[18:16:28] <Lisia-nope>
[21:03:33] <Lisia-nope>
D'accord, célestin a des rapports sexuels avec une fille non consentante, et il trouve ça drôle et veut continuer, à quel moment la fic est devenue naze?C'est pas aussi simple que ce que tu dis à propos du consentement c'est même plutôt l'inverse (je reviendrai dessus par la suite) après je suis désolé que ça te plaise pas. J'espère, si tu continues à lire, que la suite te plaira
La FIC été chouette, on avait de l'empathie pour Célestin, comment tu veux avoir de l'empathie pour un connard pareille qui rigole devant la détresse d'Eve et la fait chanter pour des faveurs sexuelles?
Ouais je vois tout à fait ce que tu veux dire. Mais depuis le début j'ai la volonté d'écrire quelque chose de dérangeant. Pour cette partie, j'ai voulu vraiment laisser un flou ici plus que ce que tu sembles penser mais si ça t'a dérangé c'est que j'ai peut-être raté le truc.
[20:41:22] <QI_Lingus69>
Le 11 septembre 2022 à 18:16:28 :
[21:03:33] <Lisia-nope>
D'accord, célestin a des rapports sexuels avec une fille non consentante, et il trouve ça drôle et veut continuer, à quel moment la fic est devenue naze?C'est pas aussi simple que ce que tu dis à propos du consentement c'est même plutôt l'inverse (je reviendrai dessus par la suite) après je suis désolé que ça te plaise pas. J'espère, si tu continues à lire, que la suite te plaira
La FIC été chouette, on avait de l'empathie pour Célestin, comment tu veux avoir de l'empathie pour un connard pareille qui rigole devant la détresse d'Eve et la fait chanter pour des faveurs sexuelles?
Perso je trouve qu'il y a des indices suffisamment éloquent pour se rendre compte que Eve est loin d'être innocente/en déterresse dans l'histoire et a un mobile qu'on ne connaît pas encore
D'ailleurs a la place de celestin ça m'aurait annihiler tout désir vis a vis d'elle, pour laisser place a de la méfiance, je la trouve plutôt flippante (Eve) maintenant
Oui je voulais pas trop en dire pour le moment. Sweet tout de suite d'ailleurs
CHAPITRE 19 - AMOUR ET MISÉRICORDE
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Depuis l'extérieur de la maison, on pouvait apercevoir derrière les rideaux transparents, la lumière occupant l'une des chambres. La chambre de Célestin. Hector l'aurait vu s'il avait levé les yeux ne serait-ce qu'une fois mais la nuit l'accablait déjà. Dans sa voiture aux feux éteints, il ressassait les dernières semaines de cette vie qui pesait de plus en plus lourd. Il repensait à sa femme aussi. Ô Lilith, si cette femme si conciliante n'avait pas pu lui pardonner, qui le pourrait.
Si ça avait pu se passer autrement mais c'était ainsi et ça ne pourrait changer. Sevré, il tapotait sa boîte à gants recherchant désespérément sa bouteille de cognac qui avait déjà bien vécu. Il la secouait dans tous les sens pour en récolter une goutte, ne serait-ce qu'une goutte d'alcool qui lui permettrait de tout oublier. Mais il n'y avait rien. Abandonné par son compagnon de route il se senti démuni et perdu dans son costume qui devenait trop lourd pour lui. Si ce jour là, si tout s'était fini, sans doute aurait-il été soulagé.
Hector était étalé sur le béton froid, gisant là dans la marre de son sang. Il se sentait partir pourtant il n'était pas si mal, bien au contraire. La culpabilité et la douleur qui l'harcelait depuis tant d'années semblait avoir disparu. Il avait hypothéqué sa place au Paradis depuis bien longtemps mais qu'importe, il se serait sûrement mieux qu'ici. Pourtant il ne put s'empêcher de penser à cette ville. Il avait tout fait pour la préserver, ce havre de paix où il avait fondé sa famille, construit quelque chose avec des personnes qu'il aimait à mort et vu prospérer ce lieu qu'il avait bâti de ses mains. Il avait fait du mieux qu'il avait pu pour protéger cet endroit qu'il avait tant aimé et qui lui avait permis de penser qu'il pouvait faire quelque chose de bon et de grand, quelque chose qui dépassait sa personne et ça le satisfaisait.
