J'ai la version de Ledoux aussi, je l'aime beaucoup perso. J'ai un peu de mal avec Lauzon, j'ai acheter la Fraternité et j'ai beau me dire que c'est plus fidèle en théorie, j'accroche pas. La traduction de Ledoux à bercer mon enfance donc j'ai du mal avec ce changement. Aragorn sera à jamais un rôdeur et non un "coureur" dans mon coeur.
Mais j'acheterais surement le tome 2 et 3 quand même, question de principe.
Pour la question initiale, effectivement le film est franchement pas hyper respectueux du matériel d'origine. Ce qui est normal, quand on veux faire trois film d'un bouquin unique et assez court, on est obliger de dévier...
Dans le bouquin Smaug ne fait jamais aucune allusion à Sauron. Il est même probable qu'il ne soit pas au courant de son retour, Gandalf lui même n'en acquiert la certitude absolue que durant le livre ou peu avant.
On ne sais absolument rien de Smaug hormis qu'il a foutu le bordel à Erebor. Aucun autres bouquins ne reparlent de lui plus en profondeur. Donc impossible de connaitre sa "parenté".
Pour la question d'une possible allegeance à Sauron, c'est très difficile de répondre. Il n'aurait probablement pas accepter d'ordre direct mais un "accord" aurait sans doute été possible. Un peu pareil avec le Balrog d'ailleurs.
Si Gandalf veut la destruction de Smaug, c'est effectivement car il commence déjà à comprendre que la guerre est déjà inévitable. Erebor etait LA super puissance de la région et sa neutralisation est un vrai problème : En cas de conflit majeur les elfes de mirkwood seuls ne pourraient pas résister. Et une possible alliance entre Smaug et le Mordor aurait un effet horrible. D'ailleurs ca n'est que très légèrement traiter dans les films mais plusieurs passages des bouquins Lotr insistent sur le fait que la guerre est "mondial" : Il n'y a guère que l'Eriador qui soit plus ou moins tranquille et la veille constante des Dunedain (et de certains Elfes de Fondcombes) n'y est pas étrangère.
Voila donc en gros ce "voyage inattendu" est en réalité l'un des premiers mouvements de Gandalf sur le grand échiquier pour mettre le mal à genoux de façon définitive.