Si t’avais été meilleur en orthographe franchement on aurait pu. Notre histoire est belle. Un parisix qui défend la beauté de Marseille, un marseillix qui défend Paris. Même dans les contes pour enfant on ne trouve pas une telle magie. On s’émerveille encore des petites choses de la vie, on arrive à lire plus de trois lignes, même à en écrire quatre lorsqu’on se chauffe. On est là, al comme diraient tes cousins, à la fraîche, bravant les malaises imposés à la barbe d’une neutralité drapée d’humour. Si peu fiers mais déterminés à ne récupérer que le miel.
J’reconnais, c’est de la bromance comme celles qui animaient les foot dans la cour de récrée. Tu sais où je nous vois Marcel ? À Porquerolles, à côté port, entrain de siroter un café Liégeois après les dix pastis qu’on aura vidé en débattant sans fin de la supériorité des chats sur les chiens ou des chiens sur les chats avant d’exploser de rire en voyant un gamin de six ans s’éclater la gueule au sol suite au virage mal négocié avec son vélo.
Malheureusement tu n’as jamais envoyé les photos de ton shiba et ça mon pote, je ne pardonne pas.