Grave, l'ambiance est on ne peut plus immersive. Franchement, j'essaie de mesurer le mot "chef-d'oeuvre" tant il y a un paquet de facteurs à prendre en compte, le plus ambivalent étant bien sûr l'objectivité. L'explosion du porno a changé beaucoup de choses, pour sûr, ce n'est cependant pas, de prime abord, une ascension, aussi fulgurante soit-elle, qui me passionne depuis la nuit des temps. Mais faut dire que tout est si parfait... que l'ambiance l'emporte sur tout. Une ambiance incroyable, vraiment, j'ai rarement vu ça.
Candy, les Macs, Vince et Franky évidemment, leur beau-frère (joué par un formidable Chris Bauer) qui se passe du bâtiment à un bordel
Tant d'anecdotes. D'ailleurs, regardant en parallèle The Wire, je me suis aperçu que bon nombre d'acteurs de cette dernière avait atterri dans The Deuce, dont Chris Bauer que j'ai cité ci-dessus.
Mon deuxième visionnage prend réellement compte des symboles que nous laisse entrevoir la caméra, il faut savoir regarder, et ce que je ne savais pas faire auparavant. Aujourd'hui, je fais attention à tout ce que nous montre la caméra, le moindre petit rictus, la moindre représentation, etc. Et, dans The Deuce, il y en a un paquet.