Mass Effect 2 : je venais de faire le premier via l'édition légendaire, l'histoire m'avait bien hype et je connaissais la réputation de cet épisode considéré comme le meilleur, j'vous dis pas la douche glaciale : histoire qui fait du surplace tout le long du jeu, gameplay encore plus bourrin et moisi, level-design totalement à la ramasse, pas du tout fan du casting hors c'est vraiment un jeu porté par ses persos principaux, plein de passages full shooting ignobles, j'suis allé jusqu'au bout mais ce fut éprouvant 
FF XVI : très très attendu et hypé, les quelques présentations que j'avais vues faisaient un sans-faute, l'histoire et l'univers et les persos promettaient du sombre, du sérieux, du mature... tout ça pour un sous-Game of Thrones qui se casse littéralement la gueule au bout de 5 heures, une structure indigeste à base d'allers-retours entre le hub principal et les 4 grandes zones, des annexes bien merdiques et une histoire qui part bien en couilles au dernier tiers pour nous resservir le sempiternel méchant démiurge à éliminer... puis le ciel qui devient rose partout dans le monde avec les reprises des thèmes d'explo au piano c'était horrible de se les farcir pendant des heures et des heures 
Persona 5 : el famoso J-RPG de sa gen'
j'ai rarement vu un casting et une histoire aussi CONNES et DÉBILES putain... le jeu est très bon et tout j'dis pas mais quel surcôtage éhonté boudu, et cette infamie de donjon procédural avec la camionnette là, beurk ! 
MGS 3 : j'avais tellement hâte de découvrir cet opus qui était de très loin le plus apprécié par les fans, je venais de faire les deux premiers d'une seule traite tellement j'avais kiffé et là quelle ne fut pas la désillusion... c'est simple, je l'ai drop 3 semaines après le combat contre Ocelot avant de me forcer à le reprendre pour le terminer, et quelle purge bon sang ! le système de camouflage est fatigant, celui pour se soigner aussi, l'histoire est un énorme nanar bien guez, un genre de sous-sous-James Bond grotesque, j'en revenais pas après celles du 1 et 2... sans déconner j'ai pas compris d'où pouvait lui venir sa réputation 