Ça semblait plus probable que ça soit l'autre version, zut
Bon du coup ça donne
zn+1 = an + i bn + (bn - i an) / (n(n+1))
= zn - i zn / (n(n+1))
= zn (1 - i/(n(n+1)))
avant toute chose on remarque que si z1 = 0 alors la suite est constante et converge, autrement elle n'est jamais nulle, dans le reste de la démo on suppose donc la suite jamais nulle
là en effet le module tend pas vers 0 par contre cette fois on voit que la partie de droite va tendre très rapidement (quadratiquement) (c'est important que ça soit rapide, avec du 1/ln ça divergerait) vers 1, sauf qu'on sait que arg(1) = 0 et donc on s'attend à ce que plus n deviendra grand, moins les points tourneront autour de l'origine, et plus le module se stabilisera (puisque +0 et *1), or on sait que si l'argument et le module convergent, alors le complexe converge
on commence par montrer la convergence du module, bon là c'est moins simple que tout à l'heure, le mieux ça reste d'exprimer explicitement |zn| en fonction de n, pour ça on voit clairement que
|zn+1|² = |z1|² produit(k=1 à n) 1 + 1/(n(n+1))²
ce produit infini converge, puisque :
produit des 1 + 1/(n(n+1))² = exp(somme des ln(1 + 1/(n(n+1))²))
et ln(1 + 1/(n(n+1))²) ~ 1/n⁴ et la série des 1/n⁴ converge bien
on en conclut que |zn| cvg
on montre maintenant la convergence de l'argument, on fera attention puisque les formules d'addition d'arguments ne fonctionnent que modulo 2pi, en particulier on peut pas utiliser d'inégalités, cette fois-ci on a
arg(zn+1) = arg(z1) + somme(k=1 à n) arg(1 - i/(n(n+1))) mod 2pi
= arg(z1) - somme(k=1 à n) arctan(1/(n(n+1))) mod 2pi
or on sait que arctan x ~ x en 0 donc arctan(1/n(n+1)) ~ 1/n² qui est le t.g d'une série convergente
donc l'argument converge bien lui aussi
finalement (zn) converge donc (an) et (bn) cvg
Message édité le 05 juin 2019 à 02:15:35 par Pseudo supprimé