Retaper sa première année de médecine car l'université était bloquée par des jean-foutre a keffieh durant 50% de l'année scolaire 
Se FARCIR 70 heures de travail par semaine à regarder des fions CANCÉREUX toute la journée pour un futur salaire de MISÈRE 
Avoir les CROCHETS et se diriger vers le resto U 
Observer dans les courants d'air, la faune ESTUDIANTINE faire la queue sous un néon grésillant 
Regarder les récipients en inox du RU en lâchant une Suzane acide 
Se voir proposer le « MENU ÉCONOMIQUE » 
Prendre un plateau en plastique orange maculé de traces de GRAILLON séché 
S’envoyer une boîte de MACÉDOINE DE LÉGUMES premier prix dans la LUCARNE 
Attraper trois biscuits TUC tout effrités et un BABYBEL ( BÉBÉCLOCHE ) rabougri 
Finir le plateau avec la pièce maîtresse : une tranche de JAMBON MARQUE AU POUCE 
Voir le ZINZIN fluo, visqueux, strié de bandes de gras jaunâtre, avec des reflets irisés comme une flaque de MAZOUT 
Retrouver son pote Joseph, hilare , déjà attablé devant son plateau de délices made in CROUS 
Attaquer la macédoine 
Lui trouver un goût de PET 
Se rendre compte que c'est ce bon Joseph qui est déjà en train de PEUTER comme un sanglier ( HOG ) a côté 
Déglutir le premier TUC rance 
Croquer dans le BÉBÉCLOCHE 
Attaquer le jambon ( good people ) 
Saisir la tranche molle et découvrir une odeur de CHAROGNE 
S’enfiler la matière rosâtre pleine de NITRATE dans la MOUILLE sans trop CHIQUER pour éviter de sentir le goût 
Sentir immédiatement comme un coup de couteau au fond de son SAC-A-TRIPES 
13H30 : Début du cours dans un amphithéâtre glacial 
Sentir la première fermentation s'opérer dans ses INTESTINS 
Sentir la macédoine ECO+ et le jambon au CADMIUM se disputer la primauté dans son JÉJUNUM 
Tenter de se concentrer sur les diapos de CANCER DU FIORINO pendant que sa PAMPARE se met à glouglouter comme l'évier de son CLAPIER qu'on loue en centre-ville 
Sentir un premier gaz monter au créneau 
Tout tenter pour lui barrer la route 
Se rendre compte que le BÉBÉCLOCHE et le JAMBLARD sont plus forts que tout 
Lâcher un premier FLATULAT siffleur, suraigu, ultra-sec, discrètement sur le siège en bois 
Voir Joseph se tourner doucement 
“ Ce n'est pas possible là présentement dis-donc ! Ça sent la FRITATA là, dis-moi ! “ 
Avoir la sensation de se CHIER littéralement dessus 
Sentir un gaz lourd, tiède, à l’odeur d’ŒUF POURRI et de pneu brûlé s'infiltrer partout dans l'amphi 
Entendre le prof téléphoner discrètement et ne saisir que quelques mots: “ SEVESO”...”orsec”... “Pompiers’ 
Sentir sa boîte à SIFFLANTES surchauffer. Les ROUPETTES complètement cuites par la chaleur des vapeurs FIORINALES, comme des CHINESE DUMPLINGS ( raviolis vapeurs ) 
Le professeur qui se retourne d'un coup : “Quelqu'un a un problème d'étanchéité avec son TROUFIGNON ? ou on a une fuite de gaz de ville ?” 
