"Ce à quoi je répond ? : En quoi est-ce néfaste pour lui ? (et pas osef en mode sophiste comme toi)"
Sauf que de base, lui et toi n'entendez pas la même chose par "néfaste". Nietzsche veut la grandeur de l'homme, pas son bonheur. C'est pour ça que la limitation des "instincts de vie" sont néfastes, parce que selon Nietzsche, ils empêchent à l'homme d'être homme dans tout ce que ça implique, même si ça implique son "malheur". C'est tout à fait critiquable en soi, mais c'est aussi ce qui lui permet de critiquer le christianisme. Alors tu vas évidemment me répondre "c'est subjectif", mais dans ce cas, tu comprends bien que tout l'est, non ? Qu'est-ce qui permet de dire que la fin de l'homme, c'est le bonheur (au sens du salut chrétien) ou la grandeur (au sens nietzschéen) ? Si on se demande "pourquoi" systématiquement, on aboutit à aucune réponse.
Sans compter le fait que, à titre personnel et hors de Nietzsche, la vie de bon chrétien, ce n'est certainement pas ma vision du bonheur, ni celle de plein d'autres personnes.