Sa pupille tournait dans son orbite jusqu'à être attiré par les sons qui venaient devant lui. Célestin grognait par l'étranglement extrême que lui faisait subir Damien de la force de ses mains alors que le sol se dérobait sous ses pieds. Ce monstre ne voyait-il pas qu'il était sur le poing de le tuer. Comment osait-il s'en prendre à un membre de sa famille, sa chair de sa chair, celui qu'il considérait comme son fils. Il ne le laisserait pas faire. Quelque chose, une colère, une rage incommensurable le prit tout entier comme une fulgurance. Le poing serré jusqu'au tremblement, il trouva la force de se révéler. Une pierre traînait près de lui. Il la saisit avant de s'approcher de Damien trop occupé à mettre hors d'état de nuire son neveu.
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- Hey fils de p*te !
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À l'instant où le jeune homme se retourna, oncle Hector lui assena un coup de pierre dans la tête. Le coup avait été tellement violent que le morceau de granite lui avait échappé des mains. Suivant le mouvement de son coup, il se retrouva au sol avec Damien et Célestin qui avait perdu conscience. Damien accusait le coup et n'arrivait pas à reprendre ses esprits. Dans son élan de rage, Hector se releva avant de ruer de coups de poings Damien accablé. Il suffit de quelques droites pour que le visage du jeune homme soit défiguré par ce déchaînement de violence. Chaque coup résonnait dans des claquements fous et ça aurait pu continuer ainsi longtemps si le souffle d'Hector ne se faisait pas rare.
Hector saisit rageusement la chevelure de Damien de ses mains trempées du sang du jeune homme ou du sien. Malgré sa carrure de déménageur, Hector arrivait à le traîner sur le sol avec une telle facilité qu'on aurait dit qu'il faisait le poids d'une gamine. Il le lança sur la banquette arrière de la voiture du jeune homme avant de se diriger à la place du conducteur. Il n'avait pas eu une fraction de secondes pour réfléchir quand il appuya sur la pédale d'accélérateur dans un crissement de pneus terrible. Le véhicule devalait la route inclinée à une vitesse telle qu'on ne voyait pas les arbres défilés.
.
- Vous m'emmenez où p*tain ?
- ...
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Hector ne se retournait et fixait le bout de l'horizon prêt à en finir. Si le jeune homme avait vu son regard à ce moment-là, il aurait ressenti à quel point son bourreau était déterminé.
.
- Où est-ce que vous m'emmenez !???
- Hector ? 
.
Annelle le sortit de ses pensées.
.
- Tu ne montes pas te coucher ? 
- Si.. je réfléchissais à la prochaine réunion de l'association...
.
Malgré son sourire de circonstance qu'elle arborait comme un masque à toutes les occasions, elle sentait bien que quelque chose n'allait pas dans les yeux rouges et embrumée de son beau-frère.
.
- Ça va ? 
.
Demande-t-elle d'une voix maternelle.
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- Oui. Ne t'inquiète pas. Je suis juste un peu fatigué... 
- C'est pour cela que tu devrais monter te coucher au lieu de rester dans cette épave. Même la plaque d'immatriculation est branlante.
.
Dit Annelle pour amuser Hector qui se forçait à sourire.
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- Oui tu as raison. 
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Il sortit de la voiture.
.
- Oh... J'étais pourtant sûr que la lumière de la chambre de Célestin était allumée quand je suis sortie. J'ai dû rêver.
.
Elle chassa cela de son esprit.
