Bon les gars, ici l'OP, je vous lâches une nouvelle anecdote.
Anecdote N°6 'Je me suis tapé la directrice adjointe de mon lieu de travail
Tout commence en Septembre 2015, je viens d'être embauché pour 3 ans dans un EHPAD (les contrats aidés que Macron à supp), j'étais animateur la-bas.
C'était un grand EHPAD (plus de 130 lits) avec grand parc, chevaux, alpagas , scooter électrique à disposition (:rire:) ect
Bref comme vous le comprenez le public accueilli c'était à 3/4 des vieilles et des vieux bourgeois, le 1/4 restant c'est le quota de lits sociaux obligatoire ( je vous laisse imaginer la cohabitation entre les vieilles prolos et les vielles bourgeoises, retour au CP)
Faut savoir aussi qu'un EHPAD acceuille des personnes en grosse perte de dépendance, soit à la suite d'un handicap, d'une maladie, d'une dégénérescence ...
J'ai vu de tous, des scléroses en plaque, des accidentés de la route, des Alzheimer, des Parkinson, des dément(e)s qui hurle le slip plein de merde dans les couloirs.
J'ai vu aussi beaucoup de décés, c'était plutôt triste, ça c'était pour les mauvais côtés.
POUR LES BONS, j'avais des horaires énormes (10h30 - 18h30 en sachant que je me cassais 3 fois sur 5 à 17h45 quand la direction et mes collègues étaient barrés.
J'avais des collègues plutôt cool, qui me laissait quasi faire que les tâches les plus agréables.
ET SURTOUT, des aides-soignantes, des infirmières et leurs homologues élèves pleins les couloirs.
Franchement la-bas j'ai du faire le tour du monde du cul, je m’arrangeais pour les dégommer juste avant qu'elle parte pour pas me faire emmerder dans mon boulot après.
Pour l’anecdote (vous inquiétez pas je vous parle de la directrice après
) ça m'est arrivés plusieurs fois de prendre des élèves/stagiaires décadentes dans mon bureau, le soir.
Au fil du temps, les autres n'étant pas aveugle, j'ai eu une réputation de dragueur/baiseur dans tout le truc, mes potes aides-soignantes infiltrés me racontait ce qui se disait sur moi c'était à se pisser dessus de rire 
Pour vous dire l'ampleur que ça à pris dans les 8-6 derniers mois, toutes les stagiaires n'avaient plus le droit d'être avec moi pendant les activités prc je cite "Elles ne travaillent plus et ne sont plus concentrés" 
Et cette famoso directrice adjointe alors ? Déjà le PROFIL : 43 ans, 1 gosse, divorcée. 1m70, Brunes aux mèches blondes, full pantalon moulant.
Eh ben avec elle c'est monter crescendo, dés le début elle était toujours plus gentille et conciliante avec moi qu'avec les autres. Je pouvais faire ce que je voulais j'étais jamais convoqués, sanctionné, réprimandé.
Puis ya eu les regards de haut en bas, les compliments récurrents :
"Vous sentez bon" quand je passais
"Voila le rayon de soleil"
Quand je mettais des petites vestes-chemises c'était :
"Quel beaugosse, vous allez à un défilé là"
" Qu'elle élégance, ça vous va super bien"
"Bonjour Monsieur le Directeur, a quelle heure je passe dans votre bureau" (LA VIE DE MA MÈRE elle a dit ça un jour)
J'ai bien sur compris qu'elle était en chaleur sur moi, je devais maintenant trouver comment passer la vitesse supérieur sans alerter personne autour et sans compromettre mon contrat bien payé.
Bah c'est simple, un soir, j'ai attendu que mes collègues partent et je l'ai appeler sur sa ligne pro avec la mienne.
Je lui ai demandé si je pouvais passer dans son bureau, elle m'a dit " Vous finissez à quelle heure ?"
J'ai répondu "Justement, j'ai finis là"
On a parlés pendant au moins 1 heures, elle me complimentait toujours beaucoup, et petit à petit on parlait de ce qu'on faisait en dehors du taff, le sport, la musique, les sorties.
Elle m'a dis qu'elle adorait manger italien, je lui ai parlés d'un super restau italien, elle à rigolé et m'a dis " J'oses pas croire que c'est une proposition que vous osez me faire ?"
J'ai répondu "J'oserais jamais Madame la Directrice"
On a rigolé tout les deux, elle m'a donné son numéro PERSO sous prétexte de pouvoir me joindre à tout moment en cas d'urgence (:rire:
) car les lignes pro étaient fixes
On parlait pas H24 mais on s'envoyais des petits messages, des petits trucs de temps en temps.
Là je vous parle de ça on était à -1 an de la fin de mon contrat.
C'est dans la dernière année que ça c'est accéléré et je vous racontes çà après, là j'ai faim et j'ai mal au mains.