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*** Topic officiel des ESC ***

NakagamiKenji
NakagamiKenji
Niveau 10
16 juin 2020 à 12:52:49

Le 16 juin 2020 à 12:25:45 Jean-Piment a écrit :
Beaucoup d'entre vous semblent relativement ambitieux quant à leur carrière (on se sent corporate). Néanmoins, c'est étrange et intéressant à la fois de constater que ça ne parle pas vraiment d'entrepreunariat ici. Le salariat est-il donc une finalité pour vous? (Question sérieuse) :)

Je sais que certains veulent acquérir une certaine liberté financière au plus vite grâce à différentes formes d'investissement mais est-ce que, sur le court-moyen terme ça vous passe par la tête de monter une activité en parallèle devotre job de salarié, puis quitter le salariat? Cela, pas forcément en France hein.

On entre un peu dans le débat salariat VS entrepreunariat mais ce serait intéressant d'avoir des avis.

Déjà je pense que tu peux acheter mon livre, seulement 25 euros sur ESC et Réconciliation :ok:

Ensuite, entrepreneuriat il faut distinguer le bon vieux business à l'ancienne (plombier, comptable, dévelopeur) qui est plus proche de l'indépendant qu'autre chose, et la startup.

La startup en Europe c'est vraiment useless : trop peu de chances de succès.

L'entrepreneuriat à l'ancienne c'est pas mal. Tu fais facilement x2 en revenus vs. salariat en bossant autant (tous mes amis en freelance sont à 140k). Par contre, un peu de galère au début et un point d'interrogation après 40 ans, où il faut que tu embauche des jeunes.

Pour moi il y a trois alternatives :

- Salarié peinard. Job de planqué, en France ou ailleurs. 150k en fin de carrière, vie tranquille, deux mois de vacances par an.
- Indépendant. 200k net en milieu de carrière, possibilité de payer peu d'impôts, mais nécessité de se constituer un patrimoine.
- Esclave pour être riche en M&A

L'aventure entrepreunariale de type de startup est amusante, mais je la réserverai aux US (si tu es en DD au MIT pourquoi pas) et il faut prendre conscience que tu gagneras probablement plus en esclave m&a.

Un MD dans un top fonds de PE se fait 10m/an pendant 15 ans. Pour faire ça en entrepreneur il faut que tu vendes ta boîte plusieurs centaines de millions quand même.

Toutes les voies sont acceptables, ce sont des optimum du système. La seule situation à éviter est de bosser dur pour rien, comme l'esclave en conseil ou en audit qui passera jamais partner :hap:

Message édité le 16 juin 2020 à 12:54:49 par NakagamiKenji
Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 16 juin 2020 à 12:55:27

Le 16 juin 2020 à 12:52:49 NakagamiKenji a écrit :

Le 16 juin 2020 à 12:25:45 Jean-Piment a écrit :
Beaucoup d'entre vous semblent relativement ambitieux quant à leur carrière (on se sent corporate). Néanmoins, c'est étrange et intéressant à la fois de constater que ça ne parle pas vraiment d'entrepreunariat ici. Le salariat est-il donc une finalité pour vous? (Question sérieuse) :)

Je sais que certains veulent acquérir une certaine liberté financière au plus vite grâce à différentes formes d'investissement mais est-ce que, sur le court-moyen terme ça vous passe par la tête de monter une activité en parallèle devotre job de salarié, puis quitter le salariat? Cela, pas forcément en France hein.

On entre un peu dans le débat salariat VS entrepreunariat mais ce serait intéressant d'avoir des avis.

Déjà je pense que tu peux acheter mon livre, seulement 25 euros sur ESC et Réconciliation :ok:

Ensuite, entrepreneuriat il faut distinguer le bon vieux business à l'ancienne (plombier, comptable, dévelopeur) qui est plus proche de l'indépendant qu'autre chose, et la startup.

La startup en Europe c'est vraiment useless : trop peu de chances de succès.

L'entrepreneuriat à l'ancienne c'est pas mal. Tu fais facilement x2 en revenus vs. salariat en bossant autant (tous mes amis en freelance sont à 140k). Par contre, un peu de galère au début et un point d'interrogation après 40 ans, où il faut que tu embauche des jeunes.

Pour moi il y a trois alternatives :

- Salarié peinard. Job de planqué, en France ou ailleurs. 150k en fin de carrière, vie tranquille, deux mois de vacances par an.
- Indépendant. 200k net en milieu de carrière, possibilité de payer peu d'impôts, mais nécessité de se constituer un patrimoine.
- Esclave pour être riche en M&A

L'aventure entrepreunariale de type de startup est amusante, mais je la réserverai aux US (si tu es en DD au MIT pourquoi pas) et il faut prendre conscience que tu gagneras probablement plus en esclave m&a.

Un MD dans un top fonds de PE se fait 10m/an pendant 15 ans. Pour faire ça en entrepreneur il faut que tu vendes ta boîte plusieurs centaines de millions quand même.

Toutes les voies sont acceptables, ce sont des optimum du système. La seule situation à éviter est de bosser dur pour rien, comme l'esclave en conseil ou en audit qui passera jamais partner :hap:

t'es en quoi toi khey ?

NakagamiKenji
NakagamiKenji
Niveau 10
16 juin 2020 à 13:02:04

Le 16 juin 2020 à 12:55:27 BoboProlo a écrit :

Le 16 juin 2020 à 12:52:49 NakagamiKenji a écrit :

Le 16 juin 2020 à 12:25:45 Jean-Piment a écrit :
Beaucoup d'entre vous semblent relativement ambitieux quant à leur carrière (on se sent corporate). Néanmoins, c'est étrange et intéressant à la fois de constater que ça ne parle pas vraiment d'entrepreunariat ici. Le salariat est-il donc une finalité pour vous? (Question sérieuse) :)

Je sais que certains veulent acquérir une certaine liberté financière au plus vite grâce à différentes formes d'investissement mais est-ce que, sur le court-moyen terme ça vous passe par la tête de monter une activité en parallèle devotre job de salarié, puis quitter le salariat? Cela, pas forcément en France hein.

On entre un peu dans le débat salariat VS entrepreunariat mais ce serait intéressant d'avoir des avis.

Déjà je pense que tu peux acheter mon livre, seulement 25 euros sur ESC et Réconciliation :ok:

Ensuite, entrepreneuriat il faut distinguer le bon vieux business à l'ancienne (plombier, comptable, dévelopeur) qui est plus proche de l'indépendant qu'autre chose, et la startup.

La startup en Europe c'est vraiment useless : trop peu de chances de succès.

L'entrepreneuriat à l'ancienne c'est pas mal. Tu fais facilement x2 en revenus vs. salariat en bossant autant (tous mes amis en freelance sont à 140k). Par contre, un peu de galère au début et un point d'interrogation après 40 ans, où il faut que tu embauche des jeunes.

Pour moi il y a trois alternatives :

- Salarié peinard. Job de planqué, en France ou ailleurs. 150k en fin de carrière, vie tranquille, deux mois de vacances par an.
- Indépendant. 200k net en milieu de carrière, possibilité de payer peu d'impôts, mais nécessité de se constituer un patrimoine.
- Esclave pour être riche en M&A

L'aventure entrepreunariale de type de startup est amusante, mais je la réserverai aux US (si tu es en DD au MIT pourquoi pas) et il faut prendre conscience que tu gagneras probablement plus en esclave m&a.

Un MD dans un top fonds de PE se fait 10m/an pendant 15 ans. Pour faire ça en entrepreneur il faut que tu vendes ta boîte plusieurs centaines de millions quand même.

Toutes les voies sont acceptables, ce sont des optimum du système. La seule situation à éviter est de bosser dur pour rien, comme l'esclave en conseil ou en audit qui passera jamais partner :hap:

t'es en quoi toi khey ?

Dans aucun des trois, stratesclave :hap: Qui est une variante bizarre du cas 3) ou tu ne gagnes rien jusqu'à partner après 10 ans de galère, où là tu gagnes beaucoup. Je pense que ça en vaut pas trop la peine.