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- Et toi, tu étais venu faire quoi dehors ? 
.
Elle révélait son paquet de Malboro.
.
- Moi qui pensais m'en être sortie, me revoilà revenu 10 ans en arrière... Je pense qu'on gomme jamais vraiment ses vices.
- ... 
.
Hector, le regard baissé, ne disait rien alors qu'il se disait que cette remarque il pouvait bien la prendre pour lui. Annelle se dirigeait vers le pas de la porte en refermant son plaid dans cette nuit plus froide qu'une nuit habituelle de début d'août.
.
- Annelle. 
.
Elle se retourna.
.
- Est-ce que tu penses qu'on peut tous être sauvés ? 
.
Demandait Hector avec des yeux supplicateurs comme s'il attendait de sa belle sœur une révélation qui le libérait enfin. Cette question parue si étrangère à Annelle et si anagogique qu'elle ne trouvait trop à dire.
.
- Tu... Tu sais que je suis pas quelqu'un de très pieuse alors... 
- Oui je comprends Annelle. Je ne sais pas pourquoi je t'ai demandé cela. 
.
Annelle voyant la désolation d'Hector devant sa réponse ne put se permettre d'en rester là.
.
- ...M... Mais... Il... Dieu serait bien injuste de ne pas nous donner une chance d'être pardonné de nos erreurs et d'être sauvé de notre condition...
.
Rajoutait-elle en se sentant très maladroite. Pourtant, Hector lui sauta dans les bras et la serra si fort contre elle qu'elle en fut troublée, lui qui évitait toujours de dévoiler un quelconque signe de faiblesse. Elle ne comprenait pas son état mais ressentait toute sa détresse.
Swup
Magnifique + suite
Le 12 septembre 2022 à 01:09:05 :
Magnifique + suite
Le 12 septembre 2022 à 01:09:05 :
Magnifique + suite

Le 12 septembre 2022 à 01:09:05 :
Magnifique + suite
Le 12 septembre 2022 à 01:09:05 :
Magnifique + suite

on veut la sweet, tout de suite
Le 12 septembre 2022 à 01:09:05 :
Magnifique + suite
J'ai pas fini de l'écrire mais ça avance. Moi qui pensais avoir le temps pour finir ça les jours qui arrivent...
Sweet ![]()
Sweet ou prolapsus rectal
Sweet or ma bite dans le cul de eve plutôt que la tienne
Ahii ca sort tout de suite
Il est de ces jours qui marquent une existence à l'instant même où on les vit et ces jours pas moins importants qu'on a simplement besoin de faire passer au révélateur suprême qu'est le temps pour saisir qu'ils ont été un tournant. Le jour qui suivit la nuit du pacte ne faisait parti d'aucune de ces catégories. C'était une simple journée de ces vacances d'été si spéciales où les choses changeaient si vite qu'on ne pouvait s'y préparer.
.
- Eh... 
.
Chuchotait la plus douce voix que tu connaissais alors que tu étais encore dans les bras de Morphée.
.
- Eh oh ! 
- Mmmmmh 
- Réveille-toi. 
.
Tu ouvris l'œil embrumée encore par ta nuit rêveuse. La grosse bouille de ta cousine et ses yeux grands ouverts t'agressait de bon matin.
.
- Ahhhhh ! 
- Mais qu'est-ce qui t'arrives !? 
- Tu m'as fait peur... 
- Ça m'apprendra à vouloir te réveiller pour le petit déjeuner... 
- T'es pas obligé de le faire en penchant ta grosse tête si près de moi. Surtout si t'es pas maquillée.
.
La titillais-tu sans vraiment le penser. Elle te lança un coussin avec si peu de force qu'il t'arriva dans le ventre au lieu de la tête.
.
- Allez viens. 
.
