Et l'ensemble de vos critiques infondées et puériles vous porteront préjudice une fois que vous souhaiterez vous exprimer sur la qualité intrinsèque du jeu car vous aurez bel et bien perdu toute contenance et consistance.
On veut bien critiquer la communication cataclysmique de BioWare et le choix du développement de laisser la cour libre à des débutants particulièrement lunaires pour produire le tout premier trailer, comme l'annonce l'un des VDD et on reconnaît bien volontiers que le fait que les pontes du développement soient des juniors est annonciateur d'écueils. Toutefois, il faut bien leur laisser leur chance.
En revanche, critiquer The Veilguard car la directrice artistique est transgenre et que la patte graphique de son oeuvre s'en ressent, c'est non pas un avis mais c'est s'inscrire sous le coup de l'arsenal répressif du code pénal.
Vous menez en effet une lutte idéologique qui est décorrélée du jeu et qui ne concerne en rien BioWare. Dès lors, ne faites pas les étonnés quand on vous recadre et qu'on souligne les limites insurmontables de votre faculté de juger déjà bien atteinte.