Le 18 novembre 2017 à 19:55:50 GoodoldNidalee a écrit :
1) GEM derrière Audencia
2) Non mais tu risques de stuck dans ta boite par "facilité"
L'alternance est une voie de facilité ?
Le 18 novembre 2017 à 19:55:50 GoodoldNidalee a écrit :
1) GEM derrière Audencia
2) Non mais tu risques de stuck dans ta boite par "facilité"
L'alternance est une voie de facilité ?
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5 messages sur 20 pour afficher la page, faudrait demander aux modos de réparer le topic
Le 18 novembre 2017 à 10:57:16 SemouleDeCoree a écrit :
http://www.lemonde.fr/m-actu/article/2017/11/17/a-25-ans-je-gagne-plus-que-mes-parents_5216440_4497186.htmlLes futurs Stanislas, montrez-vous.
Ça dépend beaucoup plus de combien gagnent les parents que de l’étudiant non ? ![]()
Je change de PC et je rentre en M1 en management, ça nécessite un pc qui fait autre chose que word/excel/PowerPoint et navigation internet en termes de capacité ?
Genre j'ai vu qu'il y avait des cours de statistiques d'entreprises, je me demande si ça demande quelque chose de correct
Non ça demande rien tkt
Le 19 novembre 2017 à 10:51:08 Epeeex a écrit :
Genre j'ai vu qu'il y avait des cours de statistiques d'entreprises, je me demande si ça demande quelque chose de correct

Le 18 novembre 2017 à 21:29:39 Ersatztruand a écrit :
C/C de l'article?
Pareil je suis intéressé ![]()
issou vdd je crois que les kheys veulent plutôt le C/C de la suite de l'article
(qui est payant)
Le 19 novembre 2017 à 17:18:27 keithcarlos a écrit :
issou vdd je crois que les kheys veulent plutôt le C/C de la suite de l'article(qui est payant)
Bah c’est ce que je demande. ![]()
Le 19 novembre 2017 à 18:57:45 pasraisonnable a écrit :
Le 19 novembre 2017 à 17:18:27 keithcarlos a écrit :
issou vdd je crois que les kheys veulent plutôt le C/C de la suite de l'article(qui est payant)
Bah c’est ce que je demande.
le vdd en question a suppr son poste ![]()
« A 25 ans, je gagne plus que mes parents »
En ce vendredi après-midi caniculaire du mois d’août, Stanislas (qui a préféré rester discret sur son identité) a troqué son costume sur mesure contre un tee-shirt à motifs et un short blanc à rayures rouges. Une tenue à la hauteur de l’événement : pour la première fois depuis un an, il est en vacances. Enfin presque.
« Je suis censé être en congés, mais je dois bosser un peu de chez moi, confie-t-il. Histoire de laisser quelques instructions àmes stagiaires avant de partir. » A 25 ans, dans une France où plus d’un jeune sur cinq n’a pas d’emploi, « Stan » laisse des mémos à ses « N-1 » en bouclant sa valise pour son voyage en Indonésie.
Dès ses 24 ans, il a été embauché par une très grande banque d’investissement hexagonale. Le genre d’établissement dont le chiffre d’affaires de 8,7 milliards d’euros en 2016 était supérieur au produit intérieur brut de la République du Congo la même année. En tant qu’analyste junior en fusion-acquisition – on dit « fusac » ou M & A ( mergers and acquisitions , en anglais) quand on veut montrer qu’on en est –, comme ses collègues, il touche autour de 90 000 euros par an, primes incluses.
Des revenus en rapport avec les affaires qu’il gère. Dernièrement, son équipe a guidé Vivendi dans le rachat du groupe Havas, qui devrait permettre à Vincent Bolloré, propriétaire des deux entités, de réduire sa dette de 2,5 milliards d’euros. Les patrons du CAC 40 ont aussi leurs comptes d’apothicaire.
Une autoroute vers l’emploi
Diplômé de l’Ecole des hautes études commerciales du Nord (Edhec), à Lille, Stanislas fait partie de ces 19 000 étudiants qui sortent chaque année des bancs des écoles supérieures de commerce (ESC) françaises. Dans un pays où trouver un emploi est un chemin pour le moins sinueux, passer par une ESC revient à s’ouvrir une autoroute où la circulation n’a pas d’égal en termes de fluidité. Même si le ticket de péage peut en refroidir plus d’un : les frais de scolarité y dépassent souvent les 30 000 euros.