NakagamiKenji
NakagamiKenji
Niveau 10
16 juin 2020 à 13:08:33

C'est magicarpe en fait le conseil :hap: Attaque nageoire :hap:

Message édité le 16 juin 2020 à 13:08:49 par NakagamiKenji
Ferme-t-Hegel
Ferme-t-Hegel
Niveau 25
16 juin 2020 à 13:14:01

Le 16 juin 2020 à 11:56:37 meynox a écrit :

Le 16 juin 2020 à 08:00:57 WebcamPower a écrit :
Ce qui serait intéressant serait de décomposer cet écart total de rémunération en plusieurs sous écarts afin de chercher à l'expliquer.
Je pense qu'il ne faut pas avoir une attitude purement passive à se dire : Leurs diplômes est mieux => ils sont mieux payés. Non, cela doit être minoritaire.

Je pense qu'on peut parler d'un certain génie à HEC. Faut bien garder en tête que quelqu'un qui par la prépa a l'ESSEC est déjà un raté quelque part : Il a raté HEC, il a donc connu un échec, il connaît son vrai niveau, et sait qu'il faut qu'il reste à sa place. Quelqu'un qui par prépa rentre à HEC a toujours tout réussi dans sa vie scolairement parlant, et n'a aucune limite, il ne s'est jamais bouffé le moindre refus, la possibilité qu'il soit largement au-dessus de la masse intellectuellement est très importante.
C'est là toute la différence entre quelqu'un qu'a 20/20 aux maths HEC et quelqu'un qu'a 19,9.
Celui qu'a 19,9, fondamentalement il connaît sa note, il sait qu'il a eu et mérite 19,9. Celui qui a eu 20/20 ne connaît pas réellement sa note : L'épreuve étant naturellement notée sur 25 voire 30, il a possiblement eu 25/20 et ne s'est jamais heurté à un quelconque seuil, il a toujours été au-dessus de la mêlée.

Bref, un ESSEC est un raté et connaît sa vraie valeur, ce qui peut créer un profond complexe d'infériorité et une certaine censure à poursuivre certaines carrières, ça n'est pas le cas d'un HEC.
C'est quelque chose de très français ça, un prépa qu'est à l'ESCP, on sait qu'il a connu 2 échecs : HEC et ESSEC. Etc.

Dans beaucoup de pays étrangers, ça ne fonctionne pas comme ça, quelqu'un de Lausanne qui go EPFL bah il a pris la meilleure option dans sa région, quelqu'un de Münster, de Frankfurt ou de Leipzig ira naturellement dans l'université de sa ville, et ça ne veut pas dire qu'il a échoué à la #1 du pays...

Bien un discours de floppeux ça. J'ai un certain nombre de mes potes à HEC qui n'étaient même pas admissibles/admis à l'ESSEC.

Ptdr c'est clair, ça se voit que Webcam n'est dans aucune de ces deux écoles :(. Les "génies" à HEC, càd les étudiants vraiment bons, qui auraient eu l'école sans aucun doute et qui sont vraiment au dessus des autres représentent peut-être 1/3 voire 1/4 de la promo. Webcam, tu parles de gens qui ont eu 20 aux maths HEC, j'espère que t'es conscient que c'est 5% d'une promo jovacienne ...Le reste c'est des étudiants qui auraient pu finir à l'ESSEC ou à l'ESCP voire à l'EM et s'en contenter parfaitement. Je pense pas que ENAouRien me contredira sur ce point, il y a des grosses différences de niveau au sein même de l'école top1 donc tu ne peux pas généraliser.

De la même façon, tu peux prend le meilleur 1/4 des étudiants de l'ESSEC ou de l'ESCP et ce sont des gens qui auraient eu leur place à HEC, académiquement et intellectuellement parlant.

Pour les 2/3 voire 3/4 des étudiants admis à HEC au lieu d'une autre école, on connaît tous depuis bien longtemps le facteur différenciant : la chance

C'est pour ça que je trouve un peu stupide de conceptualiser l'échec d'un mec qui a raté HEC, comme tu le fais

Message édité le 16 juin 2020 à 13:16:11 par Ferme-t-Hegel
Jean-Piment
Jean-Piment
Niveau 5
16 juin 2020 à 13:16:05

Le 16 juin 2020 à 12:52:49 NakagamiKenji a écrit :

Le 16 juin 2020 à 12:25:45 Jean-Piment a écrit :
Beaucoup d'entre vous semblent relativement ambitieux quant à leur carrière (on se sent corporate). Néanmoins, c'est étrange et intéressant à la fois de constater que ça ne parle pas vraiment d'entrepreunariat ici. Le salariat est-il donc une finalité pour vous? (Question sérieuse) :)

Je sais que certains veulent acquérir une certaine liberté financière au plus vite grâce à différentes formes d'investissement mais est-ce que, sur le court-moyen terme ça vous passe par la tête de monter une activité en parallèle devotre job de salarié, puis quitter le salariat? Cela, pas forcément en France hein.

On entre un peu dans le débat salariat VS entrepreunariat mais ce serait intéressant d'avoir des avis.

Déjà je pense que tu peux acheter mon livre, seulement 25 euros sur ESC et Réconciliation :ok:

Ensuite, entrepreneuriat il faut distinguer le bon vieux business à l'ancienne (plombier, comptable, dévelopeur) qui est plus proche de l'indépendant qu'autre chose, et la startup.

La startup en Europe c'est vraiment useless : trop peu de chances de succès.

L'entrepreneuriat à l'ancienne c'est pas mal. Tu fais facilement x2 en revenus vs. salariat en bossant autant (tous mes amis en freelance sont à 140k). Par contre, un peu de galère au début et un point d'interrogation après 40 ans, où il faut que tu embauche des jeunes.

Pour moi il y a trois alternatives :

- Salarié peinard. Job de planqué, en France ou ailleurs. 150k en fin de carrière, vie tranquille, deux mois de vacances par an.
- Indépendant. 200k net en milieu de carrière, possibilité de payer peu d'impôts, mais nécessité de se constituer un patrimoine.
- Esclave pour être riche en M&A

L'aventure entrepreunariale de type de startup est amusante, mais je la réserverai aux US (si tu es en DD au MIT pourquoi pas) et il faut prendre conscience que tu gagneras probablement plus en esclave m&a.

Un MD dans un top fonds de PE se fait 10m/an pendant 15 ans. Pour faire ça en entrepreneur il faut que tu vendes ta boîte plusieurs centaines de millions quand même.

Toutes les voies sont acceptables, ce sont des optimum du système. La seule situation à éviter est de bosser dur pour rien, comme l'esclave en conseil ou en audit qui passera jamais partner :hap:

Très intéressant Khey comme point de vue ! :ok: Je suis d'accord qu'il faut bien distinguer les business à l'ancienne et les startups. En fait, dans le cas précis, je tiens à préciser que je parle du bon vieux business à l'ancienne (indépendant) comme tu dis, je ne suis pas un Jean-Startup. Cela peut donc être un restaurant, un magasin, un service particulier, import-export et consulting à l'international, etc.

J'ouvre le débat suite à un commentaire que j'ai pu lire il y a quelques semaines (peut-être de toi?) comme quoi plus le temps passe moins on a envie de faire certains sacrifices professionnels/de santé. A cela s'ajoute la volonté potentielle de vouloir fonder une famille. C'est donc clairement une question de lifestyle pour toi et ta future famille. Je suis d'accord que le modèle du salarié peinard a beaucoup d'attraits. Moi qui adore bouger (Europe + Asie), je me dis même parfois que rester corporate pourrait me permettre ce mode de vie, même si c'est des postes où je resterais seulement quelques années (regardez les profils LK sur Dubai, SG, HK notamment, c'est clairement du court terme).

Ensuite, une carrière peut être combinée de plusieurs de ces modes de vie à la fois, surtout pour notre génération.