Pour la première fois durant ses vacances, tu ressentais ce parfum si particulier de l'été. Chaque marche descendu à grandes enjambées avait saveur d'insouciance et de légèreté dans cette brise légère et presque imperceptible qui chantait à tes cheveux frémissante sur tes tempes. Eve s'était installée sur le plan de travail de la cuisine. Elle n'avait pour simple appareil un t-shirt ample qui suivait pourtant les lignes de sa silhouette enivrante. Le vêtement lui arrivait jusqu'au haut de ses jambes nues.
.
- Il n'y a que nous qui sommes debout ? 
- Visiblement. 
- Que m'as-tu prévu à manger ma chère, j'ai une faim de loup ! 
.
Lui demandais-tu en lui chatouillant le flanc.
.
- Il y'a quelque chose juste ici qu'on appelle un frigo. C'est une invention extraordinaire, il y'a pleins de choses à l'intérieur qui te raviront ! Tu vas te régaler...
- Tu veux pas me faire du bacon ? 
.
Lui demandais-tu dans une moue enfantine
.
- Il ne reste que deux tranches. 
- Et ? 
- Deux tranches qui iront dans mon estomac. 
- T'es vraiment égoïste. J'ai le ventre vide et tu t'empiffres. Le karma a bien raison de te faire tout prendre dans le cul
- On a vu pire comme karma... 
- Personne n'aime les centaures. 
- Tu insinues que je ressemble à un centaure ? 
- Bientôt tu passeras plus les portes 
- Au moins si je n'arrive plus à rentrer dans ta chambre, ce qui s'est passé cette nuit ne risque plus d'arriver. Pas trop déçu ?
- Très drôle... 
.
On sonna. Eve se contorsionnait pour deviner qui était à la porte. Reposant sur la pointe des pieds, elle ne se s'aperçut pas que son t-shirt remontait assez pour révéler le string noir qui décorait le début de ses fesses.
.
- C'est Josiane. 
- Elle compte se ramener tous les jours celle-là ? 
- Tu ne l'aimes pas ? 
- Je dis ça pour vous. À ce rythme, vous allez devoir investir dans un deuxième frigo... 
.
Eve gloussa.
.
- T'es vraiment méchant. Je vais ouvrir. 
.
Se précipitait-elle. Tu n'avais pas menti, elle prenait du cul.
.
- Bonjour Josiane, je peux vous aider ? 
- Salut ma petite, je me promenais dans les parages alors je suis venue faire un petit coucou à Annie ! 
- Elle est encore couchée malheureusement mais je lui passerai le b...
- C'est un Kandinsky que vous avez là ! 
.
Subjuguée, Josiane entra dans la maison malgré le peu de place qu'avait laissé Eve prise de court.
.
- C'est... Une réplique évidemment. On n'a pas de vrai Kandinsky chez nous... 
- Leurs prix ne sont pas si exhorbitants que ce qu'on imagine ! Mon ami Raymond, il habite à deux pas du nouveau parc d'attraction, celui bâti par les amerloques vous savez, et bah il a eu une fournée de 3 tableaux à moins de 1000 euros et c'est des vrais, certifié vendeur. Même le cadre !
- Vous m'en direz tant... 
.
Le visage de Josiane se ferma. Quelque chose n'allait pas.
.
- Tu aurais de l'eau, j 'ai fait 100 allers-retours depuis de début de la matinée avec l'arrivage des produits pour le marché d'aujourd'hui, j'ai l'impression d'avoir perdu 10 kg
- (Ça se voit pas) 
.
Eve te lança un regard noir comme si elle t'avait entendu penser.
.
- Je vais vous chercher ça. 
.
Tu la suivis.
.
- Il faut qu'on la vire d'ici. 
- On peut lui passer un peu d'eau du robinet ou tu veux lui faire une facture ? 
.
Ironisait Eve.
.
- Moque-toi. Ce genre de personne c'est comme des sangsues, si t'es pas clair dès le début, ils vont te pomper jusqu'a dernière goutte. Tu leur tends la main ils prennent le b...
