Expeditions: Samurai veut révolutionner le RPG tactique avec une aventure entièrement jouable en coop
Toi qui est un philosophe

Le 21 décembre 2017 à 07:42:30 DeLetantLetre a écrit :
Il est plus sage de repenser le socialisme plutôt que déterrer les anciennes idoles.
Je suis communiste, pourtant je suis d'avis que le socialisme tel qu'il fut appliqué par ces régimes totalitaires est ordurier.
Il faut être un Marx++.
Toi qui est un philosophe, je pense que tu es le plus à même parmi nous de pouvoir dépasser conceptuellement l'idéologie marxiste. C'est ton taff, alors au boulot.
Non mais il a déjà du mal à recracher ses cours sans faire 5 fautes par phrases, tu lui en demandes bien trop.
Et Fischbach et Rosa c'est quoi ? ... C'est pas des philosophes contemporain marxiste peut-être ? ... Qui permettent de réactualiser. C'est justement ce que je fais.
Kotaro, c'est peu connu, joue pas la mariole. De plus, si tu le connaîtrai si bien que ça, tu serais plus libéral.
Le 21 décembre 2017 à 11:06:44 appiodici_bis a écrit :
Et Fischbach et Rosa c'est quoi ? ... C'est pas des philosophes contemporain marxiste peut-être ? ... Qui permettent de réactualiser. C'est justement ce que je fais.Kotaro, c'est peu connu, joue pas la mariole. De plus, si tu le connaîtrai si bien que ça, tu serais plus libéral.
Un tout bon philosophe qui se respecte est celui qui écrase l'autorité d'autrui de par sa désinvolture naturelle, qui cherche à transcender ce qui est et/ou était pensé par autrui ou par lui-même. Toi, tout à l'inverse, tu sembles t'y soumettre.
Réactualiser, ce n'est pas dépasser, c'est juste adapter ce qui n'a de toute façon jamais marché.
Le 21 décembre 2017 à 11:06:44 appiodici_bis a écrit :
Et Fischbach et Rosa c'est quoi ? ... C'est pas des philosophes contemporain marxiste peut-être ? ... Qui permettent de réactualiser. C'est justement ce que je fais.Kotaro, c'est peu connu, joue pas la mariole. De plus, si tu le connaîtrai si bien que ça, tu serais plus libéral.
"Si tu le connaîtrai".
Tu vas nous dire que c'est parce que tu écris depuis un téléphone peut-être ?
Et croire qu' il suffit de lire tel auteur pour se convertir à la pensée de cette personne est une preuve d'absence d'esprit critique.
Le 21 décembre 2017 à 11:26:37 DeLetantLetre a écrit :
Le 21 décembre 2017 à 11:06:44 appiodici_bis a écrit :
Et Fischbach et Rosa c'est quoi ? ... C'est pas des philosophes contemporain marxiste peut-être ? ... Qui permettent de réactualiser. C'est justement ce que je fais.Kotaro, c'est peu connu, joue pas la mariole. De plus, si tu le connaîtrai si bien que ça, tu serais plus libéral.
Un tout bon philosophe qui se respecte est celui qui écrase l'autorité d'autrui de par sa désinvolture naturelle, qui cherche à transcender ce qui est et/ou était pensé par autrui ou par lui-même. Toi, tout à l'inverse, tu sembles t'y soumettre.
Réactualiser, ce n'est pas dépasser, c'est juste adapter ce qui n'a de toute façon jamais marché.
Tu te prétends communiste et tu nous dis ensuite que Marx est dépassé et qu'il ne faut pas adapter ce qui n'a jamais marché. Après ces paroles, jen e crois pas que tu sois communiste ou alors tu l'es mais tu n'as pas beaucoup de connaissances sur le domaine politico-économique et social.