Alors que 38 % des bac + 5 n’ont pas encore trouvé d’emploi un an après la fin de leurs études (source Association pour l’emploi des cadres, APEC 2015), 84,4 % des jeunes passés par une grande école ont été embauchés dans les six mois suivant l’obtention de leur diplôme, selon une enquête de la Confédération des grandes écoles (CGE) de 2016. Et parmi eux, les trois quarts l’ont été en contrat à durée indéterminée (CDI), quand près de la moitié des diplômés ayant eu la chance de décrocher un emploi se contentent d’un CDD.
La rapide insertion de ces étudiants n’est pas le plus impressionnant. Leur vitesse de croisière est tout aussi remarquable. Dès son premier emploi, un jeune manageur peut espérer gagner 34 681 euros brut, primes non incluses. Soit presque autant que le salaire moyen national, tous âges confondus. Et près de 7 000 euros au-dessus du salaire médian annuel.
« Il faut des jeunes Français qui aient envie de devenir milliardaires », clamait Emmanuel Macron lorsqu’il était ministre de l’économie.
Mais si ses camarades tutoient les sommets de la pyramide des revenus, Stanislas, lui, a déjà mis un pied dans la stratosphère salariale. Car dans la finance, le salaire en sortie d’école gravite autour de 80 000 euros par an. Avec une part fixe aux environs des 60 000 euros. D’ailleurs, il parle en « K » plutôt qu’en euros : en kilos, comme pour les patates ou le filet mignon… Est-ce par décence ? Toujours est-il que, selon l’Insee, Stan fait partie des 5 % de Français les plus riches.
« Il faut des jeunes Français qui aient envie de devenir milliardaires », clamait Emmanuel Macron lorsqu’il était ministre de l’économie. Même si Stanislas et ses congénères n’en sont pas encore là – et qu’eux-mêmes ne se déclarent pas particulièrement pro-Macron – le président, ex-associé de la banque Rotshchild, promoteur de la « start-up nation » , apparaît comme un totem pour nombre de ces jeunes gens éduqués qui incarnent une certaine idée de la réussite sociale.
Du stakhanovisme en costume-cravate
Lors d’une simulation de la présidentielle organisée par les associations de débat du top 7 des écoles de commerce françaises (HEC, Essec, ESCP, EM Lyon, Edhec, Audencia et GEM), Emmanuel Macron est arrivé en tête du premier tour avec 49 % des voix, bien loin des 24 % qu’il a obtenus en vrai. Logique pour un président qui valorise l’esprit d’entreprise, vient de réformer l’impôt sur la fortune et déplore « la jalousie française » envers les riches.
Rémunérateur, le travail de Stanislas tient davantage du stakhanovisme en costume-cravate que de l’hédonisme cynique. Pour les lancers de nains en open space façon Loup de Wall Street, on repassera. C’est simple, en fusion-acquisition, on commence à 9 heures, on termine à 23 heures. Quand on a de la chance. Les soirées qui s’étirent au-delà des 2 heures du matin ne sont pas un mythe.
« J’ai choisi. Je savais que je voulais faire ce job, et ce que ça impliquait comme “sacrifice”. » Stanislas
Le principe est d’être disponible le plus possible afin de satisfaire les demandes de son client. Ou de son boss : « Pour le 1er-Mai, j’avais posé le vendredi pour passer un week-end de quatre jours chez mes parents, à Chambéry, raconte Stan. C’était l’anniversaire de ma mère. A 21 heures le jeudi, mon chef m’a demandé d’annuler mon séjour. » Grand prince, son employeur lui a remboursé ses billets de train, comme le dîner et le taxi lorsqu’il faut rester tard au boulot.
A ce rythme-là, le temps de loisirs se réduit comme peau de chagrin : juste assez pour que Stan puisse continuer à suivre Peaky Blinders et Better Call Saul, deux de ses séries préférées, qu’il télécharge encore sous le manteau au lieu de profiter sereinement d’un abonnement à Netflix. Enfant typique de la bourgeoisie de province – son père est négociant en vin et sa mère technico-commerciale pour un robinetier industriel –, il avait l’habitude de partir au ski, chaque année. Désormais, il laisse ses bâtons au placard. « J’ai choisi, assume-t-il. Je savais que je voulais faire ce job, et ce que ça impliquait comme “sacrifice”. » Des problèmes de riches, Stan lui-même en convient.
Une rupture nette avec la vie étudiante
Avec de tels horaires et niveaux de revenus, le plongeon dans le monde du travail rompt avec la pataugeoire de la vie étudiante, où le temps libre ne manque pas. Contrairement à l’argent. Mais la trajectoire de Rafael (le prénom a été changé) tient carrément du saut de l’ange. Boursier sur critères sociaux, deuxième d’une fratrie de cinq enfants, sa vie était loin d’être marquée du sceau de l’opulence : « Je n’ai jamais vraiment manqué, mais à la fin du mois, il restait zéro sur le compte de mes parents », se rappelle-t-il, sans misérabilisme aucun.
