Le 29 janvier 2023 à 22:17:34 :
Mouais, suis pas d'accord avec le "parce que c'est une femme".
C'est par un homme sur quelqu'un qui l'a frustré sexuellement ou sentimentalement en fait. Si c'était juste parce que la victime est une femme, il tuerait n'importe quelle femme dans la rue.
J'ai pas de chiffres, mais suis quasiment sûr que des homos mecs se font casser la gueule ou pire eux aussi.
Après je dis pas qu'il faut pas lutter contre les violences conjugales hein, et y a encore pas mal à faire hélas.
Sauf que personne ne doit du sexe à autrui, donc ce n'est pas quelqu'un qui l'a frustré sexuellement. Il peut être frustré sexuellement mais ce n'est pas de sa faute à elle.
Et des gens qui tuent des femmes au hasard, ça existe aussi, regarde dans les tueries de masse aux US.
Sinon oui, les homos mecs je suis d'accord c'est probablement pire, mais ces derniers luttent avec parce que leur situation profiterait de toutes les avancées que la lutte contre les féminicides pourraient apporter donc il n'y a pas de raison de se diviser pour ça.
Même chose pour les hommes victimes d'agression sexuelles, ils s'effacent derrière les luttes pour les femmes parce que les avancées des unes leur profiterait aussi et qu'ils ne sont quantitativement pas significatifs pour nécessiter une visibilité particulière dans la lutte générale, quand bien même ils vivent probablement pire.
Ensuite je parle bien ici de la lutte générale uniquement, il peut tout à fait y avoir des associations spécifiques pour les caractéristiques spécifiques de leurs luttes, de la même manière que les associations pour les droits des pères ont une utilité même si les pères qui perdent leur droit de manière injuste sont quantitativement négligeable dans les affaires de problèmes de droits parentaux. Les luttes générales doivent s'intéresser au cas principal qui profite à tous, mais cela ne doit pas empêcher les sous-catégories de la lutte d'exister derrière. Les deux doivent aller de concert, en mode convergence des luttes et non en se tirant dans les pattes.