En effet, Marx n'a jamais rien dis qui n'a pas marché. Si tu faisais référence au communisme du 20ème siècle tel qu'il a été appliqué, non seulement il faudrait s'entendre sur ce que veux dire "réussir ou pas réussir, marcher ou pas marcher" mais en plus il faut comprendre que Marx n'a quasiment jamais défini ce que devait etre le communisme, quelques pages sur la dictature du prolétariat. L'essentiel de Marx est en une critique radicale du Capital (et non pas une édification du systéme socialiste). Alors tu ne peux pas du tout dire que Marx "n'a jamais marché" selon ce constat étant donné que Marx n'a jamais parler de communisme (et oui, c'est très vague). L'essentiel de la critique marxiste est avant tout un diagnostic du capitalisme qui lui sur tout ses aspects s'est reveler totalement exact. Marx avait prédit quasiment tout ce que nous vivons aujourd'hui, tout au plus il y a des réajustements à faire sur comment le prolétariat à évoluer (car il a quand même changer en formes), et ça ce sont faits par des réactualisations de Marx que justement de nombreux marxistes contemporains ou précédents ont fait. De Althusser à Fischbach en passant par la Théorie Critique, par l'école de Francfort, par les philosophes et sociologues, par l'apport nouveau de l'anthropologie. Tout ça, c'est pas "transcender", ou "dépasser", c'est réactualiser ce qui n'a jamais perdu son actualité (à savoir la critique du capitalisme faite par Marx).
Quand au premier point, "un bon philosophe doit dépasser ce qu'il voit", absolumment pas d'accord. Un philosophe s'efforce de chercher la vérité, le vrai et de résoudre les problèmes si il le peut, il peut mettre au jour aussi de nouvelles questions pour voir le problème autrement mais un philosophe ne doit pas être forcément apporter quelque chose de plus. En l'occurence, ce n'est pas à 23 ans qu'on va élaborer un noubeau systéme philosophique révolutionnaire mondial, un peu de bon sens. Faut déjà savoir se former un minimum à l'histoire de la philosophie afin de la penser et de la réarticuler. En l'occurence, je suis très loin de me limiter à Marx et je montre comment une réactulisation de la critique capitaliste de la modernité à la modernité avancée est possible.
Kotaro, c'est peu connu, joue pas la mariole. De plus, si tu le connaîtrai si bien que ça, tu serais plus libéral.
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La contradiction, contrairement à toi, c'est mon office.
Entrevoir de nouvelles problématiques dans un problème c'est un peu le dépasser. En effet, ajouter un problème à un autre problème, c'est percevoir de nouveaux principes qui fondent le problème initial, ainsi on élargie le champ de l'interprétation de ce qui est.
Tu cherches à connaître la Vérité ? Donc la vérité de ce qu'est la vérité aussi. Très bien. Comment veux-tu connaître quelque chose que tu ne connais pas ?
Et lis dix fois ma signature, quitte à l'apprendre par cœur, peut-être que tu comprendras.
Le 21 décembre 2017 à 14:34:32 DeLetantLetre a écrit :
La contradiction, contrairement à toi, c'est mon office.
Entrevoir de nouvelles problématiques dans un problème c'est un peu le dépasser. En effet, ajouter un problème à un autre problème, c'est percevoir de nouveaux principes qui fondent le problème initial, ainsi on élargie le champ de l'interprétation de ce qui est.Tu cherches à connaître la Vérité ? Donc la vérité de ce qu'est la vérité aussi. Très bien. Comment veux-tu connaître quelque chose que tu ne connais pas ?
Et lis dix fois ma signature, quitte à l'apprendre par cœur, peut-être que tu comprendras.
Sauf qu'il y a aucune contradiction dans mon texte
Tout dépend de ce que tu appelles dépasser, pour moi dépasser, ça veut dire prolonger. Réactualiser un texte, c'est forcément le prolonger (donc le dépasser) mais toi je suppose que tu faisais référence à faire fi du passé.
Quand à ta deuxième phrase, c'est un beau troll que tu nous fais là
vieille question de l'antiquité grecque résolue depuis longtemps, je crois qu'avec ta signature, tu cherches un peu à troller ![]()
Quand à ta deuxième phrase, c'est un beau troll que tu nous fais là
vieille question de l'antiquité grecque résolue depuis longtemps.
Qui a résolu ce problème d'ordre purement épistémologique et metaphysique ?
Qui jusqu'ici a dépassé Kant et Nietszche sur la question ?