SeanCahill
SeanCahill
Niveau 7
16 juin 2020 à 13:23:56

Le 16 juin 2020 à 12:52:49 NakagamiKenji a écrit :

Le 16 juin 2020 à 12:25:45 Jean-Piment a écrit :
Beaucoup d'entre vous semblent relativement ambitieux quant à leur carrière (on se sent corporate). Néanmoins, c'est étrange et intéressant à la fois de constater que ça ne parle pas vraiment d'entrepreunariat ici. Le salariat est-il donc une finalité pour vous? (Question sérieuse) :)

Je sais que certains veulent acquérir une certaine liberté financière au plus vite grâce à différentes formes d'investissement mais est-ce que, sur le court-moyen terme ça vous passe par la tête de monter une activité en parallèle devotre job de salarié, puis quitter le salariat? Cela, pas forcément en France hein.

On entre un peu dans le débat salariat VS entrepreunariat mais ce serait intéressant d'avoir des avis.

Déjà je pense que tu peux acheter mon livre, seulement 25 euros sur ESC et Réconciliation :ok:

Ensuite, entrepreneuriat il faut distinguer le bon vieux business à l'ancienne (plombier, comptable, dévelopeur) qui est plus proche de l'indépendant qu'autre chose, et la startup.

La startup en Europe c'est vraiment useless : trop peu de chances de succès.

L'entrepreneuriat à l'ancienne c'est pas mal. Tu fais facilement x2 en revenus vs. salariat en bossant autant (tous mes amis en freelance sont à 140k). Par contre, un peu de galère au début et un point d'interrogation après 40 ans, où il faut que tu embauche des jeunes.

Pour moi il y a trois alternatives :

- Salarié peinard. Job de planqué, en France ou ailleurs. 150k en fin de carrière, vie tranquille, deux mois de vacances par an.
- Indépendant. 200k net en milieu de carrière, possibilité de payer peu d'impôts, mais nécessité de se constituer un patrimoine.
- Esclave pour être riche en M&A

L'aventure entrepreunariale de type de startup est amusante, mais je la réserverai aux US (si tu es en DD au MIT pourquoi pas) et il faut prendre conscience que tu gagneras probablement plus en esclave m&a.

Un MD dans un top fonds de PE se fait 10m/an pendant 15 ans. Pour faire ça en entrepreneur il faut que tu vendes ta boîte plusieurs centaines de millions quand même.

Toutes les voies sont acceptables, ce sont des optimum du système. La seule situation à éviter est de bosser dur pour rien, comme l'esclave en conseil ou en audit qui passera jamais partner :hap:

quand t'es partner t'es toujours en régime cadre? parce que 10M en cadre même si y'a des dividendes ça fait beaucoup!

Jean-Piment
Jean-Piment
Niveau 5
16 juin 2020 à 13:24:38

Le 16 juin 2020 à 12:43:43 ENAouRien a écrit :

Le 16 juin 2020 à 12:25:45 Jean-Piment a écrit :
Beaucoup d'entre vous semblent relativement ambitieux quant à leur carrière (on se sent corporate). Néanmoins, c'est étrange et intéressant à la fois de constater que ça ne parle pas vraiment d'entrepreunariat ici. Le salariat est-il donc une finalité pour vous? (Question sérieuse) :)

Je sais que certains veulent acquérir une certaine liberté financière au plus vite grâce à différentes formes d'investissement mais est-ce que, sur le court-moyen terme ça vous passe par la tête de monter une activité en parallèle devotre job de salarié, puis quitter le salariat? Cela, pas forcément en France hein.

On entre un peu dans le débat salariat VS entrepreunariat mais ce serait intéressant d'avoir des avis.

Troll ?
On dit à longueur de page qu'il faut devenir plombier donc entrepreneur :)

Mais peut-être que pour toi entrepreneur c'est homme-soja dynamique qui monte sa startup ? Dans ce cas-là on est loin d'une quelconque indépendance, tu deviens salarié de tes investisseurs, tu ne seras jamais rentable, la moitié des startups sont des trucs bullshits (vente de sacs de luxe, big data...). En France, la seule volonté des parasites startuppers c'est de sucer l'argent de Bpifrance puis de revendre leur startup, rien de glorieux.

Si tu parles de monter une vraie entreprise (boucherie, restaurant, freelance en informatique...) là ça peut être intéressant mais il faut avoir des compétences, donc mauvais topic.

En réalité, en France, les sucess stories entrepreneuriales se développent sur plusieurs générations : on reprend la boîte de Papa (dans n'importe quel domaine : peinture industrielle ou autre) et on la développe grâce à l'énergie et aux nouveaux capitaux qu'on peut apporter.

Je pensais que l'histoire du plombier était justement un troll. :)

Pour moi être entrepreneur ne signifie pas avoir sa startup, comme tu le dis c'est difficile et souvent bullshit. Et tu as raison, on ne peut même pas vraiment parler d'indépendance dans ce cas précis. Je parle plutôt des business old school en l'occurence.

NakagamiKenji
NakagamiKenji
Niveau 10
16 juin 2020 à 13:31:34

Le 16 juin 2020 à 13:23:56 SeanCahill a écrit :

Le 16 juin 2020 à 12:52:49 NakagamiKenji a écrit :

Le 16 juin 2020 à 12:25:45 Jean-Piment a écrit :
Beaucoup d'entre vous semblent relativement ambitieux quant à leur carrière (on se sent corporate). Néanmoins, c'est étrange et intéressant à la fois de constater que ça ne parle pas vraiment d'entrepreunariat ici. Le salariat est-il donc une finalité pour vous? (Question sérieuse) :)

Je sais que certains veulent acquérir une certaine liberté financière au plus vite grâce à différentes formes d'investissement mais est-ce que, sur le court-moyen terme ça vous passe par la tête de monter une activité en parallèle devotre job de salarié, puis quitter le salariat? Cela, pas forcément en France hein.

On entre un peu dans le débat salariat VS entrepreunariat mais ce serait intéressant d'avoir des avis.

Déjà je pense que tu peux acheter mon livre, seulement 25 euros sur ESC et Réconciliation :ok:

Ensuite, entrepreneuriat il faut distinguer le bon vieux business à l'ancienne (plombier, comptable, dévelopeur) qui est plus proche de l'indépendant qu'autre chose, et la startup.

La startup en Europe c'est vraiment useless : trop peu de chances de succès.

L'entrepreneuriat à l'ancienne c'est pas mal. Tu fais facilement x2 en revenus vs. salariat en bossant autant (tous mes amis en freelance sont à 140k). Par contre, un peu de galère au début et un point d'interrogation après 40 ans, où il faut que tu embauche des jeunes.

Pour moi il y a trois alternatives :

- Salarié peinard. Job de planqué, en France ou ailleurs. 150k en fin de carrière, vie tranquille, deux mois de vacances par an.
- Indépendant. 200k net en milieu de carrière, possibilité de payer peu d'impôts, mais nécessité de se constituer un patrimoine.
- Esclave pour être riche en M&A

L'aventure entrepreunariale de type de startup est amusante, mais je la réserverai aux US (si tu es en DD au MIT pourquoi pas) et il faut prendre conscience que tu gagneras probablement plus en esclave m&a.

Un MD dans un top fonds de PE se fait 10m/an pendant 15 ans. Pour faire ça en entrepreneur il faut que tu vendes ta boîte plusieurs centaines de millions quand même.

Toutes les voies sont acceptables, ce sont des optimum du système. La seule situation à éviter est de bosser dur pour rien, comme l'esclave en conseil ou en audit qui passera jamais partner :hap:

quand t'es partner t'es toujours en régime cadre? parce que 10M en cadre même si y'a des dividendes ça fait beaucoup!

Régime cadre dirigeant. T'es pas à 10m, mais le partner français doit se mettre 1m dans la poche net net à 40 ans.

LeBonAmo
LeBonAmo
Niveau 6
16 juin 2020 à 13:39:23

Le 16 juin 2020 à 13:16:05 Jean-Piment a écrit :

Le 16 juin 2020 à 12:52:49 NakagamiKenji a écrit :

Le 16 juin 2020 à 12:25:45 Jean-Piment a écrit :
Beaucoup d'entre vous semblent relativement ambitieux quant à leur carrière (on se sent corporate). Néanmoins, c'est étrange et intéressant à la fois de constater que ça ne parle pas vraiment d'entrepreunariat ici. Le salariat est-il donc une finalité pour vous? (Question sérieuse) :)

Je sais que certains veulent acquérir une certaine liberté financière au plus vite grâce à différentes formes d'investissement mais est-ce que, sur le court-moyen terme ça vous passe par la tête de monter une activité en parallèle devotre job de salarié, puis quitter le salariat? Cela, pas forcément en France hein.

