Je tenais à remercier en cette période de Noël tous ces kheyous qui m'ont envoyé des messages pour dire qu'ils adoraient mes trolls
MAIS JE DOIS REMETTRE L'EGLISE AU MILIEU DU VILLAGE voyez-vous.
Ce que je dis se base sur ce que je pense, ce que je pense se base sur des faits, et l'EM prend chiotte juste après pkc elle est déjà dans la cuvette et qu'il ne manque plus que le campus à Damas et Kaboul et les dépenses qui vont avec pour que le SIGEM tire la chasse
CT VOTRE PLS DE NOEL LES EM ![]()
Des infos sur la période habituelle de promo chez DeFursac? Je suis intéressé par ce dernier :
https://www.defursac.fr/fr/p-costume-homme-slim-bleu-marine-serge-unie-18hc3ilya-lc02-30.html
mais je me demandais s'il pouvait descendre dans les 400-500, et surtout quel moment idéal pour des prix minimes?
Le 25 décembre 2018 à 14:45:38 pussowantsnaomi a écrit :
Je tenais à remercier en cette période de Noël tous ces kheyous qui m'ont envoyé des messages pour dire qu'ils adoraient mes trolls![]()
MAIS JE DOIS REMETTRE L'EGLISE AU MILIEU DU VILLAGE voyez-vous.
Ce que je dis se base sur ce que je pense, ce que je pense se base sur des faits, et l'EM prend chiotte juste après pkc elle est déjà dans la cuvette et qu'il ne manque plus que le campus à Damas et Kaboul et les dépenses qui vont avec pour que le SIGEM tire la chasse
![]()
CT VOTRE PLS DE NOEL LES EM
J’espere Qu’il te reste encore des stages parce que si tu vises lobbyiste, ça risque d’etre Compliqué pour le moment ![]()
Le 25 décembre 2018 à 16:13:08 Lisandrool a écrit :
Le 25 décembre 2018 à 14:45:38 pussowantsnaomi a écrit :
Je tenais à remercier en cette période de Noël tous ces kheyous qui m'ont envoyé des messages pour dire qu'ils adoraient mes trolls![]()
MAIS JE DOIS REMETTRE L'EGLISE AU MILIEU DU VILLAGE voyez-vous.
Ce que je dis se base sur ce que je pense, ce que je pense se base sur des faits, et l'EM prend chiotte juste après pkc elle est déjà dans la cuvette et qu'il ne manque plus que le campus à Damas et Kaboul et les dépenses qui vont avec pour que le SIGEM tire la chasse
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CT VOTRE PLS DE NOEL LES EM
J’espere Qu’il te reste encore des stages parce que si tu vises lobbyiste, ça risque d’etre Compliqué pour le moment
Il est encore trop tôt pour que j'y songe
pour l'instant j'ai noué des contacts intéressants en IB et strat ![]()
Le 22 décembre 2018 à 15:11:18 LuckyHammer777 a écrit :
Y'a un niveau de sel sur ce topic c'est stratosphérique, c'est passé d'une communauté d'entraide entre étudiants d'ESC à une compétition de celui qui chiera le plus sur l'autre, c'est triste. La moindre demande de conseil est traitée avec ironie et condescendance, on sent la frustration de certains puceaux en prépa ne choppant jamais en OB qui viennent se défouler.
Je me suis reconnu dans ce passage, et quand en plus t'es que top 7 ce topic te donne envie de te tirer une balle ![]()
Le 26 décembre 2018 à 13:00:20 HEC-Bamako a écrit :
Le 22 décembre 2018 à 15:11:18 LuckyHammer777 a écrit :
Y'a un niveau de sel sur ce topic c'est stratosphérique, c'est passé d'une communauté d'entraide entre étudiants d'ESC à une compétition de celui qui chiera le plus sur l'autre, c'est triste. La moindre demande de conseil est traitée avec ironie et condescendance, on sent la frustration de certains puceaux en prépa ne choppant jamais en OB qui viennent se défouler.Je me suis reconnu dans ce passage, et quand en plus t'es que
topflop 7 ce topic te donne envie de te tirer une balle
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En vrai c'est pas la folie non plus ok, mais tu es clairement pas à plaindre non plus khey ![]()
Les mecs qui viennent demander des conseils sur ce topic ![]()
Cette naïveté ![]()
A vrai dire, ce topic peut-etre très utile. Les jeunes peuvent y découvrir la mentalité qui, vraisemblablement, les poursuivra de leur entrée en ESC jusqu’à la fin de leur carrière pro ![]()
En même temps le public venant poser des questions a aussi pas mal évolué...
Avant l'immense majorité de ceux qui écrivaient sur ce topic étaient des élèves d'ESC qui posaient des questions précisent sur les cursus et les métiers
Maintenant il y a beaucoup de candidats aux ESC qui demandent en continue "mon parcours est le suivant, je peux être pris où" ou posent des questions dont les réponses se trouvent en 3 sec sur Google
Finally back to France bitchies !
