Bonjour, qui sont les favoris pour la courses de JO de cyclisme ?
Le 05 août 2016 à 05:42:03 Velico a écrit :
Bonjour, qui sont les favoris pour la courses de JO de cyclisme ?
Tout les sprinteurs puncheur du peloton.
il y a déjà un topic Jo ![]()
Kotobuki66 ![]()
il fait des kom sur des col 3eme catégorie en Turquie ![]()
Mark Cavendish favori pour la poursuite par équipe le jeudi 11 aout ainsi que pour l'omnium le dimanche 14 aout.
Kristina Vogel et Anna Meares pour la vitesse individuelle, la vitesse par équipe et le keirin, avec une préférence pour Kristina Vogel qui a plus de puissance mais un rapport poids/puissance moins bon au vu de la détente de Anna Meares (110cm sachant que 80cm c'est déjà énorme !
)
Le 05 août 2016 à 11:19:54 vic361 a écrit :
Kotobuki66il fait des kom sur des col 3eme catégorie en Turquie
Ouais sur des segments ultra pratiqué ![]()
Le 05 août 2016 à 12:30:06 PF7 a écrit :
Le 05 août 2016 à 11:19:54 vic361 a écrit :
Kotobuki66il fait des kom sur des col 3eme catégorie en Turquie
Ouais sur des segments ultra pratiqué
Sur du goudron fondu et un frein qui forte la jante.
bon du coup on en parle là du cyclisme (route, piste, vtt, bmx..) ![]()
On a une chance avec les français. Je vois un homme seul (Bardet?) prendre les devants dans la dernière descente avec à quelques secondes derrière un petit groupe de 10 coureurs environ (avec Alaphilippe) et si Bardet se fait reprendre dans la ligne droite finale, Julian règle le groupe au sprint.. voilà ![]()
et rien ne se passera comme je prévois..
ou bien Tim Wellens ![]()
Je sais pourquoi mais je verrais bien Nibali.. ![]()
C'est un circuit pour les rouleurs, pas les français tous maigrelets ![]()
Le 05 août 2016 à 17:03:16 -Therrannor- a écrit :
C'est un circuit pour les rouleurs, pas les français tous maigrelets
Froome "maigrelets" explose les rouleurs obèses ![]()
et m'expliques en quoi c'est un circuit pour rouleur ? ![]()
http://chroniqueduvelo.fr/la-course-la-plus-excitante-de-lannee/
LA COURSE LA PLUS EXCITANTE DE L’ANNÉE
Dans un cyclisme moderne où beaucoup se plaignent du manque d’audace des coureurs et de la monotonisation des grandes courses, l’épreuve olympique est un bol d’air. Car oui, la classique olympique est une course pas comme les autres, à l’opposé des standards du World Tour.
Impossible de contrôler la course
La principale différence entre les JO et les autres épreuves du calendrier UCI réside dans le nombre de participants. Avec un peloton de seulement 144 coureurs, on est loin du standing des autres grandes courses. En comparaison, il y a plus de 199 participants à chaque Monument du printemps et en 2013, on atteignait même 205 coureurs ! Une différence notable de plus de 60 coureurs entre un Tour des Flandres et l’épreuve olympique. Mais les chiffres s’affolent quand on parle du nombre d’équipes. Alors qu’on est à une moyenne de 25 équipes par épreuve en World Tour, aux JO, il y aura plus de 62 nations représentées. Bien au-dessus même des championnats du Monde, où se côtoient « seulement » 45 équipes.
Cet incroyable bouleversement aura une très grosse incidence sur le déroulement de la course. Cinq, c’est le nombre maximum de coureurs par nation, ce qui empêche toute possibilité de contrôle de la course par une formation dominante. Londres 2012 en avait été un terrible exemple. La Grande-Bretagne avait misé toute sa course sur un seul coureur, Cavendish, et sa possible victoire au sprint. Problème, personne n’avait voulu collaborer avec l’équipe britannique et seul Bernhard Eisel, à l’époque équipier du Cav’ chez Sky, avait bien voulu aider Wiggins et les autres pour reprendre le groupe d’une dizaine de coureurs parties en échappée. Jamais le peloton n’avait été en mesure de revenir et c’est Vinokourov qui avait remporté la médaille d’or. « A cinq on ne peut tout simplement pas contrôler la course, analysait Philippe Gilbert. En 2012, la Grande-Bretagne avait une équipe en or. Impossible de faire mieux et pourtant, ils ont été incapables de contrôler la course. Celle-ci sera ouverte jusqu’au bout ». On peut également se rappeler de la victoire de Bettini en 2004, parti seul avec le Portugais Paulinho. Cette course n’est pas propice à l’attentisme et au contrôle à outrance. Il faudra savoir prendre des risques, choisir le bon coup et toujours essayer d’en avoir un d’avance. Car ce ne sont pas quatre coéquipiers qui vont pouvoir reprendre un groupe d’une dizaine de coureurs.
