Si une mouette venait
M’apporter le ciel de Lisbonne
Par ce dessin qu’elle trace
Dans ce ciel où le regard
Est une aile qui cesse de voler,
Défaille et s’abîme en mer
Alors quel cœur parfait
Battrait dans ma poitrine,
Mon amour dans ta main,
Cette main où se logerait
Si parfaitement mon cœur.
Si un marin portugais,
Ayant vu toutes les mers du monde,
Était, qui sait, le premier
À me conter ses découvertes,
Si un regard d’un nouvel éclat
S’enlaçait à mon regard
Alors quel cœur parfait
Battrait dans ma poitrine,
Mon amour dans ta main,
Cette main où se logerait
Si parfaitement mon cœur.
Si, tout près de quitter la vie
Tous les oiseaux du ciel
Me faisaient dans cet adieu
Le présent ultime de ton regard
Ce regard incomparable
De toi, amour qui fus le premier
Alors quel cœur parfait
Mourrait dans ma poitrine,
Mon amour dans ta main,
Cette main où battait
Si parfaitement mon cœur.
Alexandre O'Neill
Adapté par la queen Amalia
https://www.youtube.com/watch?v=aiZ__8HSZsE