Mon Risitas, ce héros au sourire si doux,
Suivi d’un seul Cutface qu’il aimait entre tous
Pour sa grande bravoure et pour sa haute taille,
Parcourait en bolide, le soir d’une bataille,
Le champ couvert de paellaras sur qui tombait la nuit.
Il lui sembla dans l’ombre entendre un faible bruit.
C’était un Espagnol de l’armée en déroute
Qui se traînait sanglant sur le bord de la route,
Râlant, brisé, livide, et mort plus qu’à moitié.
Et qui disait: "Ahiii ! La chancla ! Issou ! El Bougnadère !"