L'engouement pour l'horreur se comprend facilement, ce qui laisse perplexe en revanche, est l'attrait pour des petites merdes comme Among Us ou Fall Guys. Si une poignée de streamers influents peuvent faire ou défaire les modes vidéoludiques, on imagine que c'est pareil pour le secteur du vêtement, cinéma, etc. Ca laisse songeur sur l'importance considérable acquise par les influenceurs depuis l'éclosion des réseaux sociaux, et une propension inquiétante de l'esprit humain à vouloir se conformer de façon mimétique à des cyber vedettes sous sponsoring.