En fait je pense qu'il est possible qu'on puisse algorithmiquement déterminer si deux assemblages sont égaux dans le cas d'un nombre fini de générateurs et de relations mais que ça soit avec une méthode bourrine avec une grande complexité algorithmique. 
Non, il y a des groupes / monoïdes dont le problème du mot est indécidable même quand tout est fini. La preuve consiste en gros à simuler une machine de Turing, et pour ça tu n'as besoin que d'un nombre fini de générateurs (les symboles sur le ruban) et de relations (les règles de réécriture de la machine).
Après j'espérais qu'il y aurait des "astuces" au moins pour les présentations de groupes finis usuels. 
Une méthode générale (pour les monoïdes) c'est d'imposer une direction sur tes relations (au lieu d'écrire s^n = e, tu prends s^n => e), ce qui te donne un système de réécriture. (En gros : en partant d'un mot fini sur ton ensembles de générateurs, tu peux remplacer un sous-mot s^n par e, mais pas le contraire)
Si tu prouves que ton système de réécriture:
- termine : pas de séquence infinie de réécritures en partant d'un mot valide. Par exemple "le nombre de lettres diminue strictement"
- est confluent : tous les chemins de réécriture partant d'un mot donné terminent sur le même mot final, appelé "forme normale".
Alors tu peux décider le problème du mot pour ce monoïde : tu as juste à calculer les formes normales et regarder si elles sont égales.
Par contre, cette méthode ne marche pas toujours : le théorème de squier dit qu'il existe un monoïde finiment présenté, dont le problème du mot est décidable, mais qui n'admet aucun système de réécriture confluent qui termine.
Pour les groupes je suppose qu'on peut adapter cette technique en mettant les s^-1, r^-1 comme générateurs, et en rajoutant les relations qui vont bien