Après des mois d’attente, des bandes-annonces regardées image par image et des promesses de monde vivant, je lance enfin ce fameux jeu. Manette en main, les premières minutes font leur effet : c’est beau, c’est spectaculaire, l’univers est vaste et on sent clairement l’ambition. Pendant un moment, j’y crois vraiment.
Et puis, progressivement, quelque chose se dérègle.
Les personnages que je rencontre semblent surtout être là pour me donner une tâche et disparaître ensuite dans leur rôle de distributeurs automatiques de quêtes. Le monde paraît immense, mais aussi étrangement figé, comme s’il avait été conçu pour être regardé plus que pour être réellement habité.
Les activités, elles, ne manquent pas. Il y en a partout. Sur la carte, dans les menus, dans les systèmes. On me promet mille façons de jouer, une liberté totale, un contenu colossal. Et pourtant, au bout d’un moment, tout commence à se ressembler. Les mécaniques tournent bien, mais elles ont ce goût familier de gameplay déjà vu, poli, efficace… et un peu creux.
Ce n’est pas un mauvais jeu. C’est peut-être même un jeu impressionnant à certains égards.
Mais peu à peu, une sensation étrange s’installe : celle d’avoir exploré une immense vitrine technologique, très convaincante de l’extérieur… et beaucoup plus générique une fois à l’intérieur.
Un monde gigantesque, rempli de choses à faire.
Mais pas toujours beaucoup de raisons d’y rester.
Note de JV.com: 16/20
Note des joueurs : 9/20