Le 14 novembre 2017 à 22:16:38 IFallenInLove a écrit :
<spoil>>Je ne puis m'empêcher de vous narrer une croustillante anecdote, dont je fus le malheureux spectateur, il y des lustres de cela :
Un gentilhomme et une pucelle, embarquèrent non sans impudence sur un frêle esquif : le chemin guère dégoisant, mais à la trajectoire fort serpenteuse, se mouvoît à l'allure folle de 750 millier de toise chaque douzième de demi-journées.
La pucelle : PALSEMBLEU, monseigneur, ne pourrions-nous pas effriter un peu de notre hâte ?
Le Gentilhomme : Loin s'en faut ma mie, cette prestance nous procure pourtant joie et bonheur !Elle : Je me permet d'insister, messire, la trouille me gagne, et il se pourrait que je sème un fluide peu gobergeant !
...Lui : OR DONC ! Voilà autre chose. Je ne puis m'empêcher de requerir, en cette insolite situation, votre passion, très chère.Elle : Gourdandin ! En un pareil instant... Il est tout naturel, que mon coeur ne bat que pour un seul gentilhomme de la cour : ce n'est autre que votre délicieuse personne.
Lui : Il me vient une coquine envie : au risque de vous aheuter, une salasse momerie me poussoît à réquisitionner, de la part de votre humble mais douce bouche, une gâterie à mon égard, dont vous seule pourriez convenir !La pucelle embrassoît le Seigneur
Lui : Pourriez-vous, très chère, ôtez de vos mains délicates et affinées mon heaume et mon plastron, et, pardonnez mon esprit cavalier, de vous en munir et de les enfiler ?Le crieur du village, la matinée suivante :
OYEZ OYEZ, AVIS :
Après le concours bien malheureux, d'une mauvaise adresse à la conduite, combinée à l'accoisement fort regrettable d'un de nos contemporains, le Seigneur bien-aimé, Messire de la Chancle, fut l'acteur bien malheureux, d'un accident d'esquif. Les pauvres se comptèrent au tragique nombre de 2 : mais l'un d'eux fut grâcié par notre bon Dieu.
La réalité : Arrivé à demi-chemin, le gentilhomme comprit que l'armature de son véhicule s'accointait d'un certain dommage : il fut pris de malice, et n'a pas jugé pertinent d'en informer la pucelle. Au lieu de ceci, il a recquerit quelques plaisirs interdits et lui a fait enfiler ses protections corporelles afin qu'elle puisse faire perdurer la sulfureuse réputation de notre regretté seigneur.
</spoil>
J'ai mis du temps à prendre connaissance du mot auquel fait référence votre brillante lettre
Isse, comme il convient de le dire
Le 14 novembre 2017 à 22:15:32 NazeemFDP a écrit :
Le 14 novembre 2017 à 22:06:02 RoiIssou1er a écrit :
Le 14 novembre 2017 à 22:02:57 NazeemFDP a écrit :
Le 14 novembre 2017 à 21:57:32 RoiIssou1er a écrit :
Le 14 novembre 2017 à 21:56:06 NazeemFDP a écrit :
Je rentre de bal, et vous, très chers jouvenceaux ?
Toujours point de joli minois entre vos murailles ?Cela est bien tôt et la lune est bien basse pour revenir prestement dans votre chastel mon bien monsieur Nazeem
S'il fut à cette bien belle heure que je m'attèle à regagner mon castel
Ce fut pour en faire visiter de jolies donzelles
Il faille l'en être érudit, cela n'est pas moi qui le ditVous avez beaucoup d'esprit mon bon et fidèle ami.
Avez vous bien pris madame avant de passer la nuit ?C'est là une bien indiscrète concession que je me fais le déshonneur de partager avec vous mon très cher
Il se trouve qu'au contact du con de madame, il se dégage de son postérieur une fragrance, ma foi, plutôt fécale
Diantre, mais que font les laveuses, ces dames aux faible mœurs qui contre cinq sous, vous frottent le fessard ? 

Le 14 novembre 2017 à 22:16:42 OrdreDiscret a écrit :
3 Donjons
2 CalèchesMoult aubenage
Infâme. 