On entre un peu dans le débat salariat VS entrepreunariat mais ce serait intéressant d'avoir des avis.

Déjà je pense que tu peux acheter mon livre, seulement 25 euros sur ESC et Réconciliation :ok:

Ensuite, entrepreneuriat il faut distinguer le bon vieux business à l'ancienne (plombier, comptable, dévelopeur) qui est plus proche de l'indépendant qu'autre chose, et la startup.

La startup en Europe c'est vraiment useless : trop peu de chances de succès.

L'entrepreneuriat à l'ancienne c'est pas mal. Tu fais facilement x2 en revenus vs. salariat en bossant autant (tous mes amis en freelance sont à 140k). Par contre, un peu de galère au début et un point d'interrogation après 40 ans, où il faut que tu embauche des jeunes.

Pour moi il y a trois alternatives :

- Salarié peinard. Job de planqué, en France ou ailleurs. 150k en fin de carrière, vie tranquille, deux mois de vacances par an.
- Indépendant. 200k net en milieu de carrière, possibilité de payer peu d'impôts, mais nécessité de se constituer un patrimoine.
- Esclave pour être riche en M&A

L'aventure entrepreunariale de type de startup est amusante, mais je la réserverai aux US (si tu es en DD au MIT pourquoi pas) et il faut prendre conscience que tu gagneras probablement plus en esclave m&a.

Un MD dans un top fonds de PE se fait 10m/an pendant 15 ans. Pour faire ça en entrepreneur il faut que tu vendes ta boîte plusieurs centaines de millions quand même.

Toutes les voies sont acceptables, ce sont des optimum du système. La seule situation à éviter est de bosser dur pour rien, comme l'esclave en conseil ou en audit qui passera jamais partner :hap:

Très intéressant Khey comme point de vue ! :ok: Je suis d'accord qu'il faut bien distinguer les business à l'ancienne et les startups. En fait, dans le cas précis, je tiens à préciser que je parle du bon vieux business à l'ancienne (indépendant) comme tu dis, je ne suis pas un Jean-Startup. Cela peut donc être un restaurant, un magasin, un service particulier, import-export et consulting à l'international, etc.

J'ouvre le débat suite à un commentaire que j'ai pu lire il y a quelques semaines (peut-être de toi?) comme quoi plus le temps passe moins on a envie de faire certains sacrifices professionnels/de santé. A cela s'ajoute la volonté potentielle de vouloir fonder une famille. C'est donc clairement une question de lifestyle pour toi et ta future famille. Je suis d'accord que le modèle du salarié peinard a beaucoup d'attraits. Moi qui adore bouger (Europe + Asie), je me dis même parfois que rester corporate pourrait me permettre ce mode de vie, même si c'est des postes où je resterais seulement quelques années (regardez les profils LK sur Dubai, SG, HK notamment, c'est clairement du court terme).

Ensuite, une carrière peut être combinée de plusieurs de ces modes de vie à la fois, surtout pour notre génération.

Perso, j'y pense souvent. Ouvrir un genre de Paul ou Le Pain Quotidien :hap:
La seule question que je me pose c'est est-ce que faire ce genre d'aventure est encore possible.
Parce que sinon, t'ouvres ta boulangerie, ton restaurant ou un truc du genre et tu sais que tu feras jamais plus 5M Eur chiffres d'affaires, salaire à 200k eu max...
C'est ouf, hein. Mais c'est pas non plus la panacée.

Si tu rentres dans le game c'est pour tout niquer imo. C'est pour le capital à 8 chiffres mini :hap:

Jean-Piment
Jean-Piment
Niveau 5
16 juin 2020 à 13:46:18

Le 16 juin 2020 à 13:39:23 LeBonAmo a écrit :

Le 16 juin 2020 à 13:16:05 Jean-Piment a écrit :

Le 16 juin 2020 à 12:52:49 NakagamiKenji a écrit :

Le 16 juin 2020 à 12:25:45 Jean-Piment a écrit :
Beaucoup d'entre vous semblent relativement ambitieux quant à leur carrière (on se sent corporate). Néanmoins, c'est étrange et intéressant à la fois de constater que ça ne parle pas vraiment d'entrepreunariat ici. Le salariat est-il donc une finalité pour vous? (Question sérieuse) :)

Je sais que certains veulent acquérir une certaine liberté financière au plus vite grâce à différentes formes d'investissement mais est-ce que, sur le court-moyen terme ça vous passe par la tête de monter une activité en parallèle devotre job de salarié, puis quitter le salariat? Cela, pas forcément en France hein.

On entre un peu dans le débat salariat VS entrepreunariat mais ce serait intéressant d'avoir des avis.

Déjà je pense que tu peux acheter mon livre, seulement 25 euros sur ESC et Réconciliation :ok:

Ensuite, entrepreneuriat il faut distinguer le bon vieux business à l'ancienne (plombier, comptable, dévelopeur) qui est plus proche de l'indépendant qu'autre chose, et la startup.

La startup en Europe c'est vraiment useless : trop peu de chances de succès.

L'entrepreneuriat à l'ancienne c'est pas mal. Tu fais facilement x2 en revenus vs. salariat en bossant autant (tous mes amis en freelance sont à 140k). Par contre, un peu de galère au début et un point d'interrogation après 40 ans, où il faut que tu embauche des jeunes.

Pour moi il y a trois alternatives :

- Salarié peinard. Job de planqué, en France ou ailleurs. 150k en fin de carrière, vie tranquille, deux mois de vacances par an.
- Indépendant. 200k net en milieu de carrière, possibilité de payer peu d'impôts, mais nécessité de se constituer un patrimoine.
- Esclave pour être riche en M&A

L'aventure entrepreunariale de type de startup est amusante, mais je la réserverai aux US (si tu es en DD au MIT pourquoi pas) et il faut prendre conscience que tu gagneras probablement plus en esclave m&a.

Un MD dans un top fonds de PE se fait 10m/an pendant 15 ans. Pour faire ça en entrepreneur il faut que tu vendes ta boîte plusieurs centaines de millions quand même.

Toutes les voies sont acceptables, ce sont des optimum du système. La seule situation à éviter est de bosser dur pour rien, comme l'esclave en conseil ou en audit qui passera jamais partner :hap:

Très intéressant Khey comme point de vue ! :ok: Je suis d'accord qu'il faut bien distinguer les business à l'ancienne et les startups. En fait, dans le cas précis, je tiens à préciser que je parle du bon vieux business à l'ancienne (indépendant) comme tu dis, je ne suis pas un Jean-Startup. Cela peut donc être un restaurant, un magasin, un service particulier, import-export et consulting à l'international, etc.

J'ouvre le débat suite à un commentaire que j'ai pu lire il y a quelques semaines (peut-être de toi?) comme quoi plus le temps passe moins on a envie de faire certains sacrifices professionnels/de santé. A cela s'ajoute la volonté potentielle de vouloir fonder une famille. C'est donc clairement une question de lifestyle pour toi et ta future famille. Je suis d'accord que le modèle du salarié peinard a beaucoup d'attraits. Moi qui adore bouger (Europe + Asie), je me dis même parfois que rester corporate pourrait me permettre ce mode de vie, même si c'est des postes où je resterais seulement quelques années (regardez les profils LK sur Dubai, SG, HK notamment, c'est clairement du court terme).

Ensuite, une carrière peut être combinée de plusieurs de ces modes de vie à la fois, surtout pour notre génération.

Perso, j'y pense souvent. Ouvrir un genre de Paul ou Le Pain Quotidien :hap:
La seule question que je me pose c'est est-ce que faire ce genre d'aventure est encore possible.
Parce que sinon, t'ouvres ta boulangerie, ton restaurant ou un truc du genre et tu sais que tu feras jamais plus 5M Eur chiffres d'affaires, salaire à 200k eu max...
C'est ouf, hein. Mais c'est pas non plus la panacée.