Enfin bordel !
T etais oú khey ?
Tu nous fait un feedback ? ![]()
Vous vous tenez informé sur quelles chaines/site web les clés ?
Que ça soit actu eco, sociale, internationale... quelles sont les chaines les plus transparentes et neutres ?
Le 22 décembre 2018 à 17:13:25 Haykyo a écrit :
En vrai je pense que y a surtout pas mal de ghosts qui lisent sans poster depuis qu'ils sont entrés en école et qui ont mieux à faire que de spammer des pavés dégueulasses à tout va
C'est clair depuis l'école perso je passe moins
Mais c'est aussi que j'ai l'impression que dès que je viens regarder un peu, ça viens de battre sur des pages et des pages à qui aura la plus grosse
À parler de boulot "d'élite" à tout va
Alors qu'au fond le salaire+condition de vie sont sûrement bien plus important que d'être de la fameuse élite pour 98% des gens ![]()
Le 26 décembre 2018 à 14:40:46 Lisandrool a écrit :
A vrai dire, ce topic peut-etre très utile. Les jeunes peuvent y découvrir la mentalité qui, vraisemblablement, les poursuivra de leur entrée en ESC jusqu’à la fin de leur carrière pro
je passe fréquemment sur ce topic en tant que lecteur, et il y a un peu de ça.
Même si je ne me dirige vraisemblablement vers une école d'ingé, j'espère que le milieu du travail ne ressemble pas seulement à ce que j'ai pu voir sur ce topic.
3/4 des mecs d'ici ne sont ni dans les assos ni invité en soirée du coup ils évacuent leur frustration ici
l'ambiance est assez chill en école et à mille lieu des clashs bebete qu'on peut voir ici ![]()
Le 27 décembre 2018 à 09:03:25 WebcamPower a écrit :
T etais oú khey ?
Tu nous fait un feedback ?
Amérique du Nord, en finance (j'en dit pas trop car sinon je suis spotted)
Le salaire est cool, le taf est assez intense, mais le management est très brutal/con et l'organisation est misérable (ils donnent tout le boulot au dernier moment). Par contre, l'ambiance entre collègues était ultra cool.
Ah et ils ne savent pas gérer la clim, j'ai pas arrêté de tomber malade
Le 27 décembre 2018 à 20:16:57 yoyoishere a écrit :
Le 27 décembre 2018 à 09:03:25 WebcamPower a écrit :
T etais oú khey ?
Tu nous fait un feedback ?Amérique du Nord, en finance (j'en dit pas trop car sinon je suis spotted)
Le salaire est cool, le taf est assez intense, mais le management est très brutal/con et l'organisation est misérable (ils donnent tout le boulot au dernier moment). Par contre, l'ambiance entre collègues était ultra cool.
Ah et ils ne savent pas gérer la clim, j'ai pas arrêté de tomber malade
Finance de marché ou corpo ?
J'étais en corpo, en IB plus précisément (je n'en dirai pas plus)
Salut à tous, à part chez Hast ou est ce que vous achetez vos chemises?
Le 28 décembre 2018 à 19:19:17 Metatron a écrit :
Bon, c'est pas tout ça, mais vu l'absence scandaleuse de trolls durant la période des fêtes, je me dois de relancer le niveau. Je poste ici ma première version de mes réflexions de mon expérience d'entrepreneur, que j'ai partagée jusqu'ici uniquement avec quelques proches. Je les ai nommées, comme tout bon manifeste du parti communiste chinois, les "sept toujours".Principe #1 : Toujours viser le plus haut possible (tier 1)
La première raison est que l'effort requis pour réaliser de grandes choses est le même que pour un projet mineur. J'en ai fait le constat avec ma startup, que je présentais dès l'origine dans mes pitchs comme un projet medium-risk, medium-reward. Au terme de 18 mois de sacrifices, on l'a vendu pour quelques millions d'euros -- un montant effectivement modeste. Si c'était à refaire, j'aurais conçu un projet de bien plus grande ampleur.
L'autre raison pour laquelle il faut toujours viser très haut est que ce qui nous paraît inaccessible ne l'est souvent pas, quand on se donne la peine d'essayer. L'autocensure est sans doute l'une force les plus importantes de notre univers mental. Par exemple, quand j'ai écris mon livre, je n'imaginais pas du tout trouver un éditeur de premier plan comme Dunod. Je ne connaissais personne dans l'édition, le manuscrit n'avait écrit qu'en deux mois et j'étais critique à l'égard de mon propre style. J'ai failli accepter un contrat d'un éditeur de second rang, juste avant que Dunod ne réponde
La troisième raison est que souvent, la loi du winner takes all prévaut. La prime au numéro un est colossale. Par exemple, HEC est loin devant le reste des écoles de commerce. Les MBB sont loin devant les autres cabinets de conseil. Travailler à Goldman Sachs ou à BNPP n'a rien à voir. Et ainsi de suite.
