Première fic écrite au hasard les kheyous pas de stickers pas de choix installez vous un chapitre tous les soirs aux alentours de minuit 
La musique dans l’arène se tait subitement alors que Jimmy Lennon empoigne son micro et s’apprête à annoncer le Main event….
« Mesdames et messieurs nous y sommes enfin le moment que vous attendiez tous, le main event de cette soirée, Je vous demande de faire du bruit pour, faisant en premier son entré vers le ring, Errol Spence Jr !!! »
« Bitch I’m from texas » se met alors à jouer alors que le cortège de « The Truth » sort des vestiaires et fait son chemin vers le ring…
Vous, Michaël et Lisa avez fait 15 heures d’avion depuis Paris vers Vegas, pour le combat de la décennie, ayant décidé qu’il vous fallait prendre le large pour faire face à la mort de Marie… Quoi de mieux que, le temps d’un weekend, et dilapidant les milliers d’euros que vous aviez prévu pour votre mariage, de vivre la fast life comme s’il n’y avait pas de lendemain dans la cité des péchés pour tourner la page ? C’est l’occasion de vivre un vieux rêve que celui de regarder votre athlète préféré, Errol Spence Jr, combattre pour le plus gros combat de sa vie contre un athlète tout aussi distingué en la personne de Terence Crawford pour le championnat mondial incontesté des poids Welters… Vous le sentez, votre gars ne vas faire qu’une bouchée de son adversaire et va à l’occasion vous rendre plus blindé que jamais avec vos 4000 euros sur la côte à +250….
Pendant que « The Truth » continue son chemin vers le ring votre vision se trouble, vous êtres pris d’une violente sinusite et vous avez un mal de ventre croissant, vous avez peut-être un peu abusé des drogues et alcools qui coulent à flot ici…
Bah !
Vous avez l’habitude des règles de survie en étant torché, votre priorité immédiate devient de vous rapprocher d’un point d’eau et de toilettes.
- « Faut que j’aille aux toilettes je le sens pas » vous lancez à vos amis
- « Fais vite frérot Crawford vas bientôt entrer tu veux pas rater ça ! » vous cria Mika, légèrement bourré lui aussi
- « J’te l’fait pas dire mon gars » vous rétorquez
- « Sois prudent » vous dit Lisa, la copine de Michaël qui dans sa sobriété était la voie de la raison de votre bande…
- « T’inquiètes pas ma poule je sais me gérer va », vous lui lâchez en commençant votre long périple jusqu’aux WC…
Car oui ce n’est pas de tout repos de vous frayer un chemin parmi toute la foule d’amerloques surexcités qui vous sépare des toilettes. Qu’à cela ne tienne, votre condition et votre expérience de ce genre de moments vous donne le courage, (ou la ténacité ?) d’accomplir ce court mais difficile périple jusqu’au petit coin…
Vous y êtes enfin… L’endroit est vide et d’une propreté qui laisse sous-entendre que personne n’y est passé depuis le dernier ménage… Ca vous fait tout drôle (jamais vu des toilettes vides et propres dans une arène de 70.000 places) mais pas le temps de rêvasser, on ouvre le robinet avant de se gaver d’au moins un litre d’eau, puis lorsque la douleur deviens insoutenable vous vous asseyez sur les chiottes le froc baissé la tête entre les mains et vous préparez à un combat difficile…
- « Fais chier putain !!! Je vais rater le début du combat !!! » vous gueulez comme un cassos…
Les secondes passent, puis les minutes, toujours rien, cependant la douleur s’atténue rapidement, vous laissant légèrement perplexe quant à ce qui vous arrive… Et puis quel silence… Vous ne l’aviez pas remarqué au début mais le bâtiment est étrangement silencieux pour une grande soirée comme celle-ci à la T mobile Arena… Vous dégainez votre téléphone suite au son d’une notification de message. « Nouveau WhatsApp de « Mika » : « Célestin grouille toi imbécile ça va commencer ! » ». Faut y aller bordel, la poussée d’adrénaline que vous procure l’excitation vous décolle le cul du trône et vous vous précipitez vers la sortie pour rejoindre votre place…
- « C’est quoi ce bordel putain y’a plus de cris et plus de musique ils sont tétanisés ou quoi ?! » vous faites à vous-même la réflexion en courant dans les couloirs clinquants et vides…
Dernière ligne droite avant la porte d’entrée des gradins, vous poussez la lourde porte avec entrain avant de vous stopper net.
- « Hein ?! »
Sweet demain 
Je up pour l'effort khey ![]()
Le 31 août 2023 à 00:55:47 :
Je up pour l'effort khey
![]()
je lirai demain 
Trop compacte je dirais
Réactions mitigéent 
Je finirais la fic nonobstant 
Le 31 août 2023 à 01:07:20 Hopepill a écrit :
abonné + j'attends la suite nonobstant
Putain 
Le 31 août 2023 à 01:02:48 :
Trop américanisé
Ça nous change des japoniaiseries , moi j'aime bien et en plus c'est bien écrit .