Si tu rentres dans le game c'est pour tout niquer imo. C'est pour le capital à 8 chiffres mini :hap:

J'avoue khey, la bonne boulangerie déter ! :cool:

C'est un peu la question oui. Tu peux le faire à l'étranger sinon, même s'il y a de la concurrence. Même le Japon est saturé en boulangeries françaises à l'heure actuelle. Mais il faut voir car il y a toujours un moyen de se démarquer.

En autre business old school, tu peux par exemple racheter un hôtel / maison d'hôte avec un concept bien précis. Un pote a fait ça dans un pays d'Amérique latine.

LeBonAmo
LeBonAmo
Niveau 6
16 juin 2020 à 14:00:36

Le 16 juin 2020 à 13:46:18 Jean-Piment a écrit :

Le 16 juin 2020 à 13:39:23 LeBonAmo a écrit :

Le 16 juin 2020 à 13:16:05 Jean-Piment a écrit :

Le 16 juin 2020 à 12:52:49 NakagamiKenji a écrit :

Le 16 juin 2020 à 12:25:45 Jean-Piment a écrit :
Beaucoup d'entre vous semblent relativement ambitieux quant à leur carrière (on se sent corporate). Néanmoins, c'est étrange et intéressant à la fois de constater que ça ne parle pas vraiment d'entrepreunariat ici. Le salariat est-il donc une finalité pour vous? (Question sérieuse) :)

Je sais que certains veulent acquérir une certaine liberté financière au plus vite grâce à différentes formes d'investissement mais est-ce que, sur le court-moyen terme ça vous passe par la tête de monter une activité en parallèle devotre job de salarié, puis quitter le salariat? Cela, pas forcément en France hein.

On entre un peu dans le débat salariat VS entrepreunariat mais ce serait intéressant d'avoir des avis.

Déjà je pense que tu peux acheter mon livre, seulement 25 euros sur ESC et Réconciliation :ok:

Ensuite, entrepreneuriat il faut distinguer le bon vieux business à l'ancienne (plombier, comptable, dévelopeur) qui est plus proche de l'indépendant qu'autre chose, et la startup.

La startup en Europe c'est vraiment useless : trop peu de chances de succès.

L'entrepreneuriat à l'ancienne c'est pas mal. Tu fais facilement x2 en revenus vs. salariat en bossant autant (tous mes amis en freelance sont à 140k). Par contre, un peu de galère au début et un point d'interrogation après 40 ans, où il faut que tu embauche des jeunes.

Pour moi il y a trois alternatives :

- Salarié peinard. Job de planqué, en France ou ailleurs. 150k en fin de carrière, vie tranquille, deux mois de vacances par an.
- Indépendant. 200k net en milieu de carrière, possibilité de payer peu d'impôts, mais nécessité de se constituer un patrimoine.
- Esclave pour être riche en M&A

L'aventure entrepreunariale de type de startup est amusante, mais je la réserverai aux US (si tu es en DD au MIT pourquoi pas) et il faut prendre conscience que tu gagneras probablement plus en esclave m&a.

Un MD dans un top fonds de PE se fait 10m/an pendant 15 ans. Pour faire ça en entrepreneur il faut que tu vendes ta boîte plusieurs centaines de millions quand même.

Toutes les voies sont acceptables, ce sont des optimum du système. La seule situation à éviter est de bosser dur pour rien, comme l'esclave en conseil ou en audit qui passera jamais partner :hap:

Très intéressant Khey comme point de vue ! :ok: Je suis d'accord qu'il faut bien distinguer les business à l'ancienne et les startups. En fait, dans le cas précis, je tiens à préciser que je parle du bon vieux business à l'ancienne (indépendant) comme tu dis, je ne suis pas un Jean-Startup. Cela peut donc être un restaurant, un magasin, un service particulier, import-export et consulting à l'international, etc.

J'ouvre le débat suite à un commentaire que j'ai pu lire il y a quelques semaines (peut-être de toi?) comme quoi plus le temps passe moins on a envie de faire certains sacrifices professionnels/de santé. A cela s'ajoute la volonté potentielle de vouloir fonder une famille. C'est donc clairement une question de lifestyle pour toi et ta future famille. Je suis d'accord que le modèle du salarié peinard a beaucoup d'attraits. Moi qui adore bouger (Europe + Asie), je me dis même parfois que rester corporate pourrait me permettre ce mode de vie, même si c'est des postes où je resterais seulement quelques années (regardez les profils LK sur Dubai, SG, HK notamment, c'est clairement du court terme).

Ensuite, une carrière peut être combinée de plusieurs de ces modes de vie à la fois, surtout pour notre génération.

Perso, j'y pense souvent. Ouvrir un genre de Paul ou Le Pain Quotidien :hap:
La seule question que je me pose c'est est-ce que faire ce genre d'aventure est encore possible.
Parce que sinon, t'ouvres ta boulangerie, ton restaurant ou un truc du genre et tu sais que tu feras jamais plus 5M Eur chiffres d'affaires, salaire à 200k eu max...
C'est ouf, hein. Mais c'est pas non plus la panacée.

Si tu rentres dans le game c'est pour tout niquer imo. C'est pour le capital à 8 chiffres mini :hap:

J'avoue khey, la bonne boulangerie déter ! :cool:

C'est un peu la question oui. Tu peux le faire à l'étranger sinon, même s'il y a de la concurrence. Même le Japon est saturé en boulangeries françaises à l'heure actuelle. Mais il faut voir car il y a toujours un moyen de se démarquer.

En autre business old school, tu peux par exemple racheter un hôtel / maison d'hôte avec un concept bien précis. Un pote a fait ça dans un pays d'Amérique latine.

Le plus simple pour le business de boulangerie, c'est en France et de loin.
Dans le sens où la demande est la plus importante en France et que la qualité des boulangeries françaises est vraiment pas ouf. Si tu vas dans les villes moyennes françaises, y'a un marché énorme, t'as même pas idée.
Typiquement, je pense aux villes et agglomérations de 15-20k personnes.
Si t'arrives avec de bons produits, y'a moyen de massacrer la concurrence.
Dans les grandes villes, c'est plus délicat.

Message édité le 16 juin 2020 à 14:05:14 par LeBonAmo
alphanumeric1
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Niveau 3
16 juin 2020 à 14:22:30

Le 16 juin 2020 à 13:20:54 Ferme-t-Hegel a écrit :

Le 16 juin 2020 à 13:14:01 Ferme-t-Hegel a écrit :

Le 16 juin 2020 à 11:56:37 meynox a écrit :

Le 16 juin 2020 à 08:00:57 WebcamPower a écrit :
Ce qui serait intéressant serait de décomposer cet écart total de rémunération en plusieurs sous écarts afin de chercher à l'expliquer.
Je pense qu'il ne faut pas avoir une attitude purement passive à se dire : Leurs diplômes est mieux => ils sont mieux payés. Non, cela doit être minoritaire.

Je pense qu'on peut parler d'un certain génie à HEC. Faut bien garder en tête que quelqu'un qui par la prépa a l'ESSEC est déjà un raté quelque part : Il a raté HEC, il a donc connu un échec, il connaît son vrai niveau, et sait qu'il faut qu'il reste à sa place. Quelqu'un qui par prépa rentre à HEC a toujours tout réussi dans sa vie scolairement parlant, et n'a aucune limite, il ne s'est jamais bouffé le moindre refus, la possibilité qu'il soit largement au-dessus de la masse intellectuellement est très importante.
C'est là toute la différence entre quelqu'un qu'a 20/20 aux maths HEC et quelqu'un qu'a 19,9.
Celui qu'a 19,9, fondamentalement il connaît sa note, il sait qu'il a eu et mérite 19,9. Celui qui a eu 20/20 ne connaît pas réellement sa note : L'épreuve étant naturellement notée sur 25 voire 30, il a possiblement eu 25/20 et ne s'est jamais heurté à un quelconque seuil, il a toujours été au-dessus de la mêlée.

