Adalrico l'Aigle 

Adalrico s'assoit le visage décomposé, le front suintant la sueur, et fixe le sol :
« J'ai forniqué, menti, triché, corrompu, insulté, dédaigné, méprisé...
J'ai tué, j'ai violé, j'ai profané des corps dans le seul but de calmer mes pulsions.
J'ai couru après l'argent, j'ai couru loin de Dieu, car j'ai eu le sentiment qu'Il m'avait abandonné donc j'avais cessé d'y croire... »
Une fois ces phrases finies, sur un ton assez nerveux, sa respiration devient plus forte et ses yeux encore plus ouverts, comme s'il paniquant du jugement tant de Vittoria que de Dieu.
« J'ai été empli de haine mais dénué de tout scrupule, de toute empathie... Dieu pardonnerait-Il une ordure comme moi, ma sœur ? »