L'opération. Tu y avais réfléchi pendant des heures, l'avait condamné pendant des jours mais t'étais résolu à le faire dès la première seconde. À vrai dire ça n'avait ni futur ni vision à long terme, c'était quelque chose de totalement instinctif mais de terriblement nécessaire. Quelque chose de tellement fou que tu en étais sûr, la simple évocation de ce souvenir suffirait à te faire jouir pour le restant de tes jours.
Cette possibilité d'extase mettait une chappe sur toutes les choses qui auraient pu mal se passer durant l'opération. Si ça loupait, qu'en dirait tes parents, son père ou même elle. Tant pis, l'occasion était trop belle.
Il y'avait ce placard à balais percé dans la salle de bains. Il était percé de rectangles assez fins pour te laisser un panorama sur toute la pièce. Ce placard étroit mais suffisamment grand pour une personne à condition qu'on en retire tout son contenu.
C'était toujours vers le midi que celui chargé de corvée de salle d'eau s'en occupait alors, tu cachas balais, plumeaux et autres serpillières sous ton lit. Eve, réglée comme une horloge, se douchait toujours à 14 h. Il ne restait plus qu'à attendre dans ce placard à l'odeur douteuse mais tu en étais sûr le jeu en valait la chandelle. Ce sentiment d'inconnu, les zones de flou étaient généralement des choses qui te rendaient anxieux mais cette fois ils catalysaient ton excitation. Tu commençais à apprécier la saveur que provoquait le risque.
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- Oncle Hector m'a bien fait comprendre qu'il ne laisserait plus rien passer mais je suis quand même ici à attendre Eve... 
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Chaque minute te rapprochait de l'instant fatidique, l'instant où tout se jouerait. Tu la verrais enfin dans le plus simple appareil. Toi qui avais, jour après jour, laissé ton esprit imaginer chacune de ses courbes, bientôt ce seraient des images sensibles qui effaceraient toutes les ébauches.
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- (Eve dans la tenue d'Eve... Je crois que je suis venu au monde rien que pour ce moment.) 
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Dans quelques minutes, tu ne verrais plus jamais Eve comme avant.
La porte de la salle de bains grinça. Quelqu'un entrait.
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- Déjà !? Elle était censée arriver un peu plus tard... Heureusement que je suis pas sorti pour pisser. 
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Caché dans ce placard plongé dans le noir, tu ne pus voir que ses pieds nus et délicats. Par des petits pas de danseuse, elle arrivait au niveau du placard. Jamais tu n'avais relevé d'affection particulière pour les pieds mais dans ce contexte si particulier, ils s'avéraient bien être un objet fétichisant de premier ordre. Ça t'excitait tellement que tu tentais tant bien que mal de décoller ton membre cognant la porte à chaque battement de ton coeur emballé.
Elle se coulait un bain. Les percures du placard laissait entrevoir la serviette immaculée qu'elle avait noué autour de son buste pressé.
Bientôt la serviette tomba au sol déclenchant instantanément une contraction folle de ton cœur. Ta déglutition devint impossible alors que tu retenais ton souffle moins par volonté que de choc face à toute cette chair couleur porcelaine. Elle plongea quelques doigts dans le bain et, satisfaite elle y plongea le pied droit. Puis le gauche. Retournée, elle laissait entrevoir une partie inférieure de ses fesses, tu te doutais bien qu'elle avait été gâtée de ce côté là vu le galbe fou que partageaient chacun de ses pantalons mais tu n'avais pas imaginée à ce point. Ces lignes avait dû être façonnés par les dieux pour être aussi parfaits.
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- (Bordel ce corps de cochonne !) 
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Lentement elle plongeait dans l'eau. Bientôt tu vis le bas de ses reins, puis son dos puis la chute de ses cheveux noirs et...
- (Maman !??? ) 
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...le visage détendu de ta mère dans cette eau transparente. L'excitation se dissipa en un claquement de doigts. Il avait fallu que ce soit elle qui prenne un bain à cette heure là, aujourd'hui ! Combien de chances y avait-il que ça arrive ? Tu tentais de détourner le regard du corps de celle dont tu étais sorti des entrailles mais, par obligation, tu les entrouvais à l'occasion pour savoir si ton calvaire avait fini. Tu voulais qu'une chose, sortir d'ici le plus rapidement possible. Chaque fois que tu ouvrais les yeux, c'était une nouvelle image d'horreur qui s'inscrivait dans ta mémoire. Loin de toi l'idée de critiquer son physique mais voir son géniteur de la sorte faisait parti de ces choses qui déstabiliseraient quelque soit l'âge n'importe qui, au même titre que de voir pleurer ces ascendants.
Après quelques temps, ta mère se leva enfin du bain.
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- (Enfin...) 
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Te disais-tu dans un soulagement extrême.
Elle fouillait dans la montagne de vêtements qu'elle avait emmené avec elle.
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- Qu'est-ce qu'elle cherche ? 
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Elle en extirpa une énorme chose noire et reluisante. Ça faisait facilement la taille de son bras.
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- Ça peut pas être ça... 
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Ta mère, toute émoustillée, saisit de ses 2 mains qui n'arrivait pas en faire le tour ce titan de silicone. Après avoir replongé dans le bain, elle commença à le caresser. Même poser au fond de l'eau le dildo dépassait bien de moitié. Elle, concentrée, le contemplait de bas en haut comme pour l'appréhender.
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- Ne me dis pas que... 
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Ta mère entourait le colosse entre ses jambes et alternait les fortes pressions au relâchement. Ça avait suffi pour la faire rougir alors que la pièce s'embruma assez pour te donner chaud mais pas suffisamment pour dissimuler ce spectacle effroyable. Elle se mit à écarter les jambes et à frotter ce gland artificiel plus gros qu'un pamplemousse contre son entrecuisse caché par le savon. Ses gémissements mêlaient cri et rictus fébrile dans une tonalité ondulante que tu ne lui connaissais pas. Elle se mordillait les lèvres de défi.
- Le moment est venu... 
- (Elle va quand même pas... Même Lana Rhoades n'arriverait pas à se rentrer cette horreur. C'est impossible ! ) 
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Elle s'étala de tous son long dans le bain et écarta les jambes autant qu'elle le pouvait. Elle sortit le dildo de l'eau et le positionna de sorte qu'il soit dans l'axe de ses cuisses. Après une profonde inspiration elle commença l'insertion. Méticuleuse elle entrait centimètres par centimètres l'engin. Elle serrait rageusement les dents quand elle ne lâchait pas des grognements sont tu ne pouvais distinguer s'il témoignait de douleur ou de plaisir. Ses râles étaient plus audibles comme si elle s'essoufflait. Elle n'avait pas inséré la moitié que tu te demandais comment un truc aussi immense pouvait rentrer dans un petit bout de femme.
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- C'est peut-être moi qui l'ai déformé quand je suis né... C'est pas vrai elle accélère ! 
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Elle augmenta la vitesse d'insertion de l'engin en elle provoquant des gémissements de plus en plus audibles et incontrôlées. Arrivée au trois-quarts elle mit une violent coup pour tout faire entrer. Un rugissement d'extase la prit et bientôt ce fut son visage qui se défigura de plaisir.
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- Maman... 
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De ton côté, tu allais devoir nettoyer ton caleçon, ton pantalon, la porte du placard et tes pensées.