J'ai pas vraiment réfléchi car il faudrait écrire un peu les choses...
2-a- Tu peux écrire l'intégrale de x à l'infini comme la somme de deux intégrales (Chasles) et tu as le droit car E est l'ensemble des fonctions tels que l'intégrale de x à +inf est toujours convergente (pour x dans R). De là, tu as une intégrale sur laquelle utiliser le théorème fondamental et une autre qui ne dépend pas de x.
2-b- Tu peux faire une intégration par partie pour avoir une intégrale en f'(t)*exp(-t). Le fait que f(x)=o(exp(x)) en +infini te permet de dire (dans le crochet de l'IPP) que exp(-t)*f(t)=f(t)/exp(t) tend vers 0 en +inf, ce qui rend légitime l'IPP. De là tu peux en déduire ce qui est demandé. Ensuite tu calcules...
Pour la 3-c je pense que tu peux dire que phi(en) appartient à Pn. Donc Phi(en) s'écrit comme somme de terme en (e0,..,en) i.e si tu prends une combinaison linéaire des phi(ei) tu as une C.L des (e0,...,en). Comme (e0,...,en) est une base c'est une famille libre. Donc ((phi(ei)) i dans [0,n] est une famille libre. Ton application phi transforme une base en une famille libre tu peux donc en déduire quelque chose sur phi et en invoquant la dimension finie tu as le fait que psi_n est un automorphisme.
3-d Suffit d'écrire la matrice qui est bien triangulaire supérieure avec des 1 sur la diagonales. Le polynôme caractéristique te donne que 1 est l'unique valeur propre. Pour que la matrice soit diagonalisable il est nécessaire que la multiplicité soit égale à la dimension du SEP associé, sauf que la matrice A-Id est non nulle donc on a pas égalité: la matrice n'est pas diagonalisable.
4- Tu peux peut-être dire que f est une fonction polynomial donc il existe n dans N tel que f soit dans Pn. De là tu peux dire que psi est un automorphisme donc les (phi(ei)) sont une base de Pn. Tu peux donc décomposer f sur les (phi(ei)) et potentiellement appliquer les résultats que tu as trouvé sur les dérivés de phi dans les questions précédentes.
Message édité le 05 janvier 2019 à 16:52:28 par Xsansrienbranle