Vers l'infini : on revient au cas d'avant donc c'est 0
Vers un réel strictement positif K : je peux encadrer M(n)/n > K - eps > 0 pour n grand, de sorte que
la suite soit inférieure à (C/(C+K - eps))^(n+p), donc elle tend vers 0 (suite géométrique de raison <1)
Vers 0 : je note Z(n) = M(n)/C*n.
ça revient à calculer la limite de 1/(1+Z(n))^n où Z(n) tend vers 0 , car le terme en puissance p tend vers 1.
maintenant, j'ai (1+Z(n))^n = exp(n*log(1+Z(n))), au voisinage de 0 j'ai n*log(1+Z(n)) equivalent à nZ(n), et nZ(n) = M(n)/C -> +oo, donc 1/ (1+Z(n))^n tend vers 0
C'est ça ? Désolé pour le topic ça doit faire 5 ans que j'ai pas calculé des limites comme ça 
Message édité le 18 mai 2020 à 21:53:05 par kmqt