Depuis quelques décennies nos politiques délèguent aux collectivités certains pouvoirs au nom de la décentralisation.
Les collectivités territoriales se retrouvent à gérer certains impôts ou subventions qui pourraient être gérés plus efficacement au niveau national,aménagent les territoires dans la seule optique locale ce qui peut créer à plus grande échelle des doublons ou encore se permettent quelques actes électoralistes notamment en ce qui concerne le temps de travail effectif des fonctionnaires ou leur rémunération en période électorale.Tout cela ne forme rien d'autre qu'un gouffre budgétaire parfaitement évitable.
Ne serait-il pas judicieux de mettre en place,à l'inverse,un système de centralisation?
Les nouvelles technologies permettent de collecter les impôts efficacement avec des moyens limités,ce qui pourrait faire diminuer drastiquement les couts de notre système fiscal en ayant un nombre restreint de locaux et de fonctionnaires.Mis en place par une autorité centrale les aménagements du territoire desserviraient non plus des villes et leurs citoyens mais l'ensemble du territoire français selon ses besoins sans distinction de lieu de résidence.Cela éviterait par la même occasion certaines dérives en limitant la masse salariale sous l'emprise de la collectivité locale.
Les deux sont complémentaires, centraliser permet de décentraliser, comme un entraineur de foot donne al directive centrale et laisse les joueurs l'appliquer
Présenté comme tu le présentes, la centralisation a du bon.
Certainement qu'il y a quelques doublons entre les collectivités (surtout à cause des plus récentes : régions et intercommunalités). Seulement voilà, le centralisme français ne fait pas des économies d'échelle, bien au contraire ! Il s'impose à la société française et l'asphyxie.
Il impose des écotaxes, des taxes de solidarité, des taxes ceci, cela.
Il impose une paperasserie énorme à tout le monde, conséquence fatale de réglementations imbéciles rédigées par des bureaucrates hors-sol.
Pourquoi ? Parce que l'État français n'est pas le système nerveux de la société française, mais son parasite. Il a hérité du territoire du Royaume de France, lequel s'est étendu par la conquête ou l'intrigue diplomatique. Or, depuis la guerre de religions (XVIe-XVIIe siècles) l'État français est devenu suspicieux du peuple. Il n'y a pas d'unité entre les composantes du pays, sinon que par lui.
La "démocratie" française depuis 1789 et surtout 1793 est donc dans une contradiction insoluble puisque l'État (aujourd'hui la République), qui vit de la domination du territoire, risque à tout moment d'être rejeté par le peuple censé avoir le pouvoir. Ce qui se finit mal : dragonnades contre les Huguenots sous Louis XIV, populicide vendéen par le CSP, jusqu'aux Gilets jaunes matraqués par Macron.
Des millions de fonctionnaires français ne vivent que de cette domination indue.
Marx en parlait bien dans le 18 Brumaire de Louis-Napoléon Bonaparte (1853) :
« On se rend compte immédiatement que, dans un pays comme la France, où le pouvoir exécutif dispose d'une armée de fonctionnaires de plus d'un demi-million de personnes et tient, par conséquent, constamment sous sa dépendance la plus absolue une quantité énorme d'intérêts et d'existences, où l'Etat enserre, contrôle, réglemente, surveille et tient en tutelle la société civile, depuis ses manifestations d'existence les plus vastes jusqu'à ses mouvements les plus infimes, de ses modes d'existence les plus généraux jusqu'à la vie privée des individus, où ce corps parasite, grâce à la centralisation la plus extraordinaire, acquiert une omniprésence, une omniscience, une capacité de mouvement et un ressort accru, qui n'a d'analogue que l'état de dépendance absolue, la difformité incohérente du corps social, on comprend donc que, dans un tel pays, l'Assemblée nationale, en perdant le droit de disposer des postes ministériels, perdait également toute influence réelle, si elle ne simplifiait pas en même temps l'administration de l'Etat, ne réduisait pas le plus possible l'armée de fonctionnaires et ne permettait pas, enfin, à la société civile et à l'opinion publique de créer leurs propres organes, indépendants du pouvoir gouvernemental.
