L'atmosphère n'était pas romantique. C'était l'une de celle emplie de phéromones, moite, parsemée d'envies bestiales, les muscles crissaient pour faire taire l'inavouable. Epuisée, elle cessa de courir. J'enviais ce tapis qui avait pu recueillir quelques-unes de ses goûtes de sueur. Sa route allait croiser mon regard, cela suffisait à mon bonheur mais c'est alors que l'impensable se produisit. Elle fit volontairement tomber sa serviette devant moi. J'avais beau ne pas être très au fait des choses de l'amour j'ai su. Instantanément. L'invitation à la levrette.