Le 14 novembre 2017 à 22:16:38 IFallenInLove a écrit :
Je ne puis m'empêcher de vous narrer une croustillante anecdote, dont je fus le malheureux spectateur, il y des lustres de cela :Un gentilhomme et une pucelle, embarquèrent non sans impudence sur un frêle esquif : le chemin guère dégoisant, mais à la trajectoire fort serpenteuse, se mouvoît à l'allure folle de 750 millier de toise chaque douzième de demi-journées.
La pucelle : PALSEMBLEU, monseigneur, ne pourrions-nous pas effriter un peu de notre hâte ?
Le Gentilhomme : Loin s'en faut ma mie, cette prestance nous procure pourtant joie et bonheur !Elle : Je me permet d'insister, messire, la trouille me gagne, et il se pourrait que je sème un fluide peu gobergeant !
...Lui : OR DONC ! Voilà autre chose. Je ne puis m'empêcher de requerir, en cette insolite situation, votre passion, très chère.Elle : Gourdandin ! En un pareil instant... Il est tout naturel, que mon coeur ne bat que pour un seul gentilhomme de la cour : ce n'est autre que votre délicieuse personne.
Lui : Il me vient une coquine envie : au risque de vous aheuter, une salasse momerie me poussoît à réquisitionner, de la part de votre humble mais douce bouche, une gâterie à mon égard, dont vous seule pourriez convenir !La pucelle embrassoît le Seigneur
Lui : Pourriez-vous, très chère, ôtez de vos mains délicates et affinées mon heaume et mon plastron, et, pardonnez mon esprit cavalier, de vous en munir et de les enfiler ?Le crieur du village, la matinée suivante :
OYEZ OYEZ, AVIS :
Après le concours bien malheureux, d'une mauvaise adresse à la conduite, combinée à l'accoisement fort regrettable d'un de nos contemporains, le Seigneur bien-aimé, Messire de la Chancle, fut l'acteur bien malheureux, d'un accident d'esquif. Les pauvres se comptèrent au tragique nombre de 2 : mais l'un d'eux fut grâcié par notre bon Dieu.
La réalité : Arrivé à demi-chemin, le gentilhomme comprit que l'armature de son véhicule s'accointait d'un certain dommage : il fut pris de malice, et n'a pas jugé pertinent d'en informer la pucelle. Au lieu de ceci, il a recquerit quelques plaisirs interdits et lui a fait enfiler ses protections corporelles afin qu'elle puisse faire perdurer la sulfureuse réputation de notre regretté seigneur.
Vous m'en voyez fort enjoyé mon cher ami, 
Le 14 novembre 2017 à 22:15:32 NazeemFDP a écrit :
Le 14 novembre 2017 à 22:06:02 RoiIssou1er a écrit :
Le 14 novembre 2017 à 22:02:57 NazeemFDP a écrit :
Le 14 novembre 2017 à 21:57:32 RoiIssou1er a écrit :
Le 14 novembre 2017 à 21:56:06 NazeemFDP a écrit :
Je rentre de bal, et vous, très chers jouvenceaux ?
Toujours point de joli minois entre vos murailles ?Cela est bien tôt et la lune est bien basse pour revenir prestement dans votre chastel mon bien monsieur Nazeem
S'il fut à cette bien belle heure que je m'attèle à regagner mon castel
Ce fut pour en faire visiter de jolies donzelles
Il faille l'en être érudit, cela n'est pas moi qui le ditVous avez beaucoup d'esprit mon bon et fidèle ami.
Avez vous bien pris madame avant de passer la nuit ?C'est là une bien indiscrète concession que je me fais le déshonneur de partager avec vous mon très cher
Il se trouve qu'au contact du con de madame, il se dégage de son postérieur une fragrance, ma foi, plutôt fécale
JE MAIS
BORDEL DE MERDE 
Le 14 novembre 2017 à 22:16:47 BorisYeltsin a écrit :
Le 14 novembre 2017 à 21:58:02 AraDeLear a écrit :
Un gars et une fille étaient sur une route sinueuse à 750km/h sur un scooter.
Elle: Ralenti j'ai peur!
Lui: Nan arrête, c'est marrant!
Elle: Nan, stp j'ai trop peur!
... Lui: Bah, dit que tu m'aime.
