Ahí génial khey, ça me rappelle un peu le pavé "le sperme s'accélère" (si quelqu'un a un lien je suis preneur) ![]()
Sweet!
Sweeeet
Seigneur je n'ai pas les mots.... quel cauchemar 
[11:10:40] <LaTableCaca>
Ahí génial khey, ça me rappelle un peu le pavé "le sperme s'accélère" (si quelqu'un a un lien je suis preneur)
Cimer khey. Jamais vu ce pavé, ça m'intéresse ![]()
Je sors la sweet de suite
CHAPITRE 12 - LA MORALE
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On entendait les gouttes fuyant du robinet taper le marbre du levier. À l'intérieur de la cabine, Eve extrayait des turbans de PQ. Elle s'en servait pour essuyer ses yeux. La veine de sa tempe marquait son visage et son silence parlait pour sa colère.
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- Putain mais tu bandes encore en plus... Qu'est-ce qui va pas chez toi !? 
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S'étonnait-elle d'une grimace de dégoût. Comme si ça ne suffisait pas, le vigile entra.
.
- Qu'est-ce que vous faites là !? On n'est pas dans une salle de jeu 
.
Il s'approchait d'un pas lourd et massif jusqu'à arriver à hauteur de votre cabine.
.
- Vous croyez que c'est l'endroit pour ça !? 
.
S'exclamait-il devant ton entrejambe à l'air. Sans un regard porté sur l'agent de sécurité, Eve restait calme, froide comme une statue. Un filet de sperme feignait de tomber du lob de son oreille. Elle jeta un coup d'oeil sur le Masturbator tout près d'elle.
Le vigile se saisit de son talkie Walkie.
.
- On a un code 12 dans le secteur B44. Ouais j'ai 2 jeunes qui se masturbent dans les... 
.
Boom*
Eve porta du métal de l'objet, un coup dans la tempe du vigile.
.
- On y va ! 
.
Remontant expressément ton pantalon, tu tentas de suivre Eve qui te pressait de sortir aussi vite qu'elle ne l'avait fait. Le vigile te saisit le bras alors que la moitié de son visage s'était peint de son sang. Son arcade avait sans doute morfler.
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- Tu comptes aller où comme ça ? 
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Dit-il menaçant pendant que ses yeux s'injectaient de sang. L'instant d'une hésitation tu lui assenas un coup de genou dans les parties. Après un couinement de douleur, son emprise s'éteignit et il s'écroula au sol.
Vous couriez, autant que vous le pouviez, jusqu'à perdre l'allure de votre souffle. Eve menait la course, d'une confiance sans égale, parfois elle jetait un coup d'oeil derrière elle pour vérifier que toi, canard boiteux éternel, la suivait toujours. Ses cheveux au vent bougeait comme un seul bloc de l'adhésion de tes fluides au cuir de sa tête. Les yeux sur elle se rivèrent sans qu'on ne puisse avoir de doute sur la nature des liquides qui coulaient depuis son visage. Mais elle n'y portait attention, indifférente aux autres dans cette course pour sa peau. La liberté n'était plus qu'à un pas.
Reprenant votre souffle, vous étiez soulagés de vous en être sorti saufs. D'une fontaine pas loin, Eve s'en approcha. N'arrivant pas à simultanément appuyer sur le pressoir et se laver la tête tu l'aidais. Elle resta bien 5 minutes la tête plongée sous ces eaux mais rien n'y faisait, elle se sentait poisseuse.
.
- Tu... devrais pas te frotter les yeux si forts 
.
Lui disais-tu hésitant mais pour son bien.
.
- Et sinon quoi !? Qu'est que ce que tu vas bien pouvoir trouver à faire pour me punir de ne pas t'écouter !? Tu vas m'enfoncer la tête dans un seau de merde ? Tu vas me vomir dessus ? Comment vas-tu arriver à me rendre la vie impossible ?
- Eve... 
- Je viens de blesser un type je peux me retrouver à tout moment avec un casier judiciaire et avec tout ça j'ai de ton fluide jusqu'à dans les narines... 
- ... 