Mais l'intérêt matériel de la bourgeoisie française est précisément lié de façon très intime au maintien de cette machine gouvernementale vaste et compliquée. C'est là qu'elle case sa population superflue et complète sous forme d'appointements ce qu'elle ne peut encaisser sous forme de profits, d'intérêts, de rentes et d'honoraires. D'autre part, son intérêt politique l'obligeait à aggraver de jour en jour la répression, et, par conséquent, à augmenter les moyens et le personnel du pouvoir gouvernemental, tandis qu'en même temps il lui fallait mener une guerre ininterrompue contre l'opinion publique, mutiler et paralyser jalousement les organes moteurs indépendants de la société, là où elle ne réussissait pas à les amputer complètement. »
Le centralisme français a ainsi engendré la plupart des défauts de la France, et des Français qui sont devenus un peuple enfantin, justement parce que son tuteur l'État ne le lui laisse pas les clés de son destin.
Donner de l'autonomie à l'Alsace ? Vous n'y pensez pas ! Les Alsaciens pourraient se gérer eux-mêmes et faire mieux que les fonctionnaires du pouvoir central ! L'horreur !
Le 27 mai 2019 à 07:12:07 JeMetslOtanKO a écrit :
Présenté comme tu le présentes, la centralisation a du bon.Certainement qu'il y a quelques doublons entre les collectivités (surtout à cause des plus récentes : régions et intercommunalités). Seulement voilà, le centralisme français ne fait pas des économies d'échelle, bien au contraire ! Il s'impose à la société française et l'asphyxie.
Il impose des écotaxes, des taxes de solidarité, des taxes ceci, cela.
Il impose une paperasserie énorme à tout le monde, conséquence fatale de réglementations imbéciles rédigées par des bureaucrates hors-sol.
Je ne me satisfait ni me réfère au système actuel à aucun moment.Je propose simplement de mettre au point un système centralisé non-existant en France dans lequel les pouvoirs locaux seraient réduits et les pouvoirs centraux renforcés afin de réduire le poids total de la sphère publique dans l'économie et la société.
Il y a par exemple une multitude d'impôts locaux,pourquoi ne pas les fondre dans les grandes catégories d'impôts comme l'IR,l'IS voir la CSG?
Il y a 500 000 employés dans les établissements publics à caractère administratif locaux,cette mesure en plus de ne rien couter à l'État central car elle ne consisterait qu'en un ajustement des barèmes,permettrait de se délester d'au moins une bonne moitié de ces employés tout en facilitant la vie des entreprises et des ménages qui sont touchés par la complexité administrative française.
Pourquoi ? Parce que l'État français n'est pas le système nerveux de la société française, mais son parasite. Il a hérité du territoire du Royaume de France, lequel s'est étendu par la conquête ou l'intrigue diplomatique. Or, depuis la guerre de religions (XVIe-XVIIe siècles) l'État français est devenu suspicieux du peuple. Il n'y a pas d'unité entre les composantes du pays, sinon que par lui.
La "démocratie" française depuis 1789 et surtout 1793 est donc dans une contradiction insoluble puisque l'État (aujourd'hui la République), qui vit de la domination du territoire, risque à tout moment d'être rejeté par le peuple censé avoir le pouvoir. Ce qui se finit mal : dragonnades contre les Huguenots sous Louis XIV, populicide vendéen par le CSP, jusqu'aux Gilets jaunes matraqués par Macron.
Des millions de fonctionnaires français ne vivent que de cette domination indue.
