Bonsoir aux noctambules.
Une des différences qu'on voit nettement cette année avec Nadal, notamment sur dur, c'est que dès que son adversaire joue en cadence et accélère franchement, il est à la peine, voire débordé. C'était particulièrement flagrant contre Nishikori à Montreal ou Lopez à Cincinnati. Et là, quand Coric accélère, il y a tout de suite danger.