Une bataille entre grimpeurs et coureurs de classique
Il ne faut pas non plus sous-estimer le parcours. Lors des trois derniers tours du circuit olympique, une côte particulièrement difficile sera au rendez-vous, le Canos Vista Chinesa. « La première partie est très difficile », confirme Romain Bardet. D’une longueur d’un peu moins de 9 kilomètres, elle atteint une moyenne de plus de 6 %. Mais ce n’est qu’un trompe œil. Les quatre premiers kilomètres sont tout simplement affreux, avec un pourcentage moyen d’environ 10 % et une pente maximale atteignant les 20 % ! C’est tout simplement une côte pour grimpeurs, ce qui est rare voire même inexistant dans le calendrier World Tour actuel avec la suppression du championnat de Zurich il y a 10 ans – et même si le Tour de Lombardie s’en rapproche.
Mais il ne faudra pas oublier les coureurs de classiques, qui auront leur mot à dire. « Le parcours fait 240 km, c’est comparable à une classique. Cela joue en ma faveur face aux grimpeurs », expliquait Greg Van Avermaet, et il n’a pas forcément tort. Même si des coureurs tels que Nibali, Bardet ou Valverde ont l’habitude de ces longues courses d’un jour, ce n’est pas le cas pour les Froome, Porte ou encore Majka. Et surtout, tout ce beau monde sort du Tour de France et peuvent surfer sur leur pic de forme du mois de juillet.
La course promet donc d’être excitante. Et comme l’a déclaré Philippe Gilbert, « quand on fait une médaille aux championnats du monde, c’est une grosse déception, aux JO, c’est un moment de fête. » Car les Jeux, ce n’est pas que du cyclisme. C’est tellement plus. Une médaille olympique, c’est un honneur, une fierté, une forte marque de reconnaissance. Et il ne fait aucun doute que les coureurs présents sur la ligne de départ samedi en rêveront tous
Il y a beaucoup de plat avec des côtes courtes mais pentues donc plus pour des rouleurs.
une côte à fort % n'avantage pas un rouleur... Le rouleur il préfère une montée à 5/6% sans fort % à la limite il va pouvoir s'accrocher. mais là il y a des ruptures de pente avec des descentes puis des passages à 20%... la côte fait 8.7 km à 5.1% mais dans la moyenne de la pente il y a aussi la portion descendante qui fait 1km.... ensuite il y a une descente très technique qui avantage les poids plumes (bardet, nibali..) un rouleur perdra énormément de temps sur la descente..
Et les longues portions de plat le long de la côte c'est anecdotique il s'y passera rien c'est juste une transition entre les bosses.
Ça c'est parce que personne n'ose attaquer sur le plat, et c'est débile de ne pas essayer.
Ça fait que le cyclisme sur route se résume à un sport de poids plume qui se battent en montagne avec le plat et vallonné qui ne sert qu'à se reposer en prenant des relais courts...
heu grimper un col > faire un bout droit tout plat de 15 bornes inutile
D'ou mon choix Nibali : rouleur grimpeur...
En fait Therra à partiellement raison dans la mesure ou 75% de la course est plate. Sauf qu'il se passera pas grand chose pendant ces 75 % j'ai peur. Ceci dit le circuit de fin favorise les grimpeur nettement.
Nibali est en bonne posture pour tout ces critères...
De plus dès le Tour j'ai eu l'impression qu'il faisait le Tour pour se mettre en condition pour Rio... tranquille dans les roue au début puis à l'attaque pour se faire au rythme et se tester sur la fin.
mais si je devais lui mettre 1 concurrent direct : Froome sans hésitation.
J'ai peur que parmi les Français in est pas grand monde vu leur prestation individuelle sur le Tour.. Peut être Alaphilippe qui a une gnack de folie... mais pas encore assez de caisse chez les pros je pense.. Peut être aura on une surprise.
Mon top 3 pour une gagne (un podium que j'aimerais voir...pas forcement dans l'ordre d'ailleurs)
Nibali, Froome, Valverde, Gilbert.
En outsider Alaphilippe.
Le 05 août 2016 à 19:41:31 -Therrannor- a écrit :
Ça c'est parce que personne n'ose attaquer sur le plat, et c'est débile de ne pas essayer.
Ça fait que le cyclisme sur route se résume à un sport de poids plume qui se battent en montagne avec le plat et vallonné qui ne sert qu'à se reposer en prenant des relais courts...
Ah bon ?
P-R, RVV, LBL, Flèche Wallonne, CdM,...
Autant de course prestigieuse pour puncheur ou pour rouleur.