Marx en parlait bien dans le 18 Brumaire de Louis-Napoléon Bonaparte (1853) :
« On se rend compte immédiatement que, dans un pays comme la France, où le pouvoir exécutif dispose d'une armée de fonctionnaires de plus d'un demi-million de personnes et tient, par conséquent, constamment sous sa dépendance la plus absolue une quantité énorme d'intérêts et d'existences, où l'Etat enserre, contrôle, réglemente, surveille et tient en tutelle la société civile, depuis ses manifestations d'existence les plus vastes jusqu'à ses mouvements les plus infimes, de ses modes d'existence les plus généraux jusqu'à la vie privée des individus, où ce corps parasite, grâce à la centralisation la plus extraordinaire, acquiert une omniprésence, une omniscience, une capacité de mouvement et un ressort accru, qui n'a d'analogue que l'état de dépendance absolue, la difformité incohérente du corps social, on comprend donc que, dans un tel pays, l'Assemblée nationale, en perdant le droit de disposer des postes ministériels, perdait également toute influence réelle, si elle ne simplifiait pas en même temps l'administration de l'Etat, ne réduisait pas le plus possible l'armée de fonctionnaires et ne permettait pas, enfin, à la société civile et à l'opinion publique de créer leurs propres organes, indépendants du pouvoir gouvernemental.
Mais l'intérêt matériel de la bourgeoisie française est précisément lié de façon très intime au maintien de cette machine gouvernementale vaste et compliquée. C'est là qu'elle case sa population superflue et complète sous forme d'appointements ce qu'elle ne peut encaisser sous forme de profits, d'intérêts, de rentes et d'honoraires. D'autre part, son intérêt politique l'obligeait à aggraver de jour en jour la répression, et, par conséquent, à augmenter les moyens et le personnel du pouvoir gouvernemental, tandis qu'en même temps il lui fallait mener une guerre ininterrompue contre l'opinion publique, mutiler et paralyser jalousement les organes moteurs indépendants de la société, là où elle ne réussissait pas à les amputer complètement. »Le centralisme français a ainsi engendré la plupart des défauts de la France, et des Français qui sont devenus un peuple enfantin, justement parce que son tuteur l'État ne le lui laisse pas les clés de son destin.
Donner de l'autonomie à l'Alsace ? Vous n'y pensez pas ! Les Alsaciens pourraient se gérer eux-mêmes et faire mieux que les fonctionnaires du pouvoir central ! L'horreur !
Premièrement,je te remercie d'avoir abordé le sujet avec sérieux,j'ai appris des choses grâce à toi.
Toutefois,je pense pouvoir affirmer qu'on est d'accord sur le sujet,mon objectif en prônant le renforcement du pouvoir central est,grâce aux nouvelles technologies,de moderniser et de réduire le poids de celui-ci afin de diminuer la charge fiscale et les dépenses publiques superflues.C'est donc devant un public déjà conquis que tu t'exprimes. ![]()
Le 27 mai 2019 à 07:12:07 JeMetslOtanKO a écrit :
Présenté comme tu le présentes, la centralisation a du bon.Certainement qu'il y a quelques doublons entre les collectivités (surtout à cause des plus récentes : régions et intercommunalités). Seulement voilà, le centralisme français ne fait pas des économies d'échelle, bien au contraire ! Il s'impose à la société française et l'asphyxie.
Il impose des écotaxes, des taxes de solidarité, des taxes ceci, cela.
Il impose une paperasserie énorme à tout le monde, conséquence fatale de réglementations imbéciles rédigées par des bureaucrates hors-sol.Pourquoi ? Parce que l'État français n'est pas le système nerveux de la société française, mais son parasite. Il a hérité du territoire du Royaume de France, lequel s'est étendu par la conquête ou l'intrigue diplomatique. Or, depuis la guerre de religions (XVIe-XVIIe siècles) l'État français est devenu suspicieux du peuple. Il n'y a pas d'unité entre les composantes du pays, sinon que par lui.
