Pour les petits moments en survivant où tu te retrouves seul, à ouvrir la porte, pendant qu'une silhouette sinistre s'avance vers toi, et ton coeur menace d'exploser sous le stress, et au dernier moment, tu passes sous les griffes du monstre et t'enfuis dans la brume, le corps tremblant d'adrénaline.
Pour les petits moments en tueur où tu traques une proie éperdue, haletante, angoissée jusqu'à la nausée et qui ne sait que faire face à ta supériorité évidente, et qui, jusqu'au dernier moment, essaie d'échapper à la bestialité avec laquelle tu t'apprêtes à ravager son corps.
Par contre le reste du temps, tu tournes autour des palettes avec la musique de Benny Hills ou tu subis les hitbox foireuses ou les rage-quit à gogo