Bref, un ESSEC est un raté et connaît sa vraie valeur, ce qui peut créer un profond complexe d'infériorité et une certaine censure à poursuivre certaines carrières, ça n'est pas le cas d'un HEC.
C'est quelque chose de très français ça, un prépa qu'est à l'ESCP, on sait qu'il a connu 2 échecs : HEC et ESSEC. Etc.

Dans beaucoup de pays étrangers, ça ne fonctionne pas comme ça, quelqu'un de Lausanne qui go EPFL bah il a pris la meilleure option dans sa région, quelqu'un de Münster, de Frankfurt ou de Leipzig ira naturellement dans l'université de sa ville, et ça ne veut pas dire qu'il a échoué à la #1 du pays...

Bien un discours de floppeux ça. J'ai un certain nombre de mes potes à HEC qui n'étaient même pas admissibles/admis à l'ESSEC.

Ptdr c'est clair, ça se voit que Webcam n'est dans aucune de ces deux écoles :(. Les "génies" à HEC, càd les étudiants vraiment bons, qui auraient eu l'école sans aucun doute et qui sont vraiment au dessus des autres représentent peut-être 1/3 voire 1/4 de la promo. Webcam, tu parles de gens qui ont eu 20 aux maths HEC, j'espère que t'es conscient que c'est 5% d'une promo jovacienne ...Le reste c'est des étudiants qui auraient pu finir à l'ESSEC ou à l'ESCP voire à l'EM et s'en contenter parfaitement. Je pense pas que ENAouRien me contredira sur ce point, il y a des grosses différences de niveau au sein même de l'école top1 donc tu ne peux pas généraliser.

De la même façon, tu peux prend le meilleur 1/4 des étudiants de l'ESSEC ou de l'ESCP et ce sont des gens qui auraient eu leur place à HEC, académiquement et intellectuellement parlant.

Pour les 2/3 voire 3/4 des étudiants admis à HEC au lieu d'une autre école, on connaît tous depuis bien longtemps le facteur différenciant : la chance

C'est pour ça que je trouve un peu stupide de conceptualiser l'échec d'un mec qui a raté HEC, comme tu le fais

Je rajoute: c'est pour ça que les écarts de rémunération entre HEC, ESSEC et ESCP sont quand même assez débiles. Mais t'as raison sur un point: c'est très franco-français et lié à notre "culture du classement", laquelle est d'ailleurs tout aussi débile

Si on est encore en train de parler sur les rémunérations vues sur le classement FT, ces écarts sont chez les étudiants qui font un master en finance, pas de prépa. Donc les écarts s'expliquent par un meilleur recrutement de la part d'HEC des étudiants étrangers qui font ces masters, alors que l'ESSEC et l'ESCP prennent des BBA, postbacs, etc. En plus, la plupart de ces étudiants (85%) travaillent meme pas en France.

Pseudo supprimé
Pseudo supprimé 16 juin 2020 à 14:47:02

Le 16 juin 2020 à 13:14:01 Ferme-t-Hegel a écrit :

Le 16 juin 2020 à 11:56:37 meynox a écrit :

Le 16 juin 2020 à 08:00:57 WebcamPower a écrit :
Ce qui serait intéressant serait de décomposer cet écart total de rémunération en plusieurs sous écarts afin de chercher à l'expliquer.
Je pense qu'il ne faut pas avoir une attitude purement passive à se dire : Leurs diplômes est mieux => ils sont mieux payés. Non, cela doit être minoritaire.

Je pense qu'on peut parler d'un certain génie à HEC. Faut bien garder en tête que quelqu'un qui par la prépa a l'ESSEC est déjà un raté quelque part : Il a raté HEC, il a donc connu un échec, il connaît son vrai niveau, et sait qu'il faut qu'il reste à sa place. Quelqu'un qui par prépa rentre à HEC a toujours tout réussi dans sa vie scolairement parlant, et n'a aucune limite, il ne s'est jamais bouffé le moindre refus, la possibilité qu'il soit largement au-dessus de la masse intellectuellement est très importante.
C'est là toute la différence entre quelqu'un qu'a 20/20 aux maths HEC et quelqu'un qu'a 19,9.
Celui qu'a 19,9, fondamentalement il connaît sa note, il sait qu'il a eu et mérite 19,9. Celui qui a eu 20/20 ne connaît pas réellement sa note : L'épreuve étant naturellement notée sur 25 voire 30, il a possiblement eu 25/20 et ne s'est jamais heurté à un quelconque seuil, il a toujours été au-dessus de la mêlée.

Bref, un ESSEC est un raté et connaît sa vraie valeur, ce qui peut créer un profond complexe d'infériorité et une certaine censure à poursuivre certaines carrières, ça n'est pas le cas d'un HEC.
C'est quelque chose de très français ça, un prépa qu'est à l'ESCP, on sait qu'il a connu 2 échecs : HEC et ESSEC. Etc.

Dans beaucoup de pays étrangers, ça ne fonctionne pas comme ça, quelqu'un de Lausanne qui go EPFL bah il a pris la meilleure option dans sa région, quelqu'un de Münster, de Frankfurt ou de Leipzig ira naturellement dans l'université de sa ville, et ça ne veut pas dire qu'il a échoué à la #1 du pays...

Bien un discours de floppeux ça. J'ai un certain nombre de mes potes à HEC qui n'étaient même pas admissibles/admis à l'ESSEC.

Ptdr c'est clair, ça se voit que Webcam n'est dans aucune de ces deux écoles :(. Les "génies" à HEC, càd les étudiants vraiment bons, qui auraient eu l'école sans aucun doute et qui sont vraiment au dessus des autres représentent peut-être 1/3 voire 1/4 de la promo. Webcam, tu parles de gens qui ont eu 20 aux maths HEC, j'espère que t'es conscient que c'est 5% d'une promo jovacienne ...Le reste c'est des étudiants qui auraient pu finir à l'ESSEC ou à l'ESCP voire à l'EM et s'en contenter parfaitement. Je pense pas que ENAouRien me contredira sur ce point, il y a des grosses différences de niveau au sein même de l'école top1 donc tu ne peux pas généraliser.

De la même façon, tu peux prend le meilleur 1/4 des étudiants de l'ESSEC ou de l'ESCP et ce sont des gens qui auraient eu leur place à HEC, académiquement et intellectuellement parlant.

Pour les 2/3 voire 3/4 des étudiants admis à HEC au lieu d'une autre école, on connaît tous depuis bien longtemps le facteur différenciant : la chance

C'est pour ça que je trouve un peu stupide de conceptualiser l'échec d'un mec qui a raté HEC, comme tu le fais

Oui tu as raison.
Si tu regardes les statistiques, en 2018, 48 personnes ont eu 20 en maths I et 47 personnes ont eu 20 en maths II donc si tu prends l'intersection, ça doit faire une vingtaine de personnes qui ont eu 20 aux deux et qui sont à HEC soit 5% de 400 élèves.
Et même avoir 20 aux deux maths ne permet pas du tout de garantir l'admission, les oraux ont un coefficient énorme.
Je pense effectivement qu'on peut dire qu'il y a maximum 100 personnes qui auraient eu HEC quelque soient les sujets/les correcteurs soit 1/4 de la promo (et encore je trouve ça beaucoup 100 personnes). Mais l'aléa est énorme, on peut trouver des personnes vraiment douées qui se font recaler par malchance tandis que d'autres assez médiocres intègrent par chance...
C'est pour ça que contrairement à ce qu'il se fait en ce moment, il faut le plus d'épreuves possibles à l'écrit et à l'oral pour gommer ce facteur chance.

De toute façon, ça ne soutient absolument pas ses arguments, déjà les meilleurs ne vont pas forcément en finance, de plus si le MiF d'HEC est aussi bien classé c'est parce qu'il est rempli d'internationaux car HEC est loin devant ESCP/ESSEC en termes de reconnaissance mondiale.