.
Josiane se tenait juste derrière vous.
.
- ... 
- Ça sentait drôlement bon alors je venais voir. C'est du bacon ? 
- Oui, je préparais le petit déjeuner. 
.
Eve tendit le verre à Josiane aussi ravie que si c'était Noël.
.
- Mais tu es en vacances, tu dois te la couler douce ! 
- Je vous assure que je m'en sortais très bien toute seule. 
.
Objectait-elle sans vouloir être trop directe.
.
- Vous nous sauvez Josiane ! Eve ne vous le dira pas mais elle aurait bien besoin.
- Bah oui, elle est toute bouffie la gamine. T'auras bien le temps de faire la popote avec ton mari, ça je te le dis...
.
Le sourire d'Eve se crispait.
.
- Qu'est-ce que tu me fais !? Tu voulais qu'elle se barre, non ? 
.
Dit-elle dans sa barbe pour que tu sois le seul à comprendre.
.
- Il y'a quelqu'un dans cette maison qui tient à me faire à manger, je ne vais pas la mettre à la porte. Aurais-tu perdu toute courtoisie ?
.
Répondis-tu en imitant sa diction.
- T'es vraiment une merde... 
- Pourquoi vous parlez comme ça ? 
- Hein ?

- On entend que des sons sans que vous ne prononciez de mots. Tout va bien ? 
- Oui oui... la cuisine est par là. 
.
Lui montrait Eve d'un geste qu'aurait pu faire un agent immobilier en pleine visite.
.
- Je vais préparer ton bacon. Et toi mon garçon, qu'est-ce qui te ferait plaisir ? 
-Des oeufs brouillés si ça ne vous dérange pas. 
- Ça ne me dérange pas du tout, je suis là pour ça ! Installez-vous, et faites comme chez vous ! 
.
S'amusait Josiane. Elle se remettait difficilement de son trait d'esprit.
.
- Finalement je l'adore. 
- ... 
.
Eve traînait de la patte pour s'installer jusqu'à la salle à manger. Bientôt Josiane rapportait le bacon frétillant dans son jus.
.
- Merci beaucoup Josiane. 
- Mais c'est normal ! Par contre 2 tranches ça fait beaucoup niveau cholestérol...
- Je n'ai de cesse de lui dire mais elle ne m'écoute jamais. 
- Écoute ton cousin ma petite. il est plus malin qu'il en a l'air ! 
- ... 
.
Eve ricana alors que Josiane retournait à ses affaires.
.
- Dès qu'elle finit de faire mon plat, je la jette d'ici. 
- Pourtant elle fait du bacon qui te ferait fondre. C'est un délice ! 
.
Te nargua-t-elle en faisant danser la tranche de bacon sous tes narines affamés quand elle ne savourait pas chaque bouchée de sa viande. Elle le ressentait tellement intensément que tout son corps s'animait. À chaque déglutition, elle agitait son buste dont les mamelons dansants marquaient son vêtement.
.
- Eve... 
- Mmmh... ? 
- Tu sais ce... ce dont on a parlé hier, ça marche comment exactement ? 
- Comment ça ? 
- Bah je peux te demander de faire le truc à n'importe quel moment ? 
- Mouais sous réserve que ça se passe pas plus d'une fois tous les deux jours.. 
- Si je te demande maintenant par exemple ? 
- Maintenant !? Ici ? 
- Tu m'as dit que je pouvais décider... 
- Je pensais pas que t'aurais envie dans un endroit si inadéquat... 
- S'il te plaît... 
.
Suppliais-tu. Eve soufflait d'exaspération mais jetait finalement un coup d'œil bref vers la cuisine pour voir si Josiane était toujours occupée. Après une moue d'hésitation, elle se décida.
.
- Bon d'accord. 
Sweet
Sweet
Le 16 septembre 2022 à 18:42:23 :
Sweet