Le 26 juin 2016 à 01:13:44 Jean-Kyubi a écrit :
Le 25 juin 2016 à 23:45:41 Jyme a écrit :
Bah ça parle de mettre un 1er mnistre de consensus et de négocier des accords quasi identique aux traités européens pour que le RU reste dans le processus.
L'UE a dit non,tout le monde a dit non.
Les accords,il n'y en aura que si les anglais acceptent les propositions de l'UE.
L'UE a gagné,ils sont bloqué entre l'explosion du pays et les propositions de l'UE. 
Le Royaume-Uni est à genoux et je savoure ce moment. 
Tu devrais lire la presse anglo-saxonne plutôt que de dire des bêtises 
Les hardliners de part et d'autre ne sont pas du tout la majorité. Merkel par exemple est opposée à une sortie sans deal valide et une sortie brutale, contrairement à Hollande. Quand on connait le poids politique de l'un et de l'autre.... À l'intérieur de l'UE, le Brexit a relancé le débat entre fédéralistes et partisans d'une union plus légère, une réponse unique et ferme au Brexit n'est donc pas à attendre, puisque l'UE est divisée sur la marche à suivre.
Le SNP n'est pas aujourd'hui en position de demander un référendum sur l'indépendance. 1/3 de la base SNP a voté pour le Brexit, il ne faut pas l'oublier. Et même si c'était le cas, la victoire de l'indépendance est loin d'être acquise. Aujourd'hui les gens dont on estime qu'ils changeront leur vote ne suffisent pas à éliminer l'avance des unionistes.
Ensuite, les Espagnols et les autres pays qui ont des problèmes saillants de régionalisme / indépendantisme ne vont pas accueillir les Écossais indépendants à bras ouverts, c'est même tout le contraire puisque cela donnerait du grain à moudre à leur propres problèmes d'indépendantisme. L'adhésion à l'UE en cas d'indépendance est loin d'être certaine et automatique, d'autant plus que c'est le Royaume-Uni, et non l'UE qui est le premier partenaire commercial de l'Écosse. Il est inconcevable que l'Écosse demande l'indépendance avant que la relation UK/ UE ait été réglée par un deal acceptable, puisque ça la mettrait en porte-à-faux de ses intérêts économiques. Dans un second temps l'indépendance exigerait l'abandon de la livre à terme et l'adoption de l'euro, monnaie dont les écossais ne veulent pas car ils sont attachés à la livre. Là encore, gros point d'interrogation. Tout n'est pas si simple. La partie qui est en train de se jouer est particulièrement intéressante. Personnellement je table sur le maintien de l'intégrité du Royaume-Uni, un deal sensiblement identique aux arrangements d'aujourd'hui (principe du statut quo), et une refonte d'une plus lâche du fait de l'absence de capital politique des fédéralistes, dont Hollande.
Je rajoute encore une couche: il n'est pas dit que le chef de file des Tories en octobre sera un Brexiteer. Les forces Tory du Remain s'organisent déjà, sachant que la majorité des MP sont des remainers....
Message édité le 26 juin 2016 à 01:33:03 par kotaro123