Manzikerto
Manzikerto
Niveau 14
16 juin 2020 à 14:50:07

Salut quelqu'un a déjà passé le test de mircroéconomie de paris dauphine? C'est un test d'admissibilité en License pour les anciens étudiants en classe prépa
J'ai une connaissance qui doit le passer, je me demandais si quelqu'un pouvait me renseigner sur les questions types , style est-ce que ça reste de la microéconomie niveau ECE assez littéraire , ou si c'est des trucs de licence pure ?
J'ai du mal à trouver une annale sur internet

Message édité le 16 juin 2020 à 14:51:07 par Manzikerto
bukos
bukos
Niveau 5
16 juin 2020 à 15:00:06

Le 16 juin 2020 à 12:52:49 NakagamiKenji a écrit :

Le 16 juin 2020 à 12:25:45 Jean-Piment a écrit :
Beaucoup d'entre vous semblent relativement ambitieux quant à leur carrière (on se sent corporate). Néanmoins, c'est étrange et intéressant à la fois de constater que ça ne parle pas vraiment d'entrepreunariat ici. Le salariat est-il donc une finalité pour vous? (Question sérieuse) :)

Je sais que certains veulent acquérir une certaine liberté financière au plus vite grâce à différentes formes d'investissement mais est-ce que, sur le court-moyen terme ça vous passe par la tête de monter une activité en parallèle devotre job de salarié, puis quitter le salariat? Cela, pas forcément en France hein.

On entre un peu dans le débat salariat VS entrepreunariat mais ce serait intéressant d'avoir des avis.

Déjà je pense que tu peux acheter mon livre, seulement 25 euros sur ESC et Réconciliation :ok:

Ensuite, entrepreneuriat il faut distinguer le bon vieux business à l'ancienne (plombier, comptable, dévelopeur) qui est plus proche de l'indépendant qu'autre chose, et la startup.

La startup en Europe c'est vraiment useless : trop peu de chances de succès.

L'entrepreneuriat à l'ancienne c'est pas mal. Tu fais facilement x2 en revenus vs. salariat en bossant autant (tous mes amis en freelance sont à 140k). Par contre, un peu de galère au début et un point d'interrogation après 40 ans, où il faut que tu embauche des jeunes.

Pour moi il y a trois alternatives :

- Salarié peinard. Job de planqué, en France ou ailleurs. 150k en fin de carrière, vie tranquille, deux mois de vacances par an.
- Indépendant. 200k net en milieu de carrière, possibilité de payer peu d'impôts, mais nécessité de se constituer un patrimoine.
- Esclave pour être riche en M&A

L'aventure entrepreunariale de type de startup est amusante, mais je la réserverai aux US (si tu es en DD au MIT pourquoi pas) et il faut prendre conscience que tu gagneras probablement plus en esclave m&a.

Un MD dans un top fonds de PE se fait 10m/an pendant 15 ans. Pour faire ça en entrepreneur il faut que tu vendes ta boîte plusieurs centaines de millions quand même.

Toutes les voies sont acceptables, ce sont des optimum du système. La seule situation à éviter est de bosser dur pour rien, comme l'esclave en conseil ou en audit qui passera jamais partner :hap:

Je suis bien d'accord avec toi mais il faut aussi se rendre compte que ce genre de parcours est réservé à une élite en terme d'école et de parcours

Je pense qu'il y a des voies non évoquées ici et de niche : trouver une spécialisation: structured finance immo ou infra, dette privée et ensuite gravir les échelons soit en fonds ou par défaut en banque

Et la situation des partners / MD dans ces secteurs est quand même à mon avis sacrément enviable niveau lifestyle / intérêt du job/ salaire, sans pour autant être obligé d'avoir un pédigré parfait depuis la prépa (voir depuis la naissance)

bukos
bukos
Niveau 5
16 juin 2020 à 15:00:24

Le 16 juin 2020 à 15:00:06 bukos a écrit :

Le 16 juin 2020 à 12:52:49 NakagamiKenji a écrit :

Le 16 juin 2020 à 12:25:45 Jean-Piment a écrit :
Beaucoup d'entre vous semblent relativement ambitieux quant à leur carrière (on se sent corporate). Néanmoins, c'est étrange et intéressant à la fois de constater que ça ne parle pas vraiment d'entrepreunariat ici. Le salariat est-il donc une finalité pour vous? (Question sérieuse) :)

Je sais que certains veulent acquérir une certaine liberté financière au plus vite grâce à différentes formes d'investissement mais est-ce que, sur le court-moyen terme ça vous passe par la tête de monter une activité en parallèle devotre job de salarié, puis quitter le salariat? Cela, pas forcément en France hein.

On entre un peu dans le débat salariat VS entrepreunariat mais ce serait intéressant d'avoir des avis.

Déjà je pense que tu peux acheter mon livre, seulement 25 euros sur ESC et Réconciliation :ok:

Ensuite, entrepreneuriat il faut distinguer le bon vieux business à l'ancienne (plombier, comptable, dévelopeur) qui est plus proche de l'indépendant qu'autre chose, et la startup.

La startup en Europe c'est vraiment useless : trop peu de chances de succès.

L'entrepreneuriat à l'ancienne c'est pas mal. Tu fais facilement x2 en revenus vs. salariat en bossant autant (tous mes amis en freelance sont à 140k). Par contre, un peu de galère au début et un point d'interrogation après 40 ans, où il faut que tu embauche des jeunes.

Pour moi il y a trois alternatives :

- Salarié peinard. Job de planqué, en France ou ailleurs. 150k en fin de carrière, vie tranquille, deux mois de vacances par an.
- Indépendant. 200k net en milieu de carrière, possibilité de payer peu d'impôts, mais nécessité de se constituer un patrimoine.
- Esclave pour être riche en M&A

L'aventure entrepreunariale de type de startup est amusante, mais je la réserverai aux US (si tu es en DD au MIT pourquoi pas) et il faut prendre conscience que tu gagneras probablement plus en esclave m&a.

Un MD dans un top fonds de PE se fait 10m/an pendant 15 ans. Pour faire ça en entrepreneur il faut que tu vendes ta boîte plusieurs centaines de millions quand même.

Toutes les voies sont acceptables, ce sont des optimum du système. La seule situation à éviter est de bosser dur pour rien, comme l'esclave en conseil ou en audit qui passera jamais partner :hap:

Je suis bien d'accord avec toi mais il faut aussi se rendre compte que ce genre de parcours est réservé à une élite en terme d'école et de parcours

Je pense qu'il y a des voies non évoquées ici et de niche : trouver une spécialisation: structured finance immo ou infra, dette privée et ensuite gravir les échelons soit en fonds ou par défaut en banque

Et la situation des partners / MD dans ces secteurs est quand même à mon avis sacrément enviable niveau lifestyle / intérêt du job/ salaire, sans pour autant être obligé d'avoir un pédigré parfait depuis la prépa (voir depuis la naissance)

bukos
bukos
Niveau 5
16 juin 2020 à 15:01:31

Le 16 juin 2020 à 15:00:24 bukos a écrit :

Le 16 juin 2020 à 15:00:06 bukos a écrit :

Le 16 juin 2020 à 12:52:49 NakagamiKenji a écrit :

Le 16 juin 2020 à 12:25:45 Jean-Piment a écrit :
Beaucoup d'entre vous semblent relativement ambitieux quant à leur carrière (on se sent corporate). Néanmoins, c'est étrange et intéressant à la fois de constater que ça ne parle pas vraiment d'entrepreunariat ici. Le salariat est-il donc une finalité pour vous? (Question sérieuse) :)

Je sais que certains veulent acquérir une certaine liberté financière au plus vite grâce à différentes formes d'investissement mais est-ce que, sur le court-moyen terme ça vous passe par la tête de monter une activité en parallèle devotre job de salarié, puis quitter le salariat? Cela, pas forcément en France hein.

On entre un peu dans le débat salariat VS entrepreunariat mais ce serait intéressant d'avoir des avis.

Déjà je pense que tu peux acheter mon livre, seulement 25 euros sur ESC et Réconciliation :ok:

Ensuite, entrepreneuriat il faut distinguer le bon vieux business à l'ancienne (plombier, comptable, dévelopeur) qui est plus proche de l'indépendant qu'autre chose, et la startup.

La startup en Europe c'est vraiment useless : trop peu de chances de succès.