- Je me disais que t'étais pas comme d'habitude dès le début des vacances mais je me disais que ça s'arrangerait avec le temps. Je faisais tout pour te comprendre si tu savais... 
-... 
- Mais j'en peux plus de te trouver des excuses... Je pense que... t'as juste un pet au casque. 
- Quoi ? 
- Quelque chose qui tourne pas rond chez toi. T'es foutu Célestin. 
.
Dit-elle les yeux écarquillés de lucidité.
.
- ... 
- Je sais pas si c'est cette fille qui t'a fait ça, ou si c'est quelque chose d'autre mais t'es bousillé. Il n'y a rien qui va chez toi. T'es pas fini.

.
Ça ne t'aurait rien fait d'autres avaient prononcés ces mots si durs. Mais c'était elle. Tu étais bouleversé.
.
- ... 
- Et ce qui m'énerve par dessus tout c'est que tu es tout le temps en train de bander comme un taureau ! Regarde ça ! Tu viens de lâcher des litres de ton... Sperme sur ma gueule mais ça t'a pas suffit, t'es toujours en rute...
.
S'agaçait-elle en pointant la lourde bosse qui gonflait ton pantalon.
- Où est passé celui que je connaissais ? Ça ne peut pas être le Célestin que j'ai côtoyé qui a pu devenir un tel détraqué... Je refuse... Je...
- ... 
.
Sa bouche continuait de se mouvoir sans un son. Peut être comprenait-elle que tu étais irrécupérable. Elle se releva simplement, et partit sans au revoir. Elle avait pris ton pull et s'en servir comme serviette. Bientôt elle disparut dans les vagues de passants te laissant bien penaud les pieds dans les flaques d'eau. Tu maudissais les cieux de t'avoir fait ainsi. Tu maudissais toi-même d'être trop faible pour changer.
Sweet + elle savait très bien à quoi s'attendre en aidant à enlever le masturbator 3k pourquoi se plaindre d'une réac naturelle ?
+ celestin est un vrai célestin niveau physique ? 1m70-75 avec un peu de bide ? Ou c'est un peu mieux ?
Le 05 août 2022 à 00:49:03 :
[11:10:40] <LaTableCaca>
Ahí génial khey, ça me rappelle un peu le pavé "le sperme s'accélère" (si quelqu'un a un lien je suis preneur)Cimer khey. Jamais vu ce pavé, ça m'intéresse
Je sors la sweet de suite
Je l’ai retrouvé khey

Suite
Le 05 août 2022 à 22:38:34 :
Suite
Sweet chef
Sweet
Suite
[05:19:46] <kheyenchef>
Sweet + elle savait très bien à quoi s'attendre en aidant à enlever le masturbator 3k pourquoi se plaindre d'une réac naturelle ?
Après elle réagit aussi sous le coup de l'enervement.
+ celestin est un vrai célestin niveau physique ? 1m70-75 avec un peu de bide ? Ou c'est un peu mieux ?
Ouais cette taille là Il a un physique de skinny fait. Pour ça qu'Eve le taquine beaucoup dessus.
[22:38:34] <lorken>
Suite
[23:39:59] <V_X_15>
Le 05 août 2022 à 22:38:34 :
Suite
[23:50:51] <Tobec6363>
Sweet chef
[13:30:42] <Norshap>
Sweet
[14:50:50] <lorken>
Suite
Demain normalement. Il se peut même qu'il y'en ait deux.
[22:15:25] <LaTableCaca>
Le 05 août 2022 à 00:49:03 :
[11:10:40] <LaTableCaca>
Ahí génial khey, ça me rappelle un peu le pavé "le sperme s'accélère" (si quelqu'un a un lien je suis preneur)Cimer khey. Jamais vu ce pavé, ça m'intéresse
Je sors la sweet de suite
Je l’ai retrouvé khey
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Ayaaa mais c'est incroyable ce pavé ![]()
Le 07 août 2022 à 01:46:36 :
[05:19:46] <kheyenchef>
Sweet + elle savait très bien à quoi s'attendre en aidant à enlever le masturbator 3k pourquoi se plaindre d'une réac naturelle ?Après elle réagit aussi sous le coup de l'enervement.
