Salut à tous ! Alors voilà, j'ai fini FarCry 4 une bonne vingtaine de fois maintenant, je connais la map comme ma poche etc... et je suis fasciné par celui qui se fait appeler : le bouc. C'est pourquoi je crée ce topic ayant pour but de regrouper tous les textes du bouc. Je met déjà ici tout ceux que j'ai déjà, accompagnés de leur position (quand je la connaît ^^)
- 1
Les rebelles ou l'armée, ça ne fait pas de différence. Tout est pour Yalung. Tous s'inclineront devant sa volonté.
- 2
Quand nous étions dans le vide, nous pouvions être n'importe quoi. Nous étions libres. Quand Banashur à créé ses enfants du lotus, il s'est servi de leurs racines pour les enchaîner au sol.
- 3
Je vous ai observé, au marché, vous promenant comme si vous aviez tout le temps du monde. Votre temps appartient à Yalung. Je vous arracherais du sol lorsqu'il le réclamera. (Autel de Kalinag ?)
- 4
J'ai attendu le maître sur le lac, mais il ne m'a pas jugé digne d'obtenir des réponses. L'eau est calme et lisse comme du verre. Aucun mot n'en brise la surface, mais cela viendra. Il y a des yeux dans la forêt, mais je n'ai pas de temps à leur consacrer. Ils regardent sans doute pendant que j'attends la parole du maître. (cabane au bord de la rivière au kyrat sud, dans la région de l'usine des thés Kyra)
- 5
Travail d'adoration. Vous m'adorez pour mon travail. Mon sang et ma sueur. Leur sang pour vous.
- 6
Tout le pays est assis comme un lotus, immobile et impassible. Il est assis, tout un potentiel attendant d'être libéré, pour être fait chèvre et danser sur des sabots.
- 7
Banashur est un idiot. Il n'est le dieu de rien du tout. Lorsque Yalung s'est élevé, il a cherché à détruire la création au nom de la violence. L'histoire ne vient pas de l'illumination. Kyra n'a échappée à rien ! Nous ne progresserons qu'à travers le feu et le sang.
- 8
Les yeux sont une fenêtre sur l'âme; mon masque de sang, un passage vers Yalung.
- 9
Je suis le berger et la brebis. Je réunis un à un les morceaux de Yalung que Banashur à disséminés dans le pays. Je retire les lotus du sol. Je leurs apprends à marcher sur des sabots. (Maison au bord d'une route entre Shanath et l'usine des thés Kyra)
- 10
Yalung à chanté bien avant Banashur, mais plus profondément dans le sol, et il ne pouvait être entendu. Il faut du sang pour l'entendre. Je le sais.(Cabane D'Ettan ?)
- 11
Je sens des dents grinçantes entre mes os.(lieu Juste au nord est de Baghadur, ça s'appelle ??? De Yalung)
- 12
L'équilibre à disparu. Il n'y a plus d'équilibre. Banashur à régné pendant trop longtemps. Le temps de Yalung est arrivé.
- 13
Qui est votre ami ? Pourquoi suivez vous mon chemin, tous les deux ? Voulez vous que je vous montre ? Qui sera le premier ? (Logistique KEO)
- 14
C'est trop épais. Trop épais. Le goût n'est pas aussi sucré. Ça ne s'écoule pas, ça flotte. Je n'arrive pas à le faire s'écouler. Écoule toi ! Ce n'est pas du sang. Celui ci est corrompu.(Une grotte entre Baghadur et L'usine de Briques)
- 15
Les pupilles se dilatent avant la mort pour permettre à l'âme de s'échapper. Je ferme leurs pupilles pour vous envoyer leurs âmes, Yalung. Je prie pour que vous les trouviez dignes.
- 16
Dans le bois, je sculpte les yeux. Dans le bois, je dessine la bouche. Lorsque je vous bénis d'un masque, Yalung prend une nouvelle inspiration.(Repos du rocher escarpé)
- 17
Banashur à trahi Yalung. Banashur vous mènera à votre perte. Les mots sont choses précieuses ici, et il vous en reste peu.(repos du rocher escarpé bis)
- 18
Je suis sur le point de finir, de vous retrouver, mon seigneur. Plus que quelques gouttes de sueurs. Quelques gouttes de sang. Bientôt, mon seigneur. Bientôt.
- 19
La soif de Yalung est devenue ma soif. Elle paraît impossible à étancher. Je croyais qu'une fois me conviendrais. Me suffirait. Serait parfait. Mais non. L'envie est là, et elle demeure. J'ai besoin d'yeux. Les yeux de ceux qui se droguent sont les meilleurs. Ils sont comme éteints. Mais quand les junkies comprennent qu'ils vont mourir, juste avant la fin, la lueur réapparaît. Je ranime leurs yeux. Je leur redonne la vie avant de leur ôter. Voilà ce que je fais. Les yeux qui brillent sont magnifiques. J'ai besoin d'eux.