Bonjour,pour lundi j'ai un DM à rendre sur les questions suivantes :
1)Quels titres illustrent le fait que Apollinaire ne trouve pas vraiment sa place dans le monde parmis les autres?Justifiez votre poème par des vers issus de poèmes précis.
2)Quels éléments précis dans "Zone" (v.71 et suivants)sont porteurs en même temps de questionnement et de la quête d'une identité ?
3)Dans la section "A la santé" comment se manifeste le sentiment de la perte d'identité? Cette dépression de soi apparait -elle comme définitive ?
4)Relevez dans "Cortèges"les vers qui font état de la transformation de"Guillaume" en un être presque magique doté d'un langage nouveau. Quelle expliaction le poème propose-t-il à cette transformation ?
Je ne sais pas du tout comment y répondre, j'y continue d'y réfléchir en proposant des réponses dans les commentaires ,par exemple pour la question 1 il y a tout plein de poèmes donc je sais pas comment faire :/ Aidez moi svp
Salut il nous faudrait voir les poèmes pour t'aider.
Sur le poème A la santé si c'est bien lui (passage en zonzon très court), je le connais très bien et tous les ans je le fais étudier : il y a un rapport transcendantal intéressant (Dieu, religion). Pour le reste, c'est une grosse flipette qui se parle à elle-même (quand on sait le nombre de jours où il restera...)
Bonjour,merci bcp pour ta réponse et enfaite pour la question 1 cela regroupe tout les poemes du recueil Alcools mais depuis j'ai réussi à y répondre. Là je suis plutot embourbé pour la 2) et la 3). Vu que tu connais bien A la Santé je vais essayer de repondre à cette question et te dirai ma réponse si tu voudras bien la "corriger" xd
Déja je crois avoir trouvé si c'est définitf car au vers 2 du VI "et prisonnier sans horizon" associe le fait que le poète ne s'en remettra pas,je sais c mal formulé
je mets les poèmes corteges , a la sante et zones
I
Avant d’entrer dans ma cellule
Il a fallu me mettre nu
Et quelle voix sinistre ulule
Guillaume qu’es-tu devenu
Le Lazare entrant dans la tombe
Au lieu d’en sortir comme il fit
Adieu Adieu chantante ronde
Ô mes années ô jeunes filles
II
Non je ne me sens plus là
Moi-même
Je suis le quinze de la
Onzième
Le soleil filtre à travers
Les vitres
Ses rayons font sur mes vers
Les pitres
Et dansent sur le papier
J’écoute
Quelqu’un qui frappe du pied
La voûte
III
Dans une fosse comme un ours
Chaque matin je me promène
Tournons tournons tournons toujours
Le ciel est bleu comme une chaîne
Dans une fosse comme un ours
Chaque matin je me promène
Dans la cellule d’à côté
On y fait couler la fontaine
Avec le clefs qu’il fait tinter
Que le geôlier aille et revienne
Dans la cellule d’à coté
On y fait couler la fontaine
IV
Que je m’ennuie entre ces murs tout nus
Et peint de couleurs pâles
Une mouche sur le papier à pas menus
Parcourt mes lignes inégales
Que deviendrai-je ô Dieu qui connais ma douleur
Toi qui me l’as donnée
Prends en pitié mes yeux sans larmes ma pâleur
Le bruit de ma chaise enchainée
Et tour ces pauvres coeurs battant dans la prison
L’Amour qui m’accompagne
Prends en pitié surtout ma débile raison
Et ce désespoir qui la gagne
V
Que lentement passent les heures
Comme passe un enterrement
Tu pleureras l’heure ou tu pleures
Qui passera trop vitement
Comme passent toutes les heures
VI
J’écoute les bruits de la ville
Et prisonnier sans horizon
Je ne vois rien qu’un ciel hostile
Et les murs nus de ma prison
Le jour s’en va voici que brûle
Une lampe dans la prison
Nous sommes seuls dans ma cellule
Belle clarté Chère raison
Zone
A la fin tu es las de ce monde ancien
Bergère ô tour Eiffel le troupeau des ponts bêle ce matin
Tu en as assez de vivre dans l'antiquité grecque et romaine
Ici même les automobiles ont l'air d'être anciennes
La religion seule est restée toute neuve la religion
Est restée simple comme les hangars de Port-Aviation
Seul en Europe tu n'es pas antique ô Christianisme
L'Européen le plus moderne c'est vous Pape Pie X
Et toi que les fenêtres observent la honte te retient
D'entrer dans une église et de t'y confesser ce matin
Tu lis les prospectus les catalogues les affiches qui chantent tout haut
Voilà la poésie ce matin et pour la prose il y a les journaux
Il y a les livraisons à 25 centimes pleines d'aventure policières
Portraits des grands hommes et mille titres divers
J'ai vu ce matin une jolie rue dont j'ai oublié le nom
Neuve et propre du soleil elle était le clairon
Les directeurs les ouvriers et les belles sténo-dactylographes
Du lundi matin au samedi soir quatre fois par jour y passent
Le matin par trois fois la sirène y gémit
Une cloche rageuse y aboie vers midi
Les inscriptions des enseignes et des murailles
Les plaques les avis à la façon des perroquets criaillent
J'aime la grâce de cette rue industrielle
Située à Paris entre la rue Aumont-Thieville et l'avenue des Ternes
Cortèges :
Un jour je m'attendais moi-même
Je me disais Guillaume il est temps que tu viennes
Et d'un lyrique pas s'avançaient ceux que j'aime