+ celestin est un vrai célestin niveau physique ? 1m70-75 avec un peu de bide ? Ou c'est un peu mieux ?
Ouais cette taille là Il a un physique de skinny fait. Pour ça qu'Eve le taquine beaucoup dessus.
[22:38:34] <lorken>
Suite[23:39:59] <V_X_15>
Le 05 août 2022 à 22:38:34 :
Suite[23:50:51] <Tobec6363>
Sweet chef[13:30:42] <Norshap>
Sweet[14:50:50] <lorken>
SuiteDemain normalement. Il se peut même qu'il y'en ait deux.
c'est fou je fais 1m73 et je suis un phasme ahí ![]()
Nonobstant je ne gicle pas mes cousines ![]()
[05:19:26] <kheyenchef>
Le 07 août 2022 à 01:46:36 :
[05:19:46] <kheyenchef>
Sweet + elle savait très bien à quoi s'attendre en aidant à enlever le masturbator 3k pourquoi se plaindre d'une réac naturelle ?Après elle réagit aussi sous le coup de l'enervement.
+ celestin est un vrai célestin niveau physique ? 1m70-75 avec un peu de bide ? Ou c'est un peu mieux ?
Ouais cette taille là Il a un physique de skinny fait. Pour ça qu'Eve le taquine beaucoup dessus.
[22:38:34] <lorken>
Suite[23:39:59] <V_X_15>
Le 05 août 2022 à 22:38:34 :
Suite[23:50:51] <Tobec6363>
Sweet chef[13:30:42] <Norshap>
Sweet[14:50:50] <lorken>
SuiteDemain normalement. Il se peut même qu'il y'en ait deux.
c'est fou je fais 1m73 et je suis un phasme ahí
Nonobstant je ne gicle pas mes cousines
Ça peut vite arriver
La maison semblait déserte, les volets claquaient sous le souffle du vent. Craquelant le parquet à chacun de tes pas, tu montais voir Eve que tu espérais rentrer, déjà pour t'excuser de lui avait fait subir tout ça et pour lui montrer que tu essaierais de changer. On est que soi certes mais la volonté et l'effort peut nous pousser à gommer nos tards. Pas un bruit n'animait le couloir noir jusqu'à sa chambre. À chacun de tes pas tu effaçais les mots que tu voulais lui dire pour en trouver des mieux. Des bons mots de promesse qu'elle croirait forcément, des mots qui lui donnerait l'envie de te supporter encore.
La porte était entrouverte mais ne dévoilait rien. Tu te rappelais des menaces de son père si t'y mettais les pieds mais tu n'hésitas pas à lui faire cet affront. Il valait peu de chose devant ta peur insupportable de perdre Eve à jamais.
Un faisceau de soleil éclairait son lit blanc sur laquelle la couette de motifs printaniers cachait une silhouette. D'ici on pouvait entendre chanter les hirondelles et glisser les nuages. Ça sentait bon comme du lys séché qu'on retrouvait dans les salons.
.
- Eve, je me suis permis d'entrer. 
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Malgré son silence, tu t'approchais un peu.
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- J'ai ressassé mille fois tout ce que tu m'as dit sur le chemin du retour. Tes mots m'ont fait mal sans doute parce qu'ils sont vrais. Je suis immonde et lache et une honteuse personne, ça fait longtemps que je m'en suis rendu compte mais ça ne veut pas dire que je ne peux pas changer. J'en ai la force j'en suis sûr mais je ne peux le faire sans m'être excuser devant celle à qui j'ai fait le plus de mal. Eve si tu as encore un peu de bonté à me porter accepte mes excuses. Elles sont vraiment sincères.
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La couette ne bougeait pas. Personne ne te répondait. Peut être dormait-elle, avais-tu parlé dans le vide ? Levant la couette il n'y avait rien à part des vêtements en boule et un livre caché. Les pages étaient jaunies comme vieilli par le temps.
Il y'avait des gribouillis sur les feuillets. Chaque page semblait racontée une histoire différente mais à y voir de plus prêt elles racontaient la même chose. C'était toujours une petite fille tentant par un nouveau moyen de fuir les griffes d'un monstre grand comme un géant mais quoi qu'elle faisait, il finissait par l'avoir puis par la dévorer. "monstre" était écrit en gros sur dans les cases où il apparaissait. C'était le même, imaginaire, que vous chassiez quand vous étiez enfants. Elle n'avait donc pas oublié ces souvenirs bienheureux.
