Juan Arizona 

"Et pourquoi penses-tu ? Car penser et bien inutile quand tu te retrouvera face a l’imprévisible. Tu va foncer tête baissée comme le petit imbécile que tu es, tu tira avec ton glock 18 fraichement sortit de ta poche et tu fera regretter un instant que ce petit enfoiré d'en face ai eu la chance un jour de pouvoir mettre les pieds sur terre. Prend ce cadeau, garde le bien au chaud, et repend la justice a ceux, qui ont le malheur de se croire plus puissant que toi. Tout le monde me croit fou ici, mais a ton arrivé, tu me remerciera, fils."
Cela faisait bien un quart d'heure que Juan était figé devant la très accueillante ville de Saint-Étienne. Les tranchées, les soldats aux aguets, les balles perdues, la fumée sortant de la ville... Non, Saint-Étienne était bien un endroit hautement dangereux. Mais que fallait il en conclure, que toute les villes auxquels Juan a pu avoir l'occasion de visiter serait des terrains d'affrontements majeurs, surement, et il fallait certainement rebroussé chemin pour tenter de taper l'incruste chez une famille de paysans. Cependant sont esprit aventurier le poussa a aller chercher plus loin que son nez, et dieu sait a quel point celui-ci le trahit plus d'une fois. Il observait le champ de bataille quand soudain, il sentit quelqu'un s'approcher de lui. La sueur au front, Juan décida de se cacher dans un gros buisson a coté de lui. Alors qu'il vit le soldat s’éloigner de sa personne, celui-ci glissa sans le faire exprès dans une tranchée, se cognant la tête contre le derrière d'un soldat. Le Soldat ( qui était un chef de division ), très gêné se retourna et, quand il vit Juan, ordonna a ses sous fifre de neutraliser le pauvre jeune-homme. Juan essayait de se débattre contre ses agresseurs, mais en vain, un soldat arriva derrière lui pour lui donner un coup d'assommoir.

Et ce sont les claquements de doigt d'une tiers personne qui réveillèrent enfin Juan de sont profond sommeil. Le jeune espagnol ouvra les yeux et vit une personne, en tenu cravate-chemise blanche banale. Ce qui pouvait paraitre étrange vu l'endroit ou il se trouvait. Juan avait les mains menottées a la chaise, mais il n’eut le temps de tout observer en détail quand la personne en face tapa un grand coup sur la table et s'exclama d'un air étrangement gentillet :
-Qui es-tu et quel bon hasard t’amène a visiter les tranchées soigneusement creuser par nos soldats ?
Juan répondit très rapidement, pour peur de se faire torturer ou pire, exécuter. La peur et le stress s'emparaient de lui, il nageait dans sa chemise trempée de sueur.
-Juan... Arizona. J'habite sur cette ile, et je... Je viens faire une randonnée... C'est ça, une randonnée ! Des fois je me balade sur l'ile, pour me faire les jambes, un peu de footing ça ne fait jamais de mal, hein ?
L'homme en chemise blanche éleva drastiquement le ton de la conversation.
-Très bien, mon petit espingouin de merde, tient toi prêt a écouter une vérité, il n'y a aucun randonneur qui ose s'approcher des villes et encore moins aller faire causette avec des soldats dans des tranchées. Tu ment, tu n'es pas un randonneur, si tu viens ici, c'est bien pour une chose, mais laquelle... Bien évidemment nous avons plusieurs solution au problème, et tu es conscient de cela, non ?
Juan restait cloitré sur sa chaise, tétanisé, il laissait le mystérieux homme continuer ses accusations. Ce dernier sortit de la salle quelques secondes pour revenir avec le sac de Juan. L'interrogateur sortit le Colt de Juan de son sac et le balança sur la table. Il posa les deux mains sur la table et continua la discussion :
-Colt Single Action Army, Peacemaker comme on l'appelle aux states, c'est pas un objet qu'on transporte pendant une randonné. C'est plus qu'une antiquité a ce moment la, t'aurai pus prendre meilleur arme pour t'attaquer a tout un corps d'armée, petit. Bon maintenant que j'ai les preuves, tu peux me répondre, sache que si tu dit de la merde encore une fois, je ne vais pas être très content, et tu n'a pas envie de savoir ce qui se passe quand je ne suis pas content, à toi.
Juan rétorqua et expliqua du plus profond de son âme qu'il n’était rien d'autre qu'un simple vagabond.
-Écoutez, je ne suis juste qu'un simple vagabond, quand je suis venu sur cette ile je me suis installé dans une petite cabane loin de toute civilisation, quand il y a eu tout ce gros bordel dehors j'ai décidé qu'il était grand temps de partir. J'ai voyagé de ville en ville, a la recherche de ressources parce-que c’était la meilleur chose que je savais faire, c'est tout. L'arme que vous avez ici c'est un cadeau de mon père pour mes 25 ans, oui ça peut paraitre bizarre mais on habitait aux états unis a cette époque. Maintenant si vous croyez que je trouve cela amusant de venir faire le con dans une tranchée j'en ai strictement rien a foutre, ce n’était qu'un accident. Excusez mon air curieux, pas ma personne. Relâchez moi et je ne dirais rien a personne.
Juan se tut, et il eut un grand vide dans la salle pendant une bonne minute. L'homme a chemise blanche repris la parole et s'exclama d'un air tout joyeux :
-Waterboarding ou a l'ancienne ?