La réalité est indépendante, la Vérité est de l'ordre du discours et de la représentation. Et sous sa définition classique, la Vérité c'est la correspondance entre le discours et ce qui est.
Mais puisque je le postule, tu vois, je me contredis.
Le 21 décembre 2017 à 15:17:34 DeLetantLetre a écrit :
Quand à ta deuxième phrase, c'est un beau troll que tu nous fais là
vieille question de l'antiquité grecque résolue depuis longtemps.
Qui a résolu ce problème d'ordre purement épistémologique et metaphysique ?
Plein de monde à proposer des solutions, ça va de la phénoménologie à l'objectivisme.
Qui jusqu'ici a dépassé Kant et Nietszche sur la question ?
La réalité est indépendante, la Vérité est de l'ordre du discours et de la représentation. Et sous sa définition classique c'est la correspondance entre le discours et ce qui est.
Mais puisque je le postule, tu vois, je me contredis.
En quoi tu te contredis ? La vérité est la correspondance entre ce qui est dit et ce qui est représenté. Pourquoi ça n'existe pas ? A partir du moment où une définition d'un moment est partagé par une culture, la discussion devient possible. Il ne s'agit pas de postuler qu'il y a la vérité en soi ... Il y a UNE verité pour nous, pour nous les humains objectivement parlant. En tant qu'être humains et qu'être pratique, il y a des vérités objectives qui peuvent s'assigner par le discours. Es-tu réellement marxiste ?
La vérité en soi ça n'existe pas mon gars. La vérité c'est un concept humain.
Plein de monde à proposer des solutions, ça va de la phénoménologie à l'objectivisme.
Résoudre un problème ce n'est pas seulement proposer des solutions, mais atteindre la certitude, atteindre la Vérité. Et encore, on le besoin de croire dans la fiabilité de la Raison puisque c'est le support de tout jugement.
La vérité, dit-on, consiste dans l'accord de la connaissance avec l'objet. Selon cette simple définition de mot, ma connaissance doit donc s'accorder avec l'objet pour avoir la valeur de vérité. Or le seul moyen que j'ai de comparer l'objet avec ma connaissance c'est que je le connaisse. Ainsi ma conscience doit se confirmer elle-même ; mais c'est bien loin de suffire à la vérité. Car puisque l'objet est hors de moi et que la connaissance est en moi, tout ce que je puis apprécier c'est si ma connaissance de l'objet s'accorde avec ma connaissance de l'objet. Les anciens appelaient diallèle un tel cercle dans sa définition. Et effectivement, c'est cette faute que les sceptiques n'ont cessé de reprocher aux logicien ; ils remarquaient qu' il en est de cette définition de la vérité comme d'un homme qui ferait une déposition au tribunal et invoquerait comme témoin quelqu'un que personne ne connaît, mais qui voudrait être cru en affirmant que celui qu'il invoque comme témoin est un honnête homme. Reproche absolument fondé, mais la solution du problème en question est totalement impossible pour tout le monde.
Kant, Logique.
La vérité n'est pas de ce monde, il n'y a que l'opinion. Et si je postule que ce que je dis est vrai, je suis encore une fois dans la contradiction.
Socrate ne disait-il pas qu'il savait qu'il ne savait rien ?
Le 21 décembre 2017 à 15:36:21 appiodici_bis a écrit :
La vérité en soi ça n'existe pas mon gars. La vérité c'est un concept humain.
Si ce n'est rien de plus qu'un concept, alors il s'agit là sûrement d'une illusion discursive, vu que tu refutes le lien qu'il est supposé avoir avec la réalité. On est toujours dans l'opinion.
Non seulement la vérité est à rechercher, mais aussi la vérité sur ce qu'est la Vérité.
Le 21 décembre 2017 à 16:09:08 DeLetantLetre a écrit :
Plein de monde à proposer des solutions, ça va de la phénoménologie à l'objectivisme.
Résoudre un problème ce n'est pas seulement proposer des solutions, mais atteindre la certitude, atteindre la Vérité. Et encore, on le besoin de croire dans la fiabilité de la Raison puisque c'est le support de tout jugement.