Le 31 août 2023 à 01:02:48 :
Trop américanisé
Tu dis vrai
La writing session est ON j'aimerais savoir ce que vous entendez par américanisé 
Et ouiii les shills bien évidement que j'allais pas respecter le planning horaire que j'avais défini 
Persuadé que vos malheurs de la soirée avaient enfin pris fin, vous vous retrouvez à contempler, incrédule, l’ampleur de votre propre incompréhension face au panorama que vous décrivent vos yeux, partagé entre l’espoir que vous soyez sujet au délirium et la peur que ce qui vous arrive est bien réel…
La salle était vide, les lumières éteintes et l’air froid. L’exercice de respirer vous était plutôt désagréable, de par la lourdeur d’un air poussiéreux et sentant le renfermé… l’arène était sombre, et les lueurs du matin peinaient à traverser la ridicule verrière installée au plafond. Vous vous pincez la peau de la joue, une fois, deux fois, trois fois, rien n’y fait, vous semblez incapable de vous réveiller de ce rêve merdique…
C’en est trop d’un coup vous êtes pris d’un coup de fatigue et n’avez d’autres choix que de vous assoir 5 minutes pour vous permettre de computer l’étendue de votre misère… Les minutes défilent, toujours aucune foutue idée de ce qui se passe. La fatigue vous quitte, laissant place à l’urgence, la faim, la soif et le besoin de retrouver vos amis.
« Bon, il faut que je retrouve Mika et Lisa » vous vous dites en sortant votre portable, un instant seulement avant que la réalité vous rattrape…
« Héhéhé ettttt ouiiiiiiii, pas de réseauuuuu » vous vous esclaffez nerveusement, perdant peu à peu le peu de sang froid que vous aviez réussi à accumuler. Cependant, votre spirale psychotique fut promptement interrompue par une intense douleur à la main droite, vous forçant à lâcher votre portable dans une plainte aigüe.
« Aaaaïïeeuuu » vous lâchez, au bord des larmes, contemplant votre main légèrement brulée, avant de vous pencher sur votre téléphone portable, dont l’écran grésillait machinalement pendant qu’un son strident s’échappait de ses hauts parleurs, et qu’une épaisse fumée noire se dégageait de bulles éclatées dans l’écran qui commençait visiblement à fondre.
« Mais putain de merde ! » vous hurlez, votre cri résonnant dans toute la salle, avant de commencer à geindre, à genoux, vous apitoyant sur votre sort avec la vive impression que votre journée était loin d’être terminée, et que vous n’étiez pas au bout de vos peines.
Soudainement, dans les gradins de l’autre côté de la salle, la porte s’ouvra lentement dans un bruit de charnière qui résonna dans l’arène… En sortit un type colossal, au moins 2 mètres, la peau couleur bronze et les cheveux rouge pourpres. Il avait des traits bruts, la mâchoire carrée, le visage tout en angle et des petits yeux noirs profondément ancrés dans leurs orbites. Il avait une moustache naissante et les cheveux mi longs, parfaitement plaqués en arrière, et était vêtu à la manière d’un riche branleur en vacances sur la côte d’azur. Peignoir de créateur, short léopard, lunettes d’aviateur, birkenstocks, montre en or et chapelet en gemmes multicolores, une dégaine de rappeur à la limite de la parodie… Vous deviniez sous ses vêtement un corps disgracieux, des bras longs et fins, une posture nonchalante et un buste court et grassouillet, avec un ventre a bière assez prononcé, ainsi que des longues et fines jambes imberbes.
Sans vous prêter attention, il fit, dans le silence de la scène, son bonhomme de chemin jusqu’au centre de la salle, finnisant par s’avachir sur le dos les bras contres les cordes à l’intérieur du ring, sous la lumière de la verrière, la tête regardant vers le plafond, la mâchoire nonchalamment laissée pendante….
Quelques instants passent, durant lesquels vous le fixez, ébahi, à l’abri de la pénombre des gradins.
Sweet ce soirent peut être 
Hâte de connaître la suite ![]()
Et hop Fav' et en attente de la SWEET 
Comme promis je suis là l'OP 
petit début tranquillou,
Eventuellement j'aurai un petite remarque :
Vu que tu ne comptes pas utiliser de sticker (risqué car on est quand même des ravagax sur JVC) prévois peut être un peu plus de description physique des protagonistes, car pour l'instant à part leurs nom on a aucune idée d'identification.
Après plusieurs longues inspirations l'homme poussa un soupir apaisé, et, sans pour autant vous regarder, se mit à parler dans un anglais marqué d'un fort accent qui vous était inconnu.
« Héhé ça fait des années que je n'étais pas venu ici. Ça a bien changé… Si mes souvenirs sont exacts, la dernière fois qu'une porte s'est ouverte ici c'était un terrain de basket. Tu ne t’en rends sûrement pas encore compte, mais cet endroit tu finiras par le chérir car c'est tout ton héritage, tout ce que tu as emporté avec toi ici. »
Vous finissez par timidement vous lever et sortir de la pénombre, avant de cribler votre interlocuteur de question hâtées.