Passés les dessins, il y'avait ces écrits. Tu vérifiais que personne n'approchait avant de t'y plonger.
15 Octobre - Il a dit qu'il voulait m'embrasser. Je l'ai laissé faire même si je n'en avais pas envie. Moins désagréable que ce que j'imaginais.
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17 Décembre - Je n'ai pas la bosse des maths, je dois me faire une raison. Il me faut travailler comme une folle pour des résultats médiocres. Quand je serai grande, je ferai peintre, libraire ou vagabonde.
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10 Septembre - Mathilde s'est moqué de mes couettes disant que ça faisait gamine. Ses pimbêches l'ont suivi et Adèle aussi. Je croyais que c'était mon amie.
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13 Septembre - je déteste cette école.
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14 Mars - Je pensais trouver mon bonheur auprès de ces filles scouts. Elles ne sont que peur, crainte et sérieux.
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Tu voguais ça et là dans ses mémoires posées en mots passant de ses 7 ans à son adolescence en quelques mouvements de pages, sautant d'une peine de cœur à une joie terre à terre. Tu remarquais que le ton des mémoires plus récentes avaient comme changés. Ce n'était plus par jour qu'elle écrivait mais par sujet. Le hasard voulut que tu tombes sur les pages les plus intimes, sans doute.
''''' L'économie''' - Depuis ce jour, je compris le pouvoir que j'avais. Ce pouvoir, il m'eût fallu le tordre, le perdre avant de le appréhender. Ça avait commencé par le don de mes délices à ceux qui le réclamaient. Un long regard, une étreinte appuyée, une caresse, un baiser. Au départ, le seul motif de rendre heureux me suffisait. Mais comme toute trouvaille salvatrice je voulus la marchander quand les premiers émois s'étaient dissipés. Pour un goûter, un devoir, un cadeau, je disposais sans avoir encore la mesure de hiérarchiser mes actes. Dans ma candeur, tout se valait pourvu qu'on le me donne ce que j'avais voulu. ''
J'aurai pu continuer longtemps à me vendre à perte si je n'avais pas rencontré Lucrèce qui changea ma vie.
Elle m'eut tout appris. Elle me fit saisir enfin la machinerie des êtres. Les clés pour à chaque fois gagner au change sans jamais trop donner, pour s'amuser toujours parce que c'était un jeu. Grâce à elle, je découvris mon corps que je pensais flingué, je découvris les plaisirs infinis de ce lieu merveilleux scindé en son milieu par le fleuve de jouvence. Ce lié merveilleux que je m'amusait à appeler Paris.
Je la fis visiter à ceux qui le méritaient. Je n'oubliais jamais de bien choisir les endroits où je les emmenais. Aux plus intellectuels, le quartier latin suffisait, aux moins cérébraux quelques virées à Pigalle. Et quand ils semblaient pas encore séduits, je leur faisais goûter aux irrésistibles Champs-Elysées. Camarades, amis, professeurs, inconnus, personne ne pouvait vivre sans après avoir vu Paris. Quand ils étaient devenus dépendants de moi, je les voyais toujours plus me manger dans la main, me couvrir de présents, me faire voir de beaux endroits. Tout était bon pour avoir un de mon intérêt. Pauvres garçons, je vous plains. Vous n'aurez jamais plus de moi qu'une tendresse amusée. Je les aimais mes princes mais je ne leur donnerai jamais l'exclusivité. Pourquoi me contenterais-je d'un seul homme quand je peux avoir mille payeurs.
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- Alors maintenant tu lis mon journal. L'intimité ça te parle ? 
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Eve était là. Tu fermas d'un geste les mémoires de sa vie.
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- Je... Je croyais que t'étais dans ta chambre, je voulais te parler. 
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Elle te les arracha des mains et remit dans le livre dans son meuble verrouillé.
