Bon en vérité c’est pas vraiment une Risific
[ALORS SACHEZ QUE JE PREND DES LIBERTÉS, CE SERA PAS LES MÊMES DIALOGUES QUE DANS LES FILMS/LIVRES]
Tome 1 : Chapitre 1 « L’Adieu »
- Je suis Lord Voldemort... ou du moins je suis son souvenir... mais quand je t’aurais tué Harry, je reviendrais à la vie 
- Comment c’est possible ? Je vous ai tué l’an dernier, je vous ai vu mourir... 
- Tu ne suis donc pas ce que je dis Harry ? Je suis son souvenir, lui est Lord Voldemort, mais bientôt comme je l’ai dit je reviendrai à la vie, mais j’y pense... il est temps de te présenter un ami 
Sur ces mots Tom Jedusor se mit à parler en fourchelang et la bouche de la statue représentant Salazar Serpentard présente derrière Tom Jedusor s’ouvrît et un serpent géant en sortit
- Bonne chance Harry... 
- Tu te crois puissant Tom, mais moi je possède quelque chose que tu n’as pas, je suis vivant 
- Plus pour longtemps 
Le phénix nommé Fumseck débarqua avec le choixpeau magique part les tunnels adjacents la salle principale de la chambre des secrets et fondit droit sur le basilic, mais ce dernier lui mit un coup de croc bien placé et le tua sur le coup, l’oiseau orangée s’écrasa sur le sol
- C’est ce truc que Dumbledore envoie ? Un misérable oiseau ? 
- Vous regretterez ce que vous venez de faire 
Le basilic n’étant pas aveuglé avait une vision parfaite des mouvements de Harry, il pouvait l’attaquer sans difficultés, c’est ce qu’il fit en lui sautant dessus et en plantant ses crocs durement dans sa nuque, Harry était mort, mais...
- Je n’aurais pas imaginé que cela puisse être aussi simple... bon moi j’ai une mission à finir 
Tom Jedusor s’approcha de Ginny, et l’âme de cette dernière quitta son corps pour celui du souvenir du seigneur des ténèbres, il n’était plus un simple souvenir, mais un être corporel et tangible
- Enfin... l’heure de mon grand retour a sonné, ma domination ne fait que commencer... 
[QUELQUES HEURES APRÈS DANS LES DORTOIRS DE LA SALLE COMMUNE DES GRYFFONDOR]
- Harry ? Ron ? Réveillez-vous il est déjà onze heures, vous êtes vraiment d’incorrigibles flemmards 
- Professeur Mcgonagall ? J’ai entendu Ron et Harry quitter le dortoir cette nuit... 
- Oh grand dieu non... Neville ne bougez pas d’ici... 
Mcgonagall quitta la pièce en trombe et se dirigea a toute allure vers la grande salle où elle réunit tous les professeurs
- Mes amis... je crains qu’il ne soit arrivé quelque chose de grave à Harry et à Ron, je pense qu’ils sont allés dans la chambre des secrets... Que devons-nous faire ? Nous ne savons même pas où se trouve cette maudite chambre... Ah si seulement Albus était là 
- Albus n’est pas la réponse à tout Minerva, il n’est pas omniscient... 
- Quoi qu’il en soit je pense qu’il ne nous reste qu’une seule solution... je ne l’apprécie guère mais je pense qu’il nous faut faire appel au ministère de la magie... Severus vous qui avez l’air d’avoir envie d’aider, je vous charge de vous rendre au ministère de la magie afin de parler au ministre 
- Je n’apprécie guère vos ordres Minerva mais je vais m’y conformer 
Severus quitta la table des professeurs de la grande salle sur le champ et se rendit au ministère de la magie
- Je voudrais parler au ministre de la magie s’il vous plaît 
- Oui c’est pour quoi ? Pouvez vous vous présenter ? Le ministre de la magie est en réunion 
- Je suis Severus Rogue, professeur de l’art rigoureux des potions à Poudlard, c’est au sujet de la chambre des secrets 
- La chambre... Oh je vois veuillez m’excuser, le ministre arrive... 
[CINQS MINUTES APRÈS]
- Monsieur Severus Rogue veuillez me suivre je vous prie, pardonnez l’impolitesse de ma secrétaire, elle est nouvelle, alors que se passe-t-il ? On m’a dit que vous vouliez parler de la chambre de secrets, je croyais que c’était clôturé c’t’histoire la 
- Il se trouve que ce n’était pas Hagrid le fautif, une élève nommé Ginny Weasley dont le père est un de vos employés a été enlevée et emmenée dans ma chambre des secrets, deux de nos élèves, Harry Potter et Ron Weasley y sont allés pour la secourir mais on ne les a pas revus depuis, nous ne savons ni où se trouve l’entrée de la chambre des secrets ni comment y entrer 
- J’envoie immédiatement quelques un de mes hommes pour éclaircir cette affaire, ah oui au fait si cette histoire s’avère être vraie sachez que Dumbledore ne foutra plus jamais les pieds à Poudlard, a part pour faire un discours d’adieu, on est pas des bêtes quand même 
Cinquante sorciers de la brigade magique d’urgence du ministère arriva à Poudlard et fouilla le château de fond en comble, jusqu’à ce qu’un des membres de la brigade trouva un serpent taillé et gravé sur le robinet d’un des lavabos des toilettes des filles abandonnées
- Vous pensez que c’est ça ? 