La vérité, dit-on, consiste dans l'accord de la connaissance avec l'objet. Selon cette simple définition de mot, ma connaissance doit donc s'accorder avec l'objet pour avoir la valeur de vérité. Or le seul moyen que j'ai de comparer l'objet avec ma connaissance c'est que je le connaisse. Ainsi ma conscience doit se confirmer elle-même ; mais c'est bien loin de suffire à la vérité. Car puisque l'objet est hors de moi et que la connaissance est en moi, tout ce que je puis apprécier c'est si ma connaissance de l'objet s'accorde avec ma connaissance de l'objet. Les anciens appelaient diallèle un tel cercle dans sa définition. Et effectivement, c'est cette faute que les sceptiques n'ont cessé de reprocher aux logicien ; ils remarquaient qu' il en est de cette définition de la vérité comme d'un homme qui ferait une déposition au tribunal et invoquerait comme témoin quelqu'un que personne ne connaît, mais qui voudrait être cru en affirmant que celui qu'il invoque comme témoin est un honnête homme. Reproche absolument fondé, mais la solution du problème en question est totalement impossible pour tout le monde.
Kant, Logique.
La vérité n'est pas de ce monde, il n'y a que l'opinion. Et si je postule que ce que je dis est vrai, je suis encore une fois dans la contradiction.
Socrate ne disait-il pas qu'il savait qu'il ne savait rien ?
Socrate ne disait pas qu'il savait rien sur rien, c'est une phrase rhétorique utilisé pour partir de l'absence de certitude sur les opinions des autres. Socrate avait bien des définitions et des connaissances, la preuve il s'en servait souvent pour les retourner contre ses adversaires rhétoriques. On ne peut pas ne rien savoir, c'est dans la vie pratique impossible. Tu sais que tu as besoin de manger pour survivre, rien que ça suffit à démontrer que cette phrase n'est pas à prendre au sens IDEAL du terme (en réalité, pour un soi-disant communiste, tu parles énormément comme un idéaliste donc plus on discute plus je doute de ta marxisation
)
Maintenant on va simplement faire plus clair. Rien de que de parler de Vérité, ça montre bien que tu as des tendances à l'idéalisme, à savoir que tu crois à l'existence des idées. Dans la réalité du monde, il y a pas la Vérité... Le monde est un assemblage de matière de diverses formes, la vérité n'est pas dans la nature ... La vérité n'est pas en dehors de soi (non non on est pas kantien, d'ailleurs quel marxiste serait kantien ?), la véité elle est interne à soi-même. Simplement, les hommes partagent des vérités communes parce qu'ils sont tous faits du même bois. Un simple exemple je te donne la définition de la chaise : C'est un meuble utilisé pour les hommes pour se reposer, se tenir de telle manière que le corps puisse se reposer => C'est une vérité dans le sens où dans l'espace culturel des hommes, la chaise sert à ça maintenant tu imagines une race d''aliens pour qui une chaise en bois, c'est de la nourriture, alors les meubles en bois seront considérs comme de la nourriture.
Il y a pas de verité de la chaise, de verité en dehors de soi ... tout ça c'est du pipo idéaliste. La vérité peut être objective quand elle est partagée par tous et qu'il y a correspondance mais cette correspondance ne doit âs être un sujet qui trouve la vérité dans la chose même ... cette vérité elle est relationnelle, homme-objet en tant que l'homme est aussi une partie de la nature. L'homme n'est pas un être qui observe de loin les choses et trouv la vérité (avec un grand V en plus ...), l'homme est en relation avec les objets qui le définissent aussi ! La chaise et son utilisation retradui le lien entre l'homme et le monde (l'homme n'est pas un empire dans un empire observateur silencieux loin du monde, tout ça c'est de la bouse idéaliste). Il y a des vérités propres à des hommes, à des groupes d'hommes et tous les hommes ... Et aucune mais absolumment aucune Vérité en soi ... Le monde, c'est de la matière rien de plus. Les vérités sont construites mais ça les empechent pas de correspondre avec leurs objets.
Socrate ne disait pas qu'il savait rien sur rien, c'est une phrase rhétorique utilisé pour partir de l'absence de certitude sur les opinions des autres. Socrate avait bien des définitions et des connaissances, la preuve il s'en servait souvent pour les retourner contre ses adversaires rhétoriques.
