Et dire que certains jeunots révolutionnaires d'ici sont partis faire leur gueguerre à l'Etat avec la fleur au fusil... Il n'y a plus rien à Paris, c'est fini. Vous ne faites chier que vous-mêmes messieurs dames. Ce que vous cassez c'est vous qui payez. Les boutiques pétées sont toutes assurées. Les bourgeois friqués sont bien au chaud dans leur pieux, entrain de siffler une bonne bouteille de vin rouge royale de Bordeaux. Emmanuel 1er, Jupiter, le planqué dans son palais, s'esclafe fort du haut de son olympe en voyant vos âneries. 
Soyez un peu plus intelligents chers amis. Mais ça on ne peut pas vous en vouloir, vous qui encouragez les casseurs et puis ensuite regimbez contre la hausse des impôts et des taxes. A votre avis, qui financera les réparations des abri bus cassés ? 
Mais mes cocos communistes de tout poil, se voyant persécutés vous en êtes responsable. 