Je reste persuadé que l'animosité des détracteurs de l'excellent RE6 est en grande partie irrationnelle ou sous l'influence des prescripteurs d'opinion (qui ne connaissent bien souvent pas grand-chose à la saga).
Avec toutes les déclinaisons de l'univers de Resident Evil (survival horror : les épisodes Outbreak ; rail-shooter : les Chronicles ; les FPS ; les TPS, etc.), on trouve encore des gens pour vomir leur bile sur un jeu qui s'est émancipé des incohérences structurelles (les portes frêles à déverrouiller selon un schéma extrêmement complexe et les aller-retours intempestifs) pour proposer, en contrepartie, un gameplay exceptionnel, une durée de vie excellente et une direction artistique de haute volée. Avec cela, RE6 se paye aussi le luxe de développer son univers et ses personnages.
Bref, certains réactionnaires continueront de pleurnicher sur l'orientation "action" de RE6 en regrettant la peur fantasmée des premiers épisodes (peur en grande partie fondée sur le jeune âge des joueurs et de leur sous-exposition aux films et séries horrifiques d'aujourd'hui) et des énigmes faciles à résoudre mais ayant pour vocation de donner le sentiment d'être trop malin...