- Oui je le pense sincèrement, je sais pas comment vous avez fait pour pas le voir ni le remarquer quand même, c’était sous vos yeux depuis le début... mais je ne sais absolument pas comment l’ouvrir... reculez madame je vais essayer la façon brute... Bombarda Maxima !!! 
Une explosion retentit mais ne brisa que ce qu’il y avait autour du lavabo avec le serpent gravé, à savoir les toilettes et les autres lavabos
- Évidemment... Il y a une protection magique puissante et ancienne... Bon je crois avoir compris mais ça va être compliqué 
- Qu’avez-vous compris ? 
- La chambre des secrets a été construite par Salazar Serpentard fondateur de la maison Serpentard, il adorait les serpents, et il parlait le fourchelang, la langue des serpents, c’est bon vous avez compris ? 
- Vous connaissez quelqu’un qui le parle ? 
- Par pur hasard oui, mais ce n’est pas quelqu’un de très fréquentable, alors si vous qui voyez 
- Faites le venir, il est de mon ressort de sauver mes élèves 
Le brigadier magique quitta Poudlard et se rendit au chemin de traverse, plus précisément à l’allée des embrumes, ou il pénétra dans le magasin de Barjow et Beurk
- Salut Barjow, ça faisait longtemps 
- Oh Jamyus, quel plaisir de te voir, tu joues encore double jeu au ministère ? Tu dois attendre le retour du seigneur des ténèbres avec impatience 
- Oui effectivement, on peut dire ça, d’ailleurs dans la nuit j’ai ressenti une étrange sensation... mais quoi qu’il en soit je ne suis pas venu pour ça, tu vois encore ton ami qui parle le fourchelang ? Tu sais celui qui pue le rat mort en permanence 
- Oh ? Frédebard ? Oui je le vois encore, il est venu y’a trois semaines, après plus revu, à l’heure qu’il est il doit se bourrer la gueule au chaudron baveur, mais pourquoi tu veux le voir au juste ? 
- C’est confidentiel, mais je vais te le dire quand même, il paraît que deux mioches sont allés dans la chambre des secrets pour y faire je ne sais quoi, sauf que ces abrutis n’en sont jamais ressortis, apparemment ils voulaient sauver une fille qui y avait été emmené de force, en y repensant c’est étrange car l’autre empaffé de Fudge avait affirmé que le coupable avait été appréhendé... bon quoiqu’il en soit je crois avoir trouvé l’entrée et il faut parler le fourchelang pour l’ouvrir, enfin c’est ce que je suspecte 
- j’espère que Frédebard pourra t’aider 
- Merci mon ami, je repasserai pour vendre ou acheter des trucs à l’occasion 
- Merci ! au revoir ! 
Jamyus quitta le magasin quand tout à coup une voix fantomatique pénétra dans son esprit et lui dit « prend... deux fioles de polynectar »
- Mince c’était quoi ça ? 
- Vous parlez tout seul monsieur ? 
- Non désolé... j’ai pensé à voix haute... 
- Ah d’accord 
Jamyus marcha en trombe et à tout allure en direction du chaudron baveur et entra dedans
- Frédebard ? 
- Laisse moi tranquille vieille carne, avec ta sale tronche 
- Il paraît que vous parlez fourchelang ? Je me trompe ? 
- Ça fait bien longtemps que je parle plus fourchelang... la magie et moi c’est terminé... j’ai rejoins Jésus maintenant... 
- Jésus autorise-t-il à boire jusqu’à coma éthylique ? 
- Oh ça va... c’est pas pareil d’abord... 
- Bon écoutez-moi, j’ai besoin de votre aide, et vous allez m’aider 
- Non pas envie ! 
Jamyus utilisa un sortilège de nettoyage sur Frédebard ce qui nettoya son corps et ses vêtements intégralement, et fit disparaître son odeur infecte
- Eh qui t’a permis de faire ça d’abord ? Rends-moi ma crasse 
- Je te la rendrai quand tu m’aurais aidé, donc pour commencer tu vas aller m’acheter deux fioles de polynectar à l’apothicaire, ensuite tu me rejoins à Poudlard c’est d’accord ? 
- Oui chef ! 
Jamyus retourna à Poudlard et attendit quelques heures l’arrivée de Frédebard
- Je suis là chef ! 
- Parfait suivez-moi dans les toilettes des filles 
- Vous allez pas me violer quand même ? 
- Pardon ? 
Jamyus et Frédebard se rendirent dans les toilettes des filles dans lesquelles se trouvaient encore le professeur Mcgonagall
- Vous êtes de retour ? Avec votre... compère ? 
- Pardonnez-le il est n’est pas très malin, et il est un peu alcoolo... 
- Si ça fait l’affaire c’est parfait alors ! 
- Frédebard approche toi de gravure en forme de serpent et dis quelque chose 
- Ouvre toi ! 