<<La vérité n'est pas de ce monde, il n'y a que l'opinion. Et si je postule que ce que je dis est vrai, je suis encore une fois dans la contradiction.
Socrate ne disait-il pas qu'il savait qu'il ne savait rien ?>>
Eh bah bravo, t'es tombé dans le panneau. En plus tu sembles confondre savoir, la connaissance, l'opinion.
T'aurais pu aussi faire une fixette sur fait qu'il y a un Socrate fictif et Socrate.
À propos de ma position metaphysique, il me semble évident que c'est le scepticisme. Je n'ai jamais catégoriquement nié que le monde tel qu'il perçu est vraie, mais émis l'hypothèse que cela pourrait être envisageable pour des raisons épistémologiques.
Et partager quelques convictions marxistes n'implique pas nécessairement d'adhérer à tout.
La seule vérité est qu'il y a être, et le non-être n'est pas.
Le reste est contradiction.
Quant à Kant, il n'est pas un idéaliste.
Un type qui prétend que la seule connaissance possible provient de l'expérience et non de la Raison pure ne saurait être qualifié d'idéaliste.
L'idéalisme nie radicalement l'existence d'un monde externe.
Le 21 décembre 2017 à 17:56:44 DeLetantLetre a écrit :
Socrate ne disait pas qu'il savait rien sur rien, c'est une phrase rhétorique utilisé pour partir de l'absence de certitude sur les opinions des autres. Socrate avait bien des définitions et des connaissances, la preuve il s'en servait souvent pour les retourner contre ses adversaires rhétoriques.
<<La vérité n'est pas de ce monde, il n'y a que l'opinion. Et si je postule que ce que je dis est vrai, je suis encore une fois dans la contradiction.
Socrate ne disait-il pas qu'il savait qu'il ne savait rien ?>>Eh bah bravo, t'es tombé dans le panneau. En plus tu sembles confondre savoir, la connaissance, l'opinion.
T'aurais pu aussi faire une fixette sur fait qu'il y a un Socrate fictif et Socrate.
Tu ne dis strictement rien. Je te dis juste que cette position de Socrate est une position fictive et que n'importe qui de sérieux ne peut pas la tenir
À propos de ma position metaphysique, il me semble évident que c'est le scepticisme. Je n'ai jamais catégoriquement nié que le monde tel qu'il perçu est vraie, mais émis l'hypothèse que cela pourrait être envisageable pour des raisons épistémologiques.
Et partager quelques convictions marxistes n'implique pas nécessairement d'adhérer à tout.La seule vérité est qu'il y a être, et le non-être n'est pas.
Le reste est contradiction.
ça j'avais bien compris.
Le 21 décembre 2017 à 18:11:20 DeLetantLetre a écrit :
Quant à Kant, il n'est pas un idéaliste.
Un type qui prétend que la seule connaissance possible provient de l'expérience et non de la Raison pure ne saurait être qualifié d'idéaliste.
L'idéalisme nie radicalement l'existence d'un monde externe.
Un idéaliste est quelqu'un qui postule qu'il y a des idées en dehors de soi pour justifier l'existence. L'idéalisme ne nie pas l'existence d'un monde externe, ça c'est le solipsisme. L'idéalisme ne fait que l'interroger mais il peut tout àfait y avoir des empiristes idéalistes, en l'occurence c'est ce que tu sembles être. Qaund au fait que Kant n'était pas idéaliste, c'est vrai mais il l'empêche que il a poser pas mal d'idée idéaliste tout comme on peut avoir des idées et affirmer son contraire.
https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Idéalisme_(philosophie)
Du point de vue de la philosophie de la connaissance, l'idéalisme (la réalité est abstraite, mentale, etc.) s'oppose au réalisme, qui affirme que le monde externe a une existence indépendante de la conscience et de la connaissance qu'on peut en avoir.
Le lien Wikipedia a fail.
Tu tapes sur Google "idéalisme" , ou tu ouvres un bon dico technico-conceptuel, comme celui que j'ai et qui est génial, d'André Lalande, et tu tombes exactement sur la même définition.