Vocodeur outrancier, flow aride, paroles aussi creuses que la cavité dans laquelle se cache le respect. C’est de la merde. Le problème avec PNL c’est qu’ils abordent ces thèmes de la même façon qu’on les aborderait avec un pote, dans un rap en fin de soirée, avec quatre grammes dans le sang, les doigts qui sentent les chips, une manche pleine de vomi, et une appli iPhone pour modifier sa voix. Nous avons là affaire à du rap de cousin, du rap de poto, de la part de mecs qui font des roues en quad à la recherche de shnecks.