Je suis d'accord avec Panthaa, et The Escapists n'a rien de comparable avec Dark Souls. Surtout que ce n'est pas la frustration en soi qui peut être intéressante.
Par exemple dans Dark Souls, effectivement, quand on meurt, c'est parce qu'on est mauvais, d'où la frustration. Mais une fois qu'on réussi enfin à vaincre ce qui nous mettait en échec et qui nous faisait éprouver de la frustration, on exulte !
Là, avec The Escapists, l'échec peut être dû à un paramètre totalement aléatoire (le garde décide de faire un tour dehors pile lorsqu'on essaye de découper le grillage ; attendre dix jours pour trouver une lime pour mettre son plan à exécution, etc...), et personnellement, je trouve que la frustration engendré par l'aléatoire est une " mauvaise frustration " car même si à la fin on réussi, on a juste l'impression que les échecs précédents n'étaient qu'une perte de temps (contrairement à Dark Souls où les échecs sont nécessaires pour progresser).