« Qui Êtes-vous ? Que se passe-t-il ? Où est passé tout le monde ? »
L'homme baissa lentement la tête avant de se retourner vers vous. Il vous fixait droit dans les yeux, comme si il essayait de lire votre âme. Son visage était radieux quoi que son expression quelque peu narquoise.
« Eh Bien ? Quelles sont ces manières ? » vous dit-il,
« Tu ne m'adresse pas de salutations ? Tu ne te présentes pas ? »
« Toi qui es-tu d'abord ? », vous lui rétorquez sèchement.
« Moi ? » jubila t-il,
« Tout le monde me connaît ici… C’est toi qui dois te présenter car c'est toi l'étranger ! »
« Bon très bien d'accords… » vous admettez, d'un air ouvertement agacé.
« Je me nomme Célestin, je suis ici en vacances et j'aimerais savoir pourquoi tout le monde a disparu depuis cette nuit ! »
« Enchanté ! Je me nomme Raymond ! » vous répondit-il, toujours avec le même sourire malsain qui laissait entrevoir toutes ses dents jaunes et craquelées.
« Ouais ouais enchanté… » finissez-vous par répondre de manière toujours aussi agacée.
« Bon très bien. Où est passé la lumière ? » vous demandez avec impatience…
« De la lumière ? » répondit-il de manière faussement perplexe,
« Il n'y a jamais eu de lumière ici (haha) »
C'en était de trop. Sentant que vous y seriez encore demain avec cet hurluberlu, vous lâchez un : « Et bien bonne continuation Raymond ! » avant de prendre vos cliques et vos claques et de vous diriger vers la sortie de l'arène.
« Au plaisir de vous revoir ! » riait t'il niaisement.
Quelques secondes plus tard alors que vous vous apprêtiez à franchir le pas de la porte, vous interrompez votre élan, intrigué par le son mélodieux du sifflotement de Raymond. Il s'interrompit avant de lancer à haute voix :
« Bon allez j'ai pas que ça à faire… Les demi-vivants vous me l'attrapez celui qui arrive à le choper aura le droit de manger ce soir ! »
Le 31 août 2023 à 16:54:56 :
Et hop Fav' et en attente de la SWEET
Comme promis je suis là l'OPpetit début tranquillou,
Eventuellement j'aurai un petite remarque :Vu que tu ne comptes pas utiliser de sticker (risqué car on est quand même des ravagax sur JVC) prévois peut être un peu plus de description physique des protagonistes, car pour l'instant à part leurs nom on a aucune idée d'identification.
Cimer cheffent 
Oui je vais travailler là dessus comme tu as sûrement pu le voir je me susi essayé à l'exercice de la description sur le boug mystérieux. Je vais finir par en faire une habitude 
Il ne vous aura pas fallu longtemps pour comprendre que vous aviez eu bien tort de croire que vous étiez tout seuls dans la salle. En l'espace de quelques instants une bonne quinzaine de silhouettes faméliques surgirent des ombres et se mirent à avancer vers vous avec un rythme ainsi qu'une démarche qui trahissait leurs intentions mauvaises.
-« Qu'est-ce que c'est que ça ? » demandez-vous à Raymond qui arborait encore et toujours son expression niaise et narquoise. Au fur et à mesure que les silhouettes se rapprochent et alors que vous auriez d'abord cru à des sortes de zombies, les quelques menus détails que vous finissez par distinguer sur les fameux demi-vivant ne pouvaient que trahir la réalité horrible de la nature de ces individus. Il s'agissait d'être humains, profondément mal nourris, dont les soupirs et les grognements sourds vous interdisaient de ne pas faire le rapprochement avec les quelques images que vous aviez déjà vues à la télévision sur les épidémies de drogue dures et variées qui sévissaient aux États-Unis. Oui, pas de doute, il s'agissait d'une meute de camés qui se rapprochait de vous aussi vite qu'ils le pouvaient, dans leur marche macabre qui ne pouvait bien évidemment ne vous inspirer que de la peur et du dégoût.
Le destin vous adresse malgré tout un sourire lorsqu'il change votre tétanie et vos sueurs froides en un bond d'adrénaline vous faisant pousser des ailes pour déguerpir aussi rapidement que possible. N'ayant aucune foi en votre capacité à vous défaire de la horde de demi-vivants, et aucunement de Raymond, vous prenez vos jambes à votre cou et vous mettez à courir comme un dératé dans les couloirs de la T-Mobile Arena. Un virage à droite, un virage à gauche, au fond du couloir les escaliers, vous y êtes, vous sortez du bâtiment, agrandissant la distance entre vous et les grognements.
Ne sachant ni que faire ni ou courir vous décidez instinctivement d'essayer de vous rendre aussi rapidement que possible à votre hôtel, espérant et trouver une zone sûre. Vous vous engagez sur une rue large et désertique, rapidement coupé dans votre élan et manquant de vous rompre le cou à l'occasion par une main froide et métallique qui vous leva du sol en vous attrapant par le col, dont la propriétaire s'exclama avec une voix exagérément douce, suave et mielleuse dans un anglais tout à fait américain : "je te tiens mon garçon"