En fait pour préciser, je n'ai rien en soi dans les jeux qui laisse plus de choix "progressistes" au joueur (quand c'est justifié, donc pas au Moyen Age), mais ce qui me désole c'est qu'aujourd'hui les scenarii qui ont un axe de la sorte, et pas que dans le jeu vidéo, sont soit écrits dans un but de politiser le récit, presque dans un rôle évangélisateur, soit par opportuniste pour avoir de bonnes critiques d'une partie importante d'internet, celle qui est d'ailleurs la seule susceptible de s'en extraire pour arriver dans les médias traditionnels.
Si on était dans le monde que ces gens la idolâtrent, il n'y aurait aucun problème, les codes qu'ils essayent d'intégrer au forceps dans la tronche des gens seraient déjà intégrés, les scénaristes écriraient des scripts qui leur semblent bon avec ces codes là en tête et on aurait pas besoin d'en faire des tonnes pour avoir une histoire "progressiste", elle le serait c'est tout.
Le problème c'est qu'on est pas dans ce monde là, il évolue, mais il ne ressemble pas au monde intérieur des chantres de la justice sociale qui renient le réel pour justifier tout et n'importe quoi. Quand on essaye de s'écarter de ses mœurs ou de ses valeurs profondes pour leur faire plaisir, se donner bonne conscience ou juste pour "suivre le mouvement", il y a de grandes chances qu'on écrive de la merde.
Si je dois prendre un contre exemple, il y a Bojack Horseman, la série produite par Netflix quand c'était pas encore l'usine à chiasse qu'on connait aujourd'hui, il parle de plein de sujets "progressistes" (polyamour, non-binarité, spécisme, asexualité etc...), sans les mettre en avant, et sans les démonter, il sont là en toile de fond et permettent en un sens de reconnaitre ces phénomènes, sans les juger, et sans parasiter leur récit. Voilà pour moi une intégration intelligente de ces thèmes.
Le problème c'est que les progressistes -américains surtout- en demandent toujours plus, ce sont au mieux des terroristes de la pensée, au pire des bullies de twitter, et la culpabilité est leur arme de prédilection, arme commune à la gauche de touche pas à mon pote qui a réussi à s'imposer comme "camp du bien" dans les médias et qui leur a creusé une belle tranchée qui est devenu peu à peu la voie royale pour se faire entendre.
Message édité le 15 mars 2020 à 12:13:40 par hsmaxpuissant