Elle: Je t'aime, ralentis stp!
Lui: Maintenant donne moi un gros gros câlin.
Elle lui fait un câlin.
Lui: Tu peux enlever mon casque et ma veste et les mettre, ils me gênent.
Dans le journal le lendemain: Accident de moto, a cause d'un problème de frein, 2 personnes y étaient mais une seule a survécu.
La réalité: A mi-chemin sur la route, il avait réalisé que le frein ne marchait plus, mais il ne voulait pas le dire à sa copine. A la place, il lui a fait dire qu'elle l'aimait, a voulu un câlin pour la dernière fois, et lui a fait mettre son casque et sa veste pour qu'elle puisse vivre encore même si lui devait y laisser sa vie. un gentilhomme pourrait-il me faire l'honneur de déchiffer ce vil langage?Un gentilhomme et sa dulcinée empruntaient un sentier en fort mauvais était à la vitesse de VII lieues par heure, le tout sur leur étalon.
D: Va donc moins vite, manant ! Je suis bouleversée !
G: Paix ! Cela me fait sourire.
D: Dieu ! Par pitié, je suis vraiment bouleversée !
G: Chante-moi donc ton amour.
D: Je vous aime, messire ! Mais ne vous précipitez point !
G: Accordez-moi donc une accolade.
Elle s'exécuta.G: Puisses-tu retirer ton armure, cela me pose problème.
Dans une revue le mois suivant : un cheval a été trouvé agonisant, suite à une avarie de ce dernier, ils furent deux à le chevaucher, un seul y perdît la vie.
Néanmoins : De bon chemin, il eut constaté que son étalon se fatiguât, or sa dulcinée n'en fut point avertie. Ainsi, il lui força à clamer son amour, demanda une ultime embrassade, puis la dévêtit de son armure afin de ne point passer de vie à trépas quand bien même il eut failli périr.
Mon ami Jean-Baptiste, Poquelin de son nom, s'est chargé de la retranscription de ce message
Vous arrivez un peu tard, l'ami je me suis déjà chargé de cette tâche peu gratifiante.
Et je vous invite à en apprécier les délices, quelques publications avant la votre, sur la même page, très cher.

Messires ! Me rendant à la Cour, j'eus croisé Messire de Lesquen ! Pauvre homme ! Il était tout offusqué d'avoir croisé sur sa route un berbère 
J'y étais
Le 14 novembre 2017 à 22:15:32 NazeemFDP a écrit :
Le 14 novembre 2017 à 22:06:02 RoiIssou1er a écrit :
Le 14 novembre 2017 à 22:02:57 NazeemFDP a écrit :
Le 14 novembre 2017 à 21:57:32 RoiIssou1er a écrit :
Le 14 novembre 2017 à 21:56:06 NazeemFDP a écrit :
Je rentre de bal, et vous, très chers jouvenceaux ?
Toujours point de joli minois entre vos murailles ?Cela est bien tôt et la lune est bien basse pour revenir prestement dans votre chastel mon bien monsieur Nazeem
S'il fut à cette bien belle heure que je m'attèle à regagner mon castel
Ce fut pour en faire visiter de jolies donzelles
Il faille l'en être érudit, cela n'est pas moi qui le ditVous avez beaucoup d'esprit mon bon et fidèle ami.
Avez vous bien pris madame avant de passer la nuit ?C'est là une bien indiscrète concession que je me fais le déshonneur de partager avec vous mon très cher
Il se trouve qu'au contact du con de madame, il se dégage de son postérieur une fragrance, ma foi, plutôt fécale
Madame répondrait elle au nom de Loup Anne ? 
Cette fragrance appartenant à son postérieur est ma foi bien entendu au sein la cour 
Nous y fûmes. 
Le 14 novembre 2017 à 19:27:19 lssouIaChancIa a écrit :
Le 14 novembre 2017 à 19:25:21 RRRRRRRESERVEZ a écrit :
la contre ?
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Le 14 novembre 2017 à 22:21:40 BorisYeltsin a écrit :
Messires ! Me rendant à la Cour, j'eus croisé Messire de Lesquen ! Pauvre homme ! Il était tout offusqué d'avoir croisé sur sa route un berbère
Par les temps qui courroient, il tend à se demander de quelle manière les renvoyer à leur habitat 
[PEINTURE] Ma gourgandine agite son arrière-train :gloussoie:
AYAAA ![]()
Comment messire De Ruquier ôte sa redingote anglaise ? 
