Le 25 avril 2015 à 11:23:43 Wyllo- a écrit :
Elle.
Elle arrive, mes poings se serrent, mon cœur s'emballe, je crois bien que je suis triste. Je ne me sens pas prête à pouvoir l’accueillir, serait-ce impoli de ma part ? Ne pas vouloir accueillir celle qui depuis ma naissance m'observe de loin, de très loin et qui a parcouru un très long chemin, sans prendre de raccourci par elle-même' [?]', pour pouvoir enfin, m'atteindre et me rencontrer. A mon âge, ne pas vouloir ne serait-ce que l'inviter à prendre un verre, serait très égoïste de ma part. D'autres ont déjà fait sa rencontre sans même être [au] courant de qui elle était et de ce que l'on pouvait faire avec. [Moi je suis sensée être prête, n'est ce pas ?] Je ne veux pas la voir, ni même la sentir et pourtant, tout comme mon mari, je n'ai qu'elle en tête. Rien n'est assez divertissant pour [manque une négation : ne] pouvoir faire d'elle qu'une simple pensée de passage, un moment de réflexion, de tristesse, de frayeur. Ce genre de pensées annuelles n'est plus que mon quotidien. L'ignorance de mon peut être [hypothétique plutôt non ?] avenir blanc, rouge ou alors noir, me rend folle. Je n'ai jamais aimée vivre dans l'ignorance, je n'aime pas les imprévus et encore moins les surprises. J'aimerai pouvoir débattre de ça indéfiniment et ne jamais la rencontrer à mon tour et continuer à être consciente[,] que de ne plus avoir de sentiments. Pour la première fois de ma vie je compte chaque seconde qui passe avant qu'elle ne soit là, celle qui, grâce ou à cause de moi, a rencontrée mon mari.
Au début, j'étais sûre que leur rencontre n'allait être qu'un simple moment d'amitié. Il s’avère que cette rencontre [la répétition est un peu lourde] est devenue beaucoup plus. Leur union est ce qui a causé mon malheur. Ensemble, au début, ils [manque une négation] ont été pour moi que bonheur, jouissance et satisfaction. Puis, ils se sont rapprochés de plus en plus, jusqu'à devenir inséparables et faire briller devant mes yeux, cette lumière mélangée de bleu et de rouge au loin.
Parfois, quelqu'un frappe à ma grande et solide porte, dans ces moments j'ai le cœur qui pourrait être éjecté de ma poitrine à la vitesse de la lumière. Je...la grande porte est ouverte, la rencontre est imminente, j'ai le cœur qui bat, qui bat de plus en plus vite, je ne sais que penser, j'ai peur, très peur.
Je veux que le temps s'arrête, mes pensées se brouillent, je ne sais où regarder, je n'ai plus la notion du temps et de l'espace. Je crois que je marche ou alors on me transporte, je ne sais pas. Non je ne veux pas, je ne veux pas ! Je n'aime pas les imprévus mais je donnerai presque tout pour que quelque chose se produise et retarde cette rencontre ! Je n'ai pas finis, je veux encore penser s'il vous plaît ! Je vous en prie...
Je pleure, je pleure encore et encore. Je me sens seule autour[sous plutôt ? parce que autour ça ne convient pas] de ces regards méprisants. Ma respiration s’accélère, je respire tel...je ne sais quelle métaphore utiliser, je n'arrive pas à rester calme, je sens qu'elle arrive, je la sens, elle est là ! Je la sens dans mes veines, à l'intérieur de moi, elle est très proche, trop proche, je veux disparaître, devenir invisible rien qu'un instant ! Mes muscles tremblent, mes lèvres sont soudées, mon cœur explosé, par pitié ! Je vais arrêter de penser, c'est horrible ! Prenez tout je vous en supplie, mais laissez ma pensée, je ne veux pas
Les quelques remarques de forme que j'ai trouvé. Sur le fond, je n'ai rien saisi de ce que pouvait être "elle", mais c'est certainement ce que tu souhaitais.
Il me semble qu'il y a un forum écriture, tu auras peut-être un peu plus d'avis là-bas ?