Avec quelque 50 000 euros de fixe annuels et des bonus qui font décoller le tout aux alentours de 80 000, Rafael plane aux mêmes hauteurs salariales que Stanislas.
Quand il était en classe préparatoire à Toulouse, sortir pour se payer une bière était un luxe qu’il avait du mal à se permettre. Rémi, un de ses vieux amis de prépa, confirme que ses camarades « savaient que Rafael était en difficulté financièrement. Mais il avait déjà pour lui une très grande ambition ». A 24 ans, Rafael est sorti cette année diplômé de l’ESCP, à Paris, la doyenne des écoles de commerce françaises. Depuis août, il travaille à Londres, au cœur de la City, pour une très grande banque d’affaires américaine. Le genre d’entreprise qui maîtrise tous les coins et recoins de son image. C’est pourquoi Rafael préfère rester anonyme. Et qu’on ne cite pas son employeur.
Avec quelque 50 000 euros de fixe annuels et des bonus qui font décoller le tout aux alentours de 80 000, Rafael plane aux mêmes hauteurs salariales que Stanislas. Et il savoure. Quand il étudiait à Paris, il louait un appartement près du cimetière du Père-Lachaise, dans le populaire 20e arrondissement. Quatre colocataires, pour quatre pièces : le salon sacrifié pour éviter de devoir s’entasser à deux dans la même chambre.
Aujourd’hui, Rafael vit avec un camarade d’école dans un cossu 75 m2 situé dans le nord du quartier d’affaires de la capitale britannique. Le loyer démesuré (1 200 livres par colocataire, soit un total de près de 2 720 euros) est largement compensé par les quinze petites minutes qui le séparent à pied de son bureau : « Avec mon rythme de travail, si t’as pas ce confort-là, t’en peux plus », assure-t-il.
Des excès liés à ce nouveau mode de vie
Habitué à se restreindre depuis longtemps, Rafael n’est pas devenu dépensier : « Je ne suis pas dans le délire de partir en vacances dans des hôtels 5-étoiles, assure-t-il. Un sac à dos et une auberge de jeunesse me suffisent. » Ne pas avoir à compter quand il va prendre un verre avec des amis, ou se payer une entrecôte à 20 euros dans une brasserie sont des luxes qui le comblent amplement.
Evidemment, de tels revenus associés à des rythmes de travail aussi intenses peuvent faire tourner la tête : « J’ai vu des gens de mon âge qui crament tout ce qu’ils gagnent et plus encore, raconte Rafael. Après, quand tu sors de l’école, tu ne changes pas du jour au lendemain. » En revanche, la métamorphose s’opère progressivement. Stanislas concède que « sortir avec des gens qui gagnent aussi bien leur vie t’amène parfois à dépenser beaucoup ».
« Quand tu dis à tes potes de lycée que tu bosses dans la banque, direct tu as l’image du “shark”. Tu bosses 70 heures par semaine, les mecs comprennent pas toujours. » Stanislas
Le Savoyard se remémore un jeudi soir où il s’est rendu avec des collègues aux Planches, dans le 8e arrondissement de Paris. Le club est connu pour ses soirées délicieusement intitulées « Au bonheur des dames ». Dès 21 heures, vous pouvez profiter d’un dîner gratuit et d’un fastueux open bar si tant est que vous êtes porteur de deux chromosomes X. A partir de 23 heures, les mâles sont autorisés à se mêler à la jeunesse féminine parisienne dorée et avinée. Les loups dans la bergerie en quelque sorte. Ce soir-là, Stan et ses collègues « poseront » pour 500 euros de bouteilles de vodka.
Ces excès viennent-ils compenser un manque d’épanouissement au travail ? Malgré la pression qu’impose la gestion de dossiers brassant souvent des millions d’euros, nos deux « banquiers » ne boudent pas leur plaisir. « C’est un travail hyperprenant, très exigeant et excitant », explique Stanislas. Rafael, lui, loue l’aspect « très technique » de son métier, qui l’avait attiré dès ses débuts à l’ESCP. Toutefois, tous deux assurent ne pas imaginer « faire ça toute leur vie ». Stan se verrait bien bosser en fonds d’investissement quand Rafael, lui, aimerait monter une start-up dans les nouvelles technologies. Quand il aura un peu plus de temps pour y penser.