Dites-moi. 
Il vente, by venting. 
Isse, la chancle. 
J'aime à penser que je suis capable d'occire un esclave de mes mains 
Le 14 novembre 2017 à 22:23:45 Jean-Yorarien a écrit :
[PEINTURE] Ma gourgandine agite son arrière-train :gloussoie:

Le 14 novembre 2017 à 22:07:54 Foutrebarbe a écrit :
Croyez moi ou non j'ai vu dans les rues hier une sorcière ! Elles sont reconnaissâbles à leur air grossier et leur cheveux peinturlurés de vive couleurs ! Ces gourgandines dégénérées, par leur seule présence me firent vomir la chocolatine du matin
Hélas de même,le jour dernier je m'approcha d'une car j'étais fort intrigué par ces étranges personnes.Celle-ci fit une incantations du Malin,elle baragouinai je crois “Padanlar*” “Malsissgen**”. 
Je ne finis point les mots car je ne souhaite point qu'un malheur s'abat sur notre Cour. 
Le 14 novembre 2017 à 22:21:19 IFallenInLove a écrit :
Le 14 novembre 2017 à 22:16:47 BorisYeltsin a écrit :
Le 14 novembre 2017 à 21:58:02 AraDeLear a écrit :
Un gars et une fille étaient sur une route sinueuse à 750km/h sur un scooter.
Elle: Ralenti j'ai peur!
Lui: Nan arrête, c'est marrant!
Elle: Nan, stp j'ai trop peur!
... Lui: Bah, dit que tu m'aime.
Elle: Je t'aime, ralentis stp!
Lui: Maintenant donne moi un gros gros câlin.
Elle lui fait un câlin.
Lui: Tu peux enlever mon casque et ma veste et les mettre, ils me gênent.
Dans le journal le lendemain: Accident de moto, a cause d'un problème de frein, 2 personnes y étaient mais une seule a survécu.
La réalité: A mi-chemin sur la route, il avait réalisé que le frein ne marchait plus, mais il ne voulait pas le dire à sa copine. A la place, il lui a fait dire qu'elle l'aimait, a voulu un câlin pour la dernière fois, et lui a fait mettre son casque et sa veste pour qu'elle puisse vivre encore même si lui devait y laisser sa vie. un gentilhomme pourrait-il me faire l'honneur de déchiffer ce vil langage?Un gentilhomme et sa dulcinée empruntaient un sentier en fort mauvais était à la vitesse de VII lieues par heure, le tout sur leur étalon.
D: Va donc moins vite, manant ! Je suis bouleversée !
G: Paix ! Cela me fait sourire.
D: Dieu ! Par pitié, je suis vraiment bouleversée !
G: Chante-moi donc ton amour.
D: Je vous aime, messire ! Mais ne vous précipitez point !
G: Accordez-moi donc une accolade.
Elle s'exécuta.G: Puisses-tu retirer ton armure, cela me pose problème.
Dans une revue le mois suivant : un cheval a été trouvé agonisant, suite à une avarie de ce dernier, ils furent deux à le chevaucher, un seul y perdît la vie.
Néanmoins : De bon chemin, il eut constaté que son étalon se fatiguât, or sa dulcinée n'en fut point avertie. Ainsi, il lui força à clamer son amour, demanda une ultime embrassade, puis la dévêtit de son armure afin de ne point passer de vie à trépas quand bien même il eut failli périr.
Mon ami Jean-Baptiste, Poquelin de son nom, s'est chargé de la retranscription de ce message
Vous arrivez un peu tard, l'ami je me suis déjà chargé de cette tâche peu gratifiante.
Et je vous invite à en apprécier les délices, quelques publications avant la votre, sur la même page, très cher.
Ventre-Dieu, je n'eus d'autre choix que de constater votre publication avec effroi ! Votre histoire est tout aussi appréciable, j'en veux donc à l'ami Jean-Baptiste qui fût en retard, son repas aux côtés de Sa Majesté s'éternisant 