La dernière raison, qui s'applique à la vie professionnelle plus qu'entrepreneuriale, est souvent, les acteurs de tier-2 sont aigris : comme les médaillés d'argent des JO, ils vivent très mal leur seconde place sur le podium. Tandis que les acteurs de tier 1 ont une confiance tranquille dans leur statut, qui se traduit par une mentalité plus saine. Ainsi, les pires cabinets de conseil sont ceux de tier 2, qu'ils soient de grosses institutions allemandes qui maltraitent leurs employés, ou des boutiques dépressives. On pourrait même dire que cela s'applique aux Etats, quand on voit le sentiment de déclassement omniprésent en France.
Principe #2 : Toujours privilégier la marque
Mes trois ans dans une boutique de conseil, pourtant renommée, ont été trois ans de perdus. Aucun investisseur ne connaissait la marque et j'aurais aussi bien pu avoir été étudiant fraîchement émoulu de l'école ou chômeur de longue durée. Quand j'ai retrouvé un emploi dans un cabinet de conseil bien connu, j'ai été réintégré à un grade très junior, à peine un grade au-dessus d'analyste, pour cette même raison. Et quand j'ai postulé à un célèbre fond de private equity, j'ai été débouté au dernier tour, malgré des avis enthousiastes, parce qu'à part quelques français, personne ne connaissait ma boutique.
La marque employeur est cruciale, même si vous voulez devenir entrepreneur ou si vous ne recherchez qu'un petit job tranquille. C'est un passage obligatoire qui fait qu'on vous prend au sérieux où que vous alliez.
Quand vous créez votre entreprise, la marque que vous réussissez à bâtir est votre actif le plus important. C'est ce que j'ai fait avec ma propre boîte, en multipliant les interventions dans la presse, les salons, le marketing... et ça a certainement contribué à une bonne part de notre valorisation.
Principe #3 : Toujours chercher de l'argent
Voici un conseil spécifique aux entrepreneurs : si vous voulez lancer une startup, la levée de fonds est le principal facteur de succès.
Même des idées idiotes peuvent réussir parce qu'elles sont très bien financées (regardez Ledger). Même des entreprises très mal-gérées peuvent s'en sortir grâce à des financements massifs (regardez Fidor, une néobanque inférieure à ses concurrents, dont la BPCE a fait les frais). Mais sans fonds, rien n'est possible. Et si vous n'êtes ni stupide, ni fainéant, alors, avec des fonds, vous ne pouvez que réussir.
Le meilleur exemple est celui de Carlyle, qui a réussi a devenir la plus grande société de Private Equity du monde alors qu'elle s'est lancée plus tardivement que tout le monde -- et à Washington, et non à New-York, qui plus est ! Cette réussite doit tout au génie de Rubinstein, qui a focalisé tous ses efforts sur la levée de fonds -- qui était à l'époque anecdotique.
C'est pour ça que je déconseille de créer sa startup en France, où les fonds sont si rares -- à moins d'avoir des relations privilégiées qui permettent de lever des fonds. Il faut aussi, dès le premier jour de la création de la startup, se mettre en quête de fonds et concevoir toutes les premières années comme un long pitch.
Principe #4 : Toujours travailler avec les meilleurs
Ma première équipe de cofondateurs étaient diplômés d'une obscure école d'ingénieur -- sauf un, qui était diplômé d'une école de tier 2. A l'époque je pensais avoir absolument besoin de développer mon produit rapidement, parce que l'un des clients chez qui j'étais consultant m'avait promis de l'acheter rapidement. In fine, je n'ai jamais entendu parlé de ce client après cette date et je lui souhaite de végéter dans sa carrière minable. Mais c'est une autre histoire. Pressé par le temps, je me suis donc empressé de rassembler l'équipe et de lancer le projet, même si je n'était pas impressionné ni par les performances intellectuelles de mes associés, ni par leur éthique de travail.
Finalement, lesdits associés ont essayé de me faire un coup en traître. J'ai du, au terme d'une longue bataille, les exclure et racheter leur parts pour une bouchée de pain. Je me suis ensuite associé avec un ancien de l'ESSEC que j'avais brièvement connu, une association qui s'est révélée bien plus profitable.
Par les meilleurs, je n'entend pas nécessairement l'excellence académique, mais soyez sûr que, dans son domaine, chacun des fondateurs soit dans le top 0.1%. Ce n'est pas qu'une question de compétences -- bien que ça soit essentiel -- mais aussi d'éthique de travail. Seul quelqu'un qui a su se hisser au sommet de son domaine, aura les épaules pour mener un projet entrepreneurial.