Une réussite parfois taboue
La réussite professionnelle de ces jeunes gens, autant que leur mode de vie, intrigue leurs proches. « Quand tu dis à tes potes de lycée que tu bosses dans la banque, explique Stan , direct tu as l’image de l’excès, du “shark” [requin] . Tu es obligé d’expliquer en quoi consiste ton boulot à chaque fois. Tu bosses 70 heures par semaine, les mecs comprennent pas toujours. »
Mais tous deux veulent croire que les amitiés de longue date transcendent les divergences des parcours : « Tes potes d’enfance, c’est des mecs avec qui tu as joué dans la boue et tu t’es cassé la gueule quarante fois en vélo devant eux, poursuit Stan. T’as rien à leur prouver. »
Au quotidien, le clivage est d’autant moins ressenti que des jeunes cadres comme Stan et Rafael côtoient les mêmes cercles, vivent dans la même bulle. Ils ont lié des amitiés étroites dès le début de leurs études supérieures avec des gens au parcours similaire, passés eux aussi par de grandes écoles.
Si Rafael rencontre un obstacle, c’est avec ses parents. En famille, il évite de parler argent et travail. « C’est un peu tabou, avoue-t-il. Je réussis clairement mieux financièrement et professionnellement que les autres membres de ma famille, je ne tiens surtout pas à le leur rappeler. » Gagner trois fois plus que ses deux parents réunis dès la première embauche est une situation assez vertigineuse.
D’autant que, tout comme Stanislas, Rafael se pose des questions sur la contribution sociale de son emploi : « Je ne sais pas si mon métier mérite que je gagne autant, assène-t-il. En tout cas, j’ai hâte de payer des impôts en France. J’ai été boursier, je me sens redevable. » Il a largement de quoi rembourser sa dette.
Par Maurice Midena
Ça a l’air pas mal leur situation.
cimer
Salut, j'ai un compte en banque à la HSBC et j'aimerais avoir une visa infinite plus tard et à la HSBC c'est dur d'en avoir une très tôt
J'ai pensé à faire mon compte après l'école dans cette banque : https://www.bforbank.com/compte-bancaire/cartes-bancaires.html
La Visa premier à 1600 € net de revenu min et la Infinite à 4000 net mini ou 40000 € sur ton compte
C'est une bonne banque ? C'est une filliale du crédit agricole je crois
PS : je ne dis pas que je gagnerai 4000 € net à la sortie
mdr le 9h-23h voir le 9h-2h du mat', ces métiers de merde
ils sont au ccourant que des gens gagnent 2 fois plus qu'eux en vivant oklm en étant en vacances toute l'année sans avoir d'impact nuisible sur la société, eux ?
https://www.youtube.com/channel/UCLLVFXmra3VHofacquH4EMA par exemple,
mashallah cette vidéo qui ouvre les yeux https://www.youtube.com/watch?v=u1HXl2vInVc
Le 21 novembre 2017 à 21:01:03 WebcamPower a écrit :
mdr le 9h-23h voir le 9h-2h du mat', ces métiers de merde
ils sont au ccourant que des gens gagnent 2 fois plus qu'eux en vivant oklm en étant en vacances toute l'année sans avoir d'impact nuisible sur la société, eux ?
https://www.youtube.com/channel/UCLLVFXmra3VHofacquH4EMA par exemple,
mashallah cette vidéo qui ouvre les yeux https://www.youtube.com/watch?v=u1HXl2vInVc
Tellement... Je connais un mec il avait ouvert y a 5 ans une salle de billard à côté de chez moi, miskine il avait rien, aujourd'hui il en a ouvert 4 et il roule en merco ( rigolez pas y a tellement rien à foutre ici que c'est un gros loisir)
Un autre il a ouvert l'un des premiers tacos dans la ville et il roule sur de l'or lui aussi.
Bref bosser pour quelqu'un pour 4 5 ans ça va mais après faut porter ses couilles et faire sa propre affaire
Le 21 novembre 2017 à 21:01:03 WebcamPower a écrit :
mdr le 9h-23h voir le 9h-2h du mat', ces métiers de merde
ils sont au ccourant que des gens gagnent 2 fois plus qu'eux en vivant oklm en étant en vacances toute l'année sans avoir d'impact nuisible sur la société, eux ?
https://www.youtube.com/channel/UCLLVFXmra3VHofacquH4EMA par exemple,
mashallah cette vidéo qui ouvre les yeux https://www.youtube.com/watch?v=u1HXl2vInVc
Pourquoi seraient-ils nuisibles ?
T’es au courant que les mecs de l’article à doublent leur salaire avant 30 ans ? Et surtout les opportunités a à peine 30 ans ?