Rester immobile. Avoir les yeux qui piquent à cause de la honte et de sa propre production SOUFRÉE 
Finir l'après-midi plié en deux, la tuyauterie au bord de l'explosion, la BOYASSE complètement BLEUE 
Ressentir depuis plusieurs semaines une douleur sourde et tenace dans le fond de son TIROIR-A-BENCO 
Une impression de pesanteur constante dans le FONDEMENT 
Mettre ça sur le compte du stress, des nuits de travail ( work ) et des repas de type U (u) 
Décider quand même de se faire osculter par le chef de service de l'hôpital où on fait son internat entre deux consultations 
S'installer sur la table d'examen qu'on connait bien 
Voir son chef de service enfiler son gant en latex 
Attendre le verdict en regardant le plafond blanc et fissuré de la salle de consultation 
Sentir le doigt du TAULIER vous fouiller le DONUT 
Voir le visage du spécialiste se décomposer 
L'entendre lancer solennellement qu'on as un gros “bourgeon tumoral” dans la réserve à FÉLONS 
“Un adénocarcinome bien avancé du canon a suzanes” 
Rester prostré sur la table. Le FIRORIN encore plein de vaseline 
Réaliser qu'à 26 ans, alors qu'on passe ses journées à étudier les CROUPIONS des autres, c'est son propre RONFLARD qui vient de rendre l'âme 
Avoir tout de même une petite faim et se dire que la CHOUCROUTE ( cabbage-crust ) du resto U a tout de même un goût de “reviens-y” 
Alors oui, je sais, vous-vous dites que ce SUBJECT est passionnant mais totalement TABOU et vous aurez bien raison
Cependant :
Il est porté à la connaissance des parties intéressées que, nonobstant la réserve d'usage et la sensibilité inhérente à cette thématique, son examen formel s'avère désormais requis au vu des impératifs d'intérêt général 
L'enfer du GOÛTEUX CROUSTILLANT (tasty crousty)
Se prendre un coup de FAIM dans sa BOUILLOIRE THERMIQUE PARISIENNE, un soir de juin ( splif ) 
Commander un UBER EAT ( sur manger ) chez “ ALI le ROI DU CROUSTCHY” 
Voir un grand SIDDI nous livrer notre délicieuse spécialité de poulet et de riz 
Donner un pourboire de 2€ à notre ami à trottinette 
Remonter dans son clapier plein de cafards ( 1250€ par mois et GOGUENOTS sur le palier ) pour savourer son délicieux GOÛTEUX CROUSTILLANT 
se rendre compte qu'on vient de payer 16€ ( seize oros ) pour du riz recouvert de sauce au FROGOM et 3 bouts de poulets PUANTS qui se battent en duel 
Dire “BISE MILA” 
Goûter ce SAVOUREUX CROQUANT avec un regard de VEAU 
Ne pas bouder son plaisir en sentant la délicieuse sauce fromagère nous imbiber la GARGANTE d'un goût de PIED 
Finalement se sentir légèrement écoeuré et tout remuer avec sa cuillère pour former une tambouille a l'odeur d'huile et de FROMETON 
se forcer a terminer son riz plein de MAYOUNÈZE en sentant une légère torsion au fond de son BUFFET 
Calculer brièvement les calories qu'on vient de s'envoyer dans la MUSETTE et se dire qu'entre ça et le prix, on a peut-être fait une mauvaise affaire avec ce délicieux EXQUIS CROUSTILLANT 
Éteindre sa LOUPIOTE et se mettre au PAJOT 
Regarder le plafond de sa CANFOUINE dans le noir et effectuant quelques FLATULATS longs et BRÛLANTS 
Se brûler les ROUSTONS avec le souffle SOUFRÉ de son RONFLARD 
Regretter d'avoir ingurgité la tambouille fromagère et croustillante du père Ali 
Faire des traces de drift dans son PLUMARD jusqu'à 5h ( cinq heures GMT+1 Paris Madrid ) 
Se lever en catastrophe à POTRON-MINET pour se ruer aux TARTISSOIRES sur le palier 
Se rendre compte que SALIF le CRACKHEAD squatte encore les GOGUENOTS 
Rentrer dans son GOURBI qui sent l'oeuf et se délester de 6 litres de MOUSTILLE brunâtre dans son évier 
Boucher son susnommé évier 
Retourner fiévreux dans son PLUMJI puant , écraser un dernier grain, puis une larme 
Se dire qu'en continuant de bouffer ce genre de plat, on va finir par choper la même PAMPARE que le petit La douane 
Ici tout est TABOU. Mais pitité, essayons d'aborder le SUBJECT ensemble pour l'amour du ciel 