L'entrepreneuriat à l'ancienne c'est pas mal. Tu fais facilement x2 en revenus vs. salariat en bossant autant (tous mes amis en freelance sont à 140k). Par contre, un peu de galère au début et un point d'interrogation après 40 ans, où il faut que tu embauche des jeunes.

Pour moi il y a trois alternatives :

- Salarié peinard. Job de planqué, en France ou ailleurs. 150k en fin de carrière, vie tranquille, deux mois de vacances par an.
- Indépendant. 200k net en milieu de carrière, possibilité de payer peu d'impôts, mais nécessité de se constituer un patrimoine.
- Esclave pour être riche en M&A

L'aventure entrepreunariale de type de startup est amusante, mais je la réserverai aux US (si tu es en DD au MIT pourquoi pas) et il faut prendre conscience que tu gagneras probablement plus en esclave m&a.

Un MD dans un top fonds de PE se fait 10m/an pendant 15 ans. Pour faire ça en entrepreneur il faut que tu vendes ta boîte plusieurs centaines de millions quand même.

Toutes les voies sont acceptables, ce sont des optimum du système. La seule situation à éviter est de bosser dur pour rien, comme l'esclave en conseil ou en audit qui passera jamais partner :hap:

Je suis bien d'accord avec toi mais il faut aussi se rendre compte que ce genre de parcours est réservé à une élite en terme d'école et de parcours

Je pense qu'il y a des voies non évoquées ici et de niche : trouver une spécialisation: structured finance immo ou infra, dette privée et ensuite gravir les échelons soit en fonds ou par défaut en banque

Et la situation des partners / MD dans ces secteurs est quand même à mon avis sacrément enviable niveau lifestyle / intérêt du job/ salaire, sans pour autant être obligé d'avoir un pédigré parfait depuis la prépa (voir depuis la naissance)

NakagamiKenji
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Niveau 10
16 juin 2020 à 15:15:59

Le 16 juin 2020 à 14:00:36 LeBonAmo a écrit :

Le 16 juin 2020 à 13:46:18 Jean-Piment a écrit :

Le 16 juin 2020 à 13:39:23 LeBonAmo a écrit :

Le 16 juin 2020 à 13:16:05 Jean-Piment a écrit :

Le 16 juin 2020 à 12:52:49 NakagamiKenji a écrit :

> Le 16 juin 2020 à 12:25:45 Jean-Piment a écrit :

>Beaucoup d'entre vous semblent relativement ambitieux quant à leur carrière (on se sent corporate). Néanmoins, c'est étrange et intéressant à la fois de constater que ça ne parle pas vraiment d'entrepreunariat ici. Le salariat est-il donc une finalité pour vous? (Question sérieuse) :)

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> Je sais que certains veulent acquérir une certaine liberté financière au plus vite grâce à différentes formes d'investissement mais est-ce que, sur le court-moyen terme ça vous passe par la tête de monter une activité en parallèle devotre job de salarié, puis quitter le salariat? Cela, pas forcément en France hein.

>

> On entre un peu dans le débat salariat VS entrepreunariat mais ce serait intéressant d'avoir des avis.

Déjà je pense que tu peux acheter mon livre, seulement 25 euros sur ESC et Réconciliation :ok:

Ensuite, entrepreneuriat il faut distinguer le bon vieux business à l'ancienne (plombier, comptable, dévelopeur) qui est plus proche de l'indépendant qu'autre chose, et la startup.

La startup en Europe c'est vraiment useless : trop peu de chances de succès.

L'entrepreneuriat à l'ancienne c'est pas mal. Tu fais facilement x2 en revenus vs. salariat en bossant autant (tous mes amis en freelance sont à 140k). Par contre, un peu de galère au début et un point d'interrogation après 40 ans, où il faut que tu embauche des jeunes.

Pour moi il y a trois alternatives :

- Salarié peinard. Job de planqué, en France ou ailleurs. 150k en fin de carrière, vie tranquille, deux mois de vacances par an.
- Indépendant. 200k net en milieu de carrière, possibilité de payer peu d'impôts, mais nécessité de se constituer un patrimoine.
- Esclave pour être riche en M&A

L'aventure entrepreunariale de type de startup est amusante, mais je la réserverai aux US (si tu es en DD au MIT pourquoi pas) et il faut prendre conscience que tu gagneras probablement plus en esclave m&a.

Un MD dans un top fonds de PE se fait 10m/an pendant 15 ans. Pour faire ça en entrepreneur il faut que tu vendes ta boîte plusieurs centaines de millions quand même.

Toutes les voies sont acceptables, ce sont des optimum du système. La seule situation à éviter est de bosser dur pour rien, comme l'esclave en conseil ou en audit qui passera jamais partner :hap:

Très intéressant Khey comme point de vue ! :ok: Je suis d'accord qu'il faut bien distinguer les business à l'ancienne et les startups. En fait, dans le cas précis, je tiens à préciser que je parle du bon vieux business à l'ancienne (indépendant) comme tu dis, je ne suis pas un Jean-Startup. Cela peut donc être un restaurant, un magasin, un service particulier, import-export et consulting à l'international, etc.

J'ouvre le débat suite à un commentaire que j'ai pu lire il y a quelques semaines (peut-être de toi?) comme quoi plus le temps passe moins on a envie de faire certains sacrifices professionnels/de santé. A cela s'ajoute la volonté potentielle de vouloir fonder une famille. C'est donc clairement une question de lifestyle pour toi et ta future famille. Je suis d'accord que le modèle du salarié peinard a beaucoup d'attraits. Moi qui adore bouger (Europe + Asie), je me dis même parfois que rester corporate pourrait me permettre ce mode de vie, même si c'est des postes où je resterais seulement quelques années (regardez les profils LK sur Dubai, SG, HK notamment, c'est clairement du court terme).

Ensuite, une carrière peut être combinée de plusieurs de ces modes de vie à la fois, surtout pour notre génération.

Perso, j'y pense souvent. Ouvrir un genre de Paul ou Le Pain Quotidien :hap:
La seule question que je me pose c'est est-ce que faire ce genre d'aventure est encore possible.
Parce que sinon, t'ouvres ta boulangerie, ton restaurant ou un truc du genre et tu sais que tu feras jamais plus 5M Eur chiffres d'affaires, salaire à 200k eu max...
C'est ouf, hein. Mais c'est pas non plus la panacée.

Si tu rentres dans le game c'est pour tout niquer imo. C'est pour le capital à 8 chiffres mini :hap:

J'avoue khey, la bonne boulangerie déter ! :cool:

C'est un peu la question oui. Tu peux le faire à l'étranger sinon, même s'il y a de la concurrence. Même le Japon est saturé en boulangeries françaises à l'heure actuelle. Mais il faut voir car il y a toujours un moyen de se démarquer.

En autre business old school, tu peux par exemple racheter un hôtel / maison d'hôte avec un concept bien précis. Un pote a fait ça dans un pays d'Amérique latine.

Le plus simple pour le business de boulangerie, c'est en France et de loin.
Dans le sens où la demande est la plus importante en France et que la qualité des boulangeries françaises est vraiment pas ouf. Si tu vas dans les villes moyennes françaises, y'a un marché énorme, t'as même pas idée.
Typiquement, je pense aux villes et agglomérations de 15-20k personnes.
Si t'arrives avec de bons produits, y'a moyen de massacrer la concurrence.
Dans les grandes villes, c'est plus délicat.

Si tu ouvres une bonne boulangerie à Rueil, avec des petits cochons à la pâte d'amande et des tartes à la rhubarbe artisanale, tu connais les bails, je serais ton premier client :ok:

Message édité le 16 juin 2020 à 15:16:13 par NakagamiKenji
NakagamiKenji
NakagamiKenji
Niveau 10
16 juin 2020 à 15:19:17

Je suis bien d'accord avec toi mais il faut aussi se rendre compte que ce genre de parcours est réservé à une élite en terme d'école et de parcours

Top 10 (sauf le point esclave m&a), c'est pas non plus une élite :hap:

Sujet fermé pour la raison suivante : Ce sujet est archivé et se poursuit sur le nouveau sujet : https://www.jeuxvideo.com/forums/42-51-63572721-1-0-1-0-topic-officiel-des-esc.htm
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