Parmi lesquels je n'étais pas
Les géants couverts d'algues passaient dans leurs villes
Sous-marines où les tours seules étaient des îles
Et cette mer avec les clartés de ses profondeurs
Coulait sang de mes veines et fait battre mon cœur
Puis sur cette terre il venait mille peuplades blanches
Dont chaque homme tenait une rose à la main
Et le langage qu'ils inventaient en chemin
Je l'appris de leur bouche et je le parle encore
Le cortège passait et j'y cherchais mon corps
Tous ceux qui survenaient et n'étaient pas moi-même
Amenaient un à un les morceaux de moi-même
On me bâtit peu à peu comme on élève une tour
Les peuples s'entassaient et je parus moi-même
Qu'ont formé tous les corps et les choses humaines
Temps passés Trépassés Les dieux qui me formâtes
Je ne vis que passant ainsi que vous passâtes
Et détournant mes yeux de ce vide avenir
En moi-même je vois tout le passé grandir
Rien n'est mort que ce qui n'existe pas encore
Près du passé luisant demain est incolore
Il est informe aussi près de ce qui parfait
Présente tout ensemble et l'effort et l'effet
3) Le sentiment de la perte d'identité se traduit par un isolement
"Dans une fosse comme un ours
Chaque matin je me promène
Tournons tournons tournons toujours"(vers 1 à 3 du III),par des délires psychologiques se traduisant par des visions irréels"Nous sommes seuls dans ma cellule"(v. 7 VI) et par du désespoir profond ( partie V).
Cette dépression de soit apparait comme définitive, sans espoir"Et prisonnier sans horizon"(v.2 VI). Qui peut me corriger plz
Je pense que je dois plus argumenter mais je ne sais pas trop comment m'y prendre
up ! personne pour m'aider ? :/
j'ai répondu à la question 2 il reste plus que la 1 2 et 4 mdr
je viens de faire la 1 et la 2 qui pour m'aider sur la 3 et la 4 où je galère plzzzz
ok il me reste plus que la question 3 HELP au pire corrigez ce que j'ai dit au dessus
c'est bon j'ai fini , le dm fait tout une feuille double mdr
merci de votre aide
non je plaisante je sais bien que c bien plus interressant d aider dans les matieres scientifiques ^^
Ah j'ai pas vu tes rép. Non en fait c'est que tu dégaines trop vite les coms pas le temps d'aller sur le forum aussi souvent.
Sur A la santé envoie ta réponse complète si tu peux je regarderai ce soir
Mince je viens de capter que ton truc est pour lundi.
Alors : question
Question :
3)Dans la section "A la santé" comment se manifeste le sentiment de la perte d'identité? Cette dépression de soi apparait -elle comme définitive ?
Ta réponse :
Le sentiment de la perte d'identité se traduit par un isolement
"Dans une fosse comme un ours
Chaque matin je me promène
Tournons tournons tournons toujours"(vers 1 à 3 du III),par des délires psychologiques se traduisant par des visions irréels"Nous sommes seuls dans ma cellule"(v. 7 VI) et par du désespoir profond ( partie V).
Cette dépression de soit apparait comme définitive, sans espoir"Et prisonnier sans horizon"(v.2 VI). Qui peut me corriger plz
Aide: le contexte est peut-être celui lié au vol de la Joconde (cela demeure obscur): il est arrêté et fait quelques jours en zonzon à la Santé et en sort plutôt trauma.
Pour le reste oui l'isolement forcément. Ajoute bien ce rapport ambiguë à Dieu / la religion. Lazare mérite une attention particulière (double sens de figure religieuse et lieu d'enfermement). Quand on est seuls, on s'en remet parfois à une force dite supérieure, transcendantale, et on lui parle. Ici cela semble le cas. La religion étymologiquement relie.
Par contre, je ne suis pas d'accord pour le sans espoir et dépression de soi définitive. La question invite à la négative et surtout.
Regarde :
Le jour s’en va voici que brûle
Une lampe dans la prison
Nous sommes seuls dans ma cellule
Belle clarté Chère raison
La lampe est sans doute un maton mais renvoie aussi à "raison" (après tout siècle des Lumières triomphe de la raison). Autre issue : la lumière est dans sa tête il retrouve la raison et arrêtera peut-être avec la religion du coup car raison =/= religion.
Quant à " Nous sommes seuls dans ma cellule" c est très ambiguë. Pas qu'un délire psy. Ce jeu avec le pronom est repris par Rimbaud Camus et d'autres (je peux développer si tu veux). Ça peut-être banalement la lumière (donc sa raison) et lui, la silhouette du maton, un élan collectif ou autre artifice littéraire pour semer le lecteur (rimbaud) ou faire corps (Camus).
Le poème termine à priori "belle clarté chère raison"... Si c'est un maton peut-être sa sortie de zonzon. Si c'est sa raison qui arrive, sûrement la fin de ce sentiment dépressif. Dans tous les cas, positif non? Renaissance (terme christique par excellence) !?
bonjour,merci bcp pour votre aide mais j'avais deja finis le travail à ce moment là et j'avais bien argumenter. J'ai rendu le dm lundi .Encore une fois mrc de l'aide c vraiment sympa psk j'ai remarqué que sur ce forum on est axé maths ![]()
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