La "démocratie" française depuis 1789 et surtout 1793 est donc dans une contradiction insoluble puisque l'État (aujourd'hui la République), qui vit de la domination du territoire, risque à tout moment d'être rejeté par le peuple censé avoir le pouvoir. Ce qui se finit mal : dragonnades contre les Huguenots sous Louis XIV, populicide vendéen par le CSP, jusqu'aux Gilets jaunes matraqués par Macron.
Des millions de fonctionnaires français ne vivent que de cette domination indue.
Marx en parlait bien dans le 18 Brumaire de Louis-Napoléon Bonaparte (1853) :
« On se rend compte immédiatement que, dans un pays comme la France, où le pouvoir exécutif dispose d'une armée de fonctionnaires de plus d'un demi-million de personnes et tient, par conséquent, constamment sous sa dépendance la plus absolue une quantité énorme d'intérêts et d'existences, où l'Etat enserre, contrôle, réglemente, surveille et tient en tutelle la société civile, depuis ses manifestations d'existence les plus vastes jusqu'à ses mouvements les plus infimes, de ses modes d'existence les plus généraux jusqu'à la vie privée des individus, où ce corps parasite, grâce à la centralisation la plus extraordinaire, acquiert une omniprésence, une omniscience, une capacité de mouvement et un ressort accru, qui n'a d'analogue que l'état de dépendance absolue, la difformité incohérente du corps social, on comprend donc que, dans un tel pays, l'Assemblée nationale, en perdant le droit de disposer des postes ministériels, perdait également toute influence réelle, si elle ne simplifiait pas en même temps l'administration de l'Etat, ne réduisait pas le plus possible l'armée de fonctionnaires et ne permettait pas, enfin, à la société civile et à l'opinion publique de créer leurs propres organes, indépendants du pouvoir gouvernemental.
Mais l'intérêt matériel de la bourgeoisie française est précisément lié de façon très intime au maintien de cette machine gouvernementale vaste et compliquée. C'est là qu'elle case sa population superflue et complète sous forme d'appointements ce qu'elle ne peut encaisser sous forme de profits, d'intérêts, de rentes et d'honoraires. D'autre part, son intérêt politique l'obligeait à aggraver de jour en jour la répression, et, par conséquent, à augmenter les moyens et le personnel du pouvoir gouvernemental, tandis qu'en même temps il lui fallait mener une guerre ininterrompue contre l'opinion publique, mutiler et paralyser jalousement les organes moteurs indépendants de la société, là où elle ne réussissait pas à les amputer complètement. »Le centralisme français a ainsi engendré la plupart des défauts de la France, et des Français qui sont devenus un peuple enfantin, justement parce que son tuteur l'État ne le lui laisse pas les clés de son destin.
Donner de l'autonomie à l'Alsace ? Vous n'y pensez pas ! Les Alsaciens pourraient se gérer eux-mêmes et faire mieux que les fonctionnaires du pouvoir central ! L'horreur !
Quel bon sens.
Le 27 mai 2019 à 07:12:07 JeMetslOtanKO a écrit :
Présenté comme tu le présentes, la centralisation a du bon.Certainement qu'il y a quelques doublons entre les collectivités (surtout à cause des plus récentes : régions et intercommunalités). Seulement voilà, le centralisme français ne fait pas des économies d'échelle, bien au contraire ! Il s'impose à la société française et l'asphyxie.
Il impose des écotaxes, des taxes de solidarité, des taxes ceci, cela.
Il impose une paperasserie énorme à tout le monde, conséquence fatale de réglementations imbéciles rédigées par des bureaucrates hors-sol.Pourquoi ? Parce que l'État français n'est pas le système nerveux de la société française, mais son parasite. Il a hérité du territoire du Royaume de France, lequel s'est étendu par la conquête ou l'intrigue diplomatique. Or, depuis la guerre de religions (XVIe-XVIIe siècles) l'État français est devenu suspicieux du peuple. Il n'y a pas d'unité entre les composantes du pays, sinon que par lui.