Principe #5 : Toujours être dans l'action
Ce conseil vaut particulièrement pour la France, où tout est si lent. Il est facile de s'abandonner à la frustration, tant tout s'écoule à la vitesse de la dérive des continents. Dans le domaine de ma startup, le B2B avec des banques, rien n'advenait à moins d'un an. Et c'est sans compter l'administration. Cela vaut même l'édition: entre ma première prise de contact avec mon éditeur et la signature de mon contrat, il s'est écoulé six mois. Quant à la revente de mon entreprise, ça a également pris six mois.
Le seul moyen de supporter cette frustration sans devenir fou, c'est d'avoir plusieurs fers aux feu. J'ai écrit mon livre d'abord comme un moyen de m'aérer l'esprit en attendant que le long processus de revente parvienne à son terme. L'attente conduit immanquablement à la dépression. Seule l'action perpétuelle permet de tenir le coup psychologiquement.
Principe #6 : Toujours douter
Dans la vie de tous les jours, il vaut mieux répéter la doxa ambiante. Il n'y a aucun mal à avoir tort avec tout le monde. Parfois, ça ressert même les liens : en partageant son abattement à la machine à café le lendemain de l'élection de Trump ou du Brexit, par exemple. A l'inverse, avoir raison contre la majorité n'est pas nécessairement une issue heureuse. Certes, on peut avoir son heure de gloire après les événements, mais il faut d'abord subir l'ostracisme. Et, surtout, on prend le risque d'avoir tort contre la majorité, le châtiment ultime.
Par contre, il y a un domaine où il faut faire preuve d'indépendance d'esprit et se forger ses propres opinions, c'est la manière dont on mène sa propre carrière et, plus encore, ses projets entrepreneuriaux. C'est une chose de répéter avec ses collègues en happy hour que Trump est un idiot dangereux, mais si vous pensez en fait que sa politique économique va relancer la croissance, alors investissez dans des actions américaines.
Personnellement, c'est là où j'ai totalement échoué dans ma startup. L'opinion commune dispose que les gens veulent mieux investir leur épargne. C'est pour cela que des startups développant des algorithmes d'investissements ou de profilage client ont vu le jour. C'est malheureusement totalement faux. Une étude détaillée de la littérature scientifique montre que les gens sont très irrationnels quant à leur épargne. Pour des raisons mystérieuses, la logique de portefeuille leur échappe complètement. La seule chose qui les incite à être moins irrationnels est quand on leur propose un choix par défaut intelligent.
C'est pour ça que l'idée de départ de ma startup était mauvaise. J'ai du pivoter et in fine, malgré une idée moyenne, j'ai réussi à en faire quelque chose de correct grâce à une très bonne exécution. Mais j'ai cédé à la facilité en croyant l'histoire dominante et ça m'a coûté cher. Si j'avais compris cette vérité profonde, qui est que nous sommes tous stupides par rapport à notre épargne et que nous voulons continuer à l'être, j'aurais créé une tout autre startup -- et peut-être qu'on serait sorti pour plusieurs centaines de millions au lieu de notre sortie modeste.
Toujours raconter sa propre histoire
Quand j'ai reçu les premières marques d'intérêt de rachat de mon entreprise, je n'avais aucun autre process en cours. Ca ne m'a pas empêché de faire croire que j'avais déjà une offre de rachat sur le point d'aboutir, pour augmenter la désirabilité de l'entreprise. Sans ce bluff, le rachat ne se serait sans doute pas fait. Une belle illustration du "désir mimétique" de René Girard, on ne veut que ce que les autres veulent aussi.
Quand j'ai passé mes entretiens en Private Equity et dans le conseil, le rachat était tout sauf acquis -- ce n'était qu'une simple idée évoquée lors d'un déjeuner. Ca ne m'a pas empêché de le présenter comme un fait accompli lors de tous mes entretiens. Sans ça, mon parcours entrepreneurial aurait été vu comme un échec et non le succès qu'il allait devenir.
Nous autres être humains adorons les histoires. On ne peut s'empêcher de voir le monde à travers elles. Il faut toujours raconter son histoire comme un succès, sans mentir, mais sans se tirer des balles dans le pied par excès de candeur non plus. Personne ne tolère les échecs, même dans les cultures qui disent les accepter comme aux Etats-Unis. L'échec n'est acceptable que quand il est éclipsé par un succès plus grand encore. Alors seulement son aveu devient-il une marque d'humilité et de persévérance. Ma Yun (Jack Ma) aime à raconter qu'il n'avait enchaîné que les échecs avant de lancer Alibaba. Mais, lorsqu'il pitchait Goldman Sachs (son premier investisseur), il est certain qu'il présentait son histoire comme une succession de succès.
Tu devrais continuer à écrire des livres ![]()
Mais je te rejoins sur tous les points ![]()