Les écoles ne sont pas connes.
Elles savent que leur attraits sont la sélectivité.
Sans ça, elles meurent et ne peuvent justifier leurs frais.
S'en suit un arbitrage pour augmenter leurs sources de revenus sans faire accepter la masse de débiles de la populace.
Les programmes les plus sélectifs des GE ne devraient pas en souffrir car ce sont les joyaux de l'école.
La multiplication de parcours merdiques comme les BBA est une solution mais les étudiants débiles qui y entrent peuvent entacher le programme phare de l'école.
Augmenter les frais de scolarité de manière progressive me semble la méthode la plus adéquate : on ne fait pas entrer une manne de cassos et les frais seront remboursés pour les plus pauvres qui ont souscrits un emprunt au bout d'un an ou deux. Ainsi, on ne touche pas à la valeur de l'école => elle est toujours crédible sur le marché du travail => du coup, ses étudiants sont mieux payés que ceux des écoles ayant ouverts leurs portes aux cassos => étudiants mieux payés => frais de scolarités plus facilement remboursés suite aux hausses dont on parle => cercle vertueux sans dégrader la qualité de l'école.
Pas compliqué. Les parisiennes ont compris ce schéma économique de base.
Message édité le 16 mars 2018 à 19:59:00 par Pseudo supprimé