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- Toutes les pires choses que tu pourrais me faire, tu les fais et quand je te le signales tu persistes. Tu vas me rendre malade à force, je ne pensais pas avoir quelqu'un de si toxique dans mon entourage.
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Tu voulus t'excuser mais c'était trop difficile. Tu ne pouvais lui laisser dire des choses si fausses.
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- Je ne suis pas pire que tes amis. Tes copines sont vaniteuses et cruelles et tes copains veulent détruire et brûler. Je ne suis pas pire que ton père, ce malade de pouvoir, cet engoissé du contrôle qui m'a brulé les deux mains comme sévices de t'avoir contrariée.
- Papa a fait ça... ? Pourquoi ? 
- Qu'importe. Je ne suis sûrement pas pire que ce Damien que tu te tapes à longueur de journée et je suis pas pire que toi.
- Qu'est ce que tu insinues ? 
- Tu te donnes ta chatte au monde entier mais tu me fais la morale comme si t'étais une sainte.
- Tu dis n'importe quoi. Je... Ne me donne pas au monde entier... 
- Je n'invente rien tu l'as écrit. Toute la ville y est passée. Tu viens me faire la leçon me traitant de moins que rien mais je suis pas sûr que tu vales bien mieux que moi.
- Et je vaux quoi vu que tu penses tout savoir. Vas-y, dis le. 
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Te demandait-elle d'une question dont elle devinait la réponse, d'une posture frondeuse, le torse bombé, fière comme le coq qu'elle voulait imiter.
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- Tu es ce que tu es Eve et jamais je ne te jugerai. 
- Sors d'ici 
.
Tu baissais la tête prêt à suivre sa doléance mais ca te brûlait les lèvres de le lui demander.
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- Fais moi ce que tu leur fais. 
- Quoi ? 
- J'ai... Je ne peux toujours pas utiliser mes mains. J'ai toujours envie. C'est infernal de ne pas pouvoir le faire. Et je ne connais que toi. 
.
La bombe était lâchée. À vrai dire tu avais conscience que c'était complètement fou, mais les frontières entre ce qui était permis et tabou te paraissaient brouillés maintenant que ses mœurs se révélaient légères. Tu ne ressentais plus de honte à lui parler crûment.
.
- Dites moi que je rêve !? 
- Tu le fais à d'autres alors pourquoi pas à moi. Et au moins tu me connais, si tu le fais pas je suis mort. 
- Tu viens dans ma chambre, violes mon intimité, m'insultes et maintenant tu me demandes de te branler ? 
- Je t'ai pas insulté. 
- C'est la seule chose qui te choque !? 
- Qu'est-ce qu'ils te promettent les autres quand tu te donnes à eux ? Je te promets le double pour un... service bien moindre
.
Lui suppliais-tu prêt à tout.
.
- Un service ? C'est pire que ce je pensais. Tu as perdu toute notion de bon sens. Jamais je te pardonnerai. C'est la dernière fois que je t'adresse la parole. Sors de ma chambre et n'y remet plus les pieds ou j'agirai en conséquence. Ce ne sont pas des menaces en l'air.
- Eve... 
- Je ne suis pas la p*te que tu penses. Les dégénérés et les pervers m'inspirent que du dégoût. Tu dis ne pas me juger mais moi je te juge. Tu es dangereux et tu me fais peur. À partir de maintenant, pour moi tu es comme mort. Tu n'as pas intérêt à encore m'approcher.
.
Après avoir prononcé ses mots, elle ne put te regarder d'avantage. Te voir lui était insupportable mais méritais-tu moins que son mépris ? Quel genre de psychopathe fallait-il être pour demander des choses pareilles à quelqu'un de son sang.
Tu la regardais une dernière fois, pensive, la mine déconfite, en sachant que dès que tu quitterais cette pièce elle t'effacerait de sa vie. Dormir sur le même toit ne suffirait pas cette fois. Y'aurait-il pu avoir une issue favorable à cette histoire au vu de tes déviances ? Qu'importe maintenant, la porte de sa chambre se referma derrière toi.
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Fin du chapitre 12
Un risitas de grande qualité. Sweet ![]()
Le 08 août 2022 à 01:53:21 :
Un risitas de grande qualité. Sweet