ça ne veut rien dire, correctement. Tu es probablement descendant de paysans et tu ne parles pas leur patois. Tu parles une langue qu'on a imposée à tous et qui subit depuis des changements permanents.
J'ai tendance au grammar nazisme, mais souvent je me dis "à quoi bon" on défend tous un état de l'orthographe et du parler qui est ancré dans une époque, la nôtre, ni celle d'avant ni celle d'après. A quoi ça sert de rechigner alors qu'on ne parle déjà plus comme il y a 50 ans?
C'est quoi la bonne langue? Sache qu'à l'époque de Molière, l'orthographe n'avait rien d'important. Si tu lis les ouvrages originaux, tu te rendras compte que mettre un h à gentilhomme ou pas (gentilomme) ou encore gentilhome n'avait aucune importance.
C'est la révolution et le jacobinisme qui ont cherché à figer une langue orthographique unique, et accordé beaucoup d'importance à l'écolier et au citoyen qui "connaît ses règles" mais à la base il faut savoir que c'était vu comme une sorte de test d'obéissance du néo citoyen envers les règles nouvelles qui lui étaient imposées. faut l'savoir ça hein 
depuis que j'ai appris cela, je vois les dyslexiques et les wef sous un jour nouveau... Un peu comme des rebelles de l'ancien régime 
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exemple avec le h du misanthrope "oublié". c'est pas qu'à l'époque, on l'écrivait sans H, non, on l'écrivait un peu comme ça nous chantait. L'imprimeur avait le choix, c'était aussi selon les régions d'impression, quand la France n'avait pas encore été harmonisée de force.
ça fait bizarre de dire que l'orthographe et la prononciation n'ont pas toujours été sujet à des règles strictes, à causes desquelles les écoliers se font taper sur les doigts
est ce que ce n'était pas plus mal? ça n'empêchait ni de se faire comprendre, ni de faire de la littérature, de manière évidente.