Autant j'ai rien contre la "libération sexuel" des gens. Chacun fait ce qu'il veut de son cul, autant j'ai un gros soucis avec ceux qui exploitent la misère humaine. Non parce que les femmes de bordels dont tu parle, elles vivent dans la misère.
Pour toi, elle sont miserables. Ici, elles ont « la chance » de vivre correctement, d’avoir des projets ou alors elles peuvent aider leur famille.
Oui, pour ça elles exercent une activité « sale » selon certains critères, mais elles ne vivent pas dans des taudis, elles mangent à leur faim, elles ne fouillent pas dans les poubelles … T’as pas idée de ce que peut signifier la misère, ici.
Bon j’arrête là où certains vont en faire une syncope 