Yétoutékouté. 
Ravi d’apprendre que t’as été cohérente avec tes opinions même pour ton mariage.
Comme précisé, je partage cet avis et j’aimerais sincèrement qu’il s’étende à la gent féminine alors je ne peux que saluer cette petite victoire.
J’suis pas certain d’avoir tout pigé sur les médocs en revanche. Les médecines ancestrales se basaient sur ce que la nature permettait de nous offrir et quand bien même je vois arriver gros comme une maison le refrain sur les lobby pharmaceutiques, le monde ne s’arrête pas à la France ni même à la culture occidentale. Comme toujours c’est une question de balance.
Les points qui méritent réflexion à mon sens ce sont les suivants. Tu parles des codes sociaux d’une époque donnée et les catégorises, par essence, comme caduques ou douteux. Tu pourras me taxer de résumer grossièrement mais je n’ai pas eu l’impression que y avait quelque chose de positif en toile de fond. Or ça, c’est tout sauf une vérité générale. Les effets de mode et les conditionnements qu’ils entraînent servent l’évolution. L’Histoire de l’art qui te tient tant à cœur en est une inlassable suite de preuves. Ça ne te viendrait pourtant pas à l’idée de critiquer X artiste au sein de X période. Je prends le parallèle avec les arts parce qu’ils sont de bons miroirs des sociétés mais ça s’applique partout. Je suis à peu près certain qu’on « déteste » tous les deux les réseaux sociaux et ce qu’ils peuvent entraîner. Pour autant ils suivent cette même logique. Les effets de mode ne sont pas uniquement des boules de négativité.
Quant à l’autre point, c’est le rapport à la nature. Comme si c’était un but, aussi utopique soit-il, à atteindre. À mes yeux la nature est d’une cruauté sans nom puisque amorale par définition. J’ai toujours eu du mal à comprendre en quoi c’était si enviable de s’en rapprocher à ce point. Ça sonne comme un double discours, une hypocrisie, il y a définitivement un truc qui me dérange là dedans. 