- La vie a toujours un sens, on dit qu'elle n'a plus de sens uniquement quand le sens qu'elle prend ne correspond plus à nos aspirations profondes.
- Le fatalisme n'est pas une réalité, mais simplement une posture déterminée par notre absence de volonté. Nourris ta volonté et le déterminisme disparaît.
- La vie n'est ni belle ni laide, elle n'est que l'espace de toutes les potentialités, par conséquent elle n'est qualifiable qu'en fonction de l'intensité de nos réalisations.
- Le mal et la souffrance résident moins dans les choses que dans la façon dont nous nous attribuons personnellement les choses.
- La matière n'est pas la réalité mais la concrétisation physique de lois immatérielles.
- Être signifie s'auto-réaliser dans l'accomplissement harmonieuse de notre nature profonde.
- Nous naissons tous avec une nature intime à révéler en permanence. L'homme qui décide de se figer dans une position qui lui semble confortable renie sa nature intérieure et par conséquent se condamne au malheur et au désespoir.
- Exister, c'est embrasser le changement perpétuel, et faire corps avec l'inconnu.
- La dépression n'est qu'un signal envoyé par le corps pour indiquer quand la psyché a failli. La dépression est une opportunité pour saisir en quoi nous avons fait fausse route depuis longtemps.
- L'homme dépouillé de sa personnalité, de ses passions, de ses intérêts, de son histoire et de ses désirs n'est pas vidé de sa substance métaphysique pour autant. Il subsistera toujours en lui la potentialité, indépendamment de sa réalisation propre.
- Quand l'expérience du choix semble avoir disparu, il reste le choix de l'expérience. Si on ne peut décider de ce qui nous advient, on peut décider de la façon dont ces choses nous affectent.
- La motivation se nourrit des désirs, les désirs sont influencés par la volonté, et toute volonté est détermination du soi.
- Avoir peur de perdre quelque chose c'est avoir peur de gagner autre chose. La sensation de mort intérieure que le dépressif ressent provient en partie de ce refus de l'abandon, car il laisse se développer en lui des choses qui sont pourries et qui doivent périr.
- On ne doit pas s'abandonner dans l'autre mais se réaliser dans l'autre.