Aussi cruelles et brutes soient elles, j'aime regarder sur Youtube les vidéos sur la vie sauvage, la vie de la nature.
L'homme n'est qu'un prédateur parmi tant d'autres. Dans les océans, dans les mers, sur ou sous terre, partout la chaîne alimentaire est là.
Il faut savoir observer sans s'impliquer : c'est une méditation de contempler ces spectacles. Ce n'est pas pire que des ouragans, des tsunamis, des séismes, des éruptions. C'est la vie, c'est le monde.
L'Humanité peine à sortir de l'animalité. Mais nous n'y pouvons rien, nous ne sommes que des êtres humains sans pouvoir, avec d'autant moins de pouvoir que nous sommes gentils, et que seuls les cruels peuvent s'imposer en ce monde, les gentils au mieux se laissent faire en martyrs.
J'ai confiance dans l'ordre des choses : les choses sont telles qu'elles doivent être en application des lois de la nature, de la chimie, de la physique. Je ne me rebelle pas contre l'univers, j'apprends à vibrer à son rythme. Je regarde l'œil de la gazelle que le léopard tient à la gorge, cet œil sans peur, cet œil qui abdique, qui sait que c'est la fin, qui s'abandonne.
Je ne m'implique pas plus en voyant l'inhumanité des chaînes de production dans les usines à mort de poulets, de cochons. Il faut nourrir le monde, et les gens n'ont plus de poulaillers. 8 milliards d'humains, bientôt.
Aussi, on découvre que le soja n'est pas un idéal, et que sa consommation en excès génère des maladies.
Il faut laisser faire la nature, et ne pas jouer l'apprenti sorcier, à chaque fois que l'homme veut la contraindre, les lois de la nature viennent remettre avec fracas les choses dans leur état naturel.
Le bouddhisme, le jaïnisme, le stoïcisme peuvent aider à ne pas s'impliquer.