La "démocratie" française depuis 1789 et surtout 1793 est donc dans une contradiction insoluble puisque l'État (aujourd'hui la République), qui vit de la domination du territoire, risque à tout moment d'être rejeté par le peuple censé avoir le pouvoir. Ce qui se finit mal : dragonnades contre les Huguenots sous Louis XIV, populicide vendéen par le CSP, jusqu'aux Gilets jaunes matraqués par Macron.
Des millions de fonctionnaires français ne vivent que de cette domination indue.
Marx en parlait bien dans le 18 Brumaire de Louis-Napoléon Bonaparte (1853) :
« On se rend compte immédiatement que, dans un pays comme la France, où le pouvoir exécutif dispose d'une armée de fonctionnaires de plus d'un demi-million de personnes et tient, par conséquent, constamment sous sa dépendance la plus absolue une quantité énorme d'intérêts et d'existences, où l'Etat enserre, contrôle, réglemente, surveille et tient en tutelle la société civile, depuis ses manifestations d'existence les plus vastes jusqu'à ses mouvements les plus infimes, de ses modes d'existence les plus généraux jusqu'à la vie privée des individus, où ce corps parasite, grâce à la centralisation la plus extraordinaire, acquiert une omniprésence, une omniscience, une capacité de mouvement et un ressort accru, qui n'a d'analogue que l'état de dépendance absolue, la difformité incohérente du corps social, on comprend donc que, dans un tel pays, l'Assemblée nationale, en perdant le droit de disposer des postes ministériels, perdait également toute influence réelle, si elle ne simplifiait pas en même temps l'administration de l'Etat, ne réduisait pas le plus possible l'armée de fonctionnaires et ne permettait pas, enfin, à la société civile et à l'opinion publique de créer leurs propres organes, indépendants du pouvoir gouvernemental.
Mais l'intérêt matériel de la bourgeoisie française est précisément lié de façon très intime au maintien de cette machine gouvernementale vaste et compliquée. C'est là qu'elle case sa population superflue et complète sous forme d'appointements ce qu'elle ne peut encaisser sous forme de profits, d'intérêts, de rentes et d'honoraires. D'autre part, son intérêt politique l'obligeait à aggraver de jour en jour la répression, et, par conséquent, à augmenter les moyens et le personnel du pouvoir gouvernemental, tandis qu'en même temps il lui fallait mener une guerre ininterrompue contre l'opinion publique, mutiler et paralyser jalousement les organes moteurs indépendants de la société, là où elle ne réussissait pas à les amputer complètement. »Le centralisme français a ainsi engendré la plupart des défauts de la France, et des Français qui sont devenus un peuple enfantin, justement parce que son tuteur l'État ne le lui laisse pas les clés de son destin.
Donner de l'autonomie à l'Alsace ? Vous n'y pensez pas ! Les Alsaciens pourraient se gérer eux-mêmes et faire mieux que les fonctionnaires du pouvoir central ! L'horreur !
Mais c'est quoi ces bullshit historiques ? ![]()
Oui l'état impose des taxes qu'il soit centralisé ou non la décentralisation est croissante depuis 40v ans les impots ont ils diminué ? Non car les impots centralisé sont remplacé par les impots locaux
Oui le royauté française c'est devellopé par l'intrigue et la guerre bienvenue dans le monde réel aucun grand pays n'est c'est devellopé à coup de calin et de bisoux ![]()
Pourquoi à partir des guerre de religion l'Etat se serait il méfier du peuple ???
Les guerres de religions sont avant tout un combat entre grande familles noble (donc pouvoir décentralisé) catholique et protestant au millieux duquel le peuple c'est retrouvé embarqué comme chair à canon c'est quoi cette lecture marxiste de l'histoire ? ![]()
Tu parle de la république ou le peuple est cencé avoit le pouvoir et ensuite prend en exemple... les dragonnades ![]()
Et l'alsace à déjà un statut plus autonme ignorant ![]()
bref ramassis de conneries