Je m'fais chier comme un rat mort lorsque je suis invité à des grands rassemblements. La seule échappatoire c'est quand je tombe sur quelqu'un qui a l'air d'en avoir rien à foutre d'être là comme moi et qu'on engage la conversation.
Et oui, l'alcool est d'une aide précieuse. À une époque, une certaine quantité était le signal pour aller faire le con sur la piste de danse. Mais il fallait une sacrée dose. J'ai le souvenir d'un mambo endiablé avec une fille un peu plus jeune que moi dans un café africain. Un jour de St Valentin où j'étais seul en plus et où je m'étais